Harry Kermitt

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Harry Kermitt de son vrai nom Harry Helmut Kermitten était un écrivain italo-allemand du XIXème siècle. (Née en 1809 à Berlin et mort en 1908 à Rome). Le recueil de poésie qui a fait son succès, Les Fleurs du Mal, s’est vendu à plusieurs milliers d’exemplaires et a été traduit en 52 langues. Un triomphe exceptionnel pour l’époque.



[modifier] Enfance :

Harry grandit dans la banlieue proche de Berlin. De son enfance, on ne sait que peu de choses, l’écrivain étant resté très vague sur le sujet. Il avait peu de famille, a été élevé par sa tante après le décès de ces parents survenu lorsqu’il n’avait que 8 ans. Adolescence : C’est à partir de ses études, donc dès l’âge de 17 ans, que les informations sont plus nombreuses. Il entame tout d’abord des études de maths à l’Académie Royale des sciences de Prusse en 1826. C’est sa tante qui le pousse dans cette voie qui ne lui convient pas. C’est pourquoi un an plus tard, il fugue à Paris et intègre la Sorbonne dans les semaines qui suivent pour des études de Lettres. A Paris il fait des rencontres décisives, Georges Pérec, Diderot et surtout Colette qui deviendra sa maîtresse.

[modifier] Le succès :

Son diplôme en poche, il se met à écrire frénétiquement jusqu’à vivre en ermite durant tout l’hiver 1829. Sortie de sa torpeur, il propose son recueil de poésie, Le mal de Vivre, aux maisons d’éditions parisiennes. Camille Flammarion voit dans cette œuvre du génie et la publie immédiatement. L'éditeur n’a qu’une seule exigence, changer le titre. Harry Kermitt consulte Colette et propose les Fleurs du Mal (1831). Son succès est aussi fulgurant qu’éphémère. En 1833 il tombe dans une profonde dépression. Mais l’écriture le sauve à nouveau. En 1835 Flammarion publie Dracula, récit presque autobiographique de sa descente aux enfers. Le succès est de nouveau au rendez-vous et toute sa carrière sera construite sur ce schéma.

[modifier] Fin de vie

En 1907 on lui diagnostique une varicelle dont la souche est très agressive. Malgré les avancés techniques de l’époque, il meurt à l’hôpital le 22 juin 1908.



[modifier] Bibliographie sélective :

Poésie Les Fleurs du Mal, 1831 La Légende des siècles, 1852 Théâtre Rhinocéros, 1837 L’île des esclaves, 1846 Lorenzaccio, 1859 Huis Clos, 1870 Roman Dracula, 1835 Les raisins de la colère, 1838 Le Hussard sur le toit, 1843 L’étranger, 1860 Le nom de la rose, 1868 Le joueur d’échecs, 1877 Essai L’art de la guerre, 1851

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