Guerre des clous

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La Guerre des Clous (ou Guerre des Sans-Clous) fut un conflit civil ayant opposé sous l'Antiquité romaine les partisans d'Imbécilius, préfet de Jérusalem, et ceux d'Abrutilus, son sous-préfet, sur le moyen de crucifier Jésus.

[modifier] Les causes

Lorsqu'en +33 Jésus fut condamné à mort par crucifixion, les Romains se divisèrent sur la façon de l'accrocher à la croix. Imbécilius, préfet de Jérusalem en attendant que Ponce Pilate revienne des waters, prôna la crucifixion de Jésus au moyen de clous Lapeyrus®. La tradition romaine de l'époque voyait en effet les suppliciés agrafés à la croix, habitude qui avait l'inconvénient non négligeable de coûter une ramette d’agrafes par condamné. Abrutilus s'opposa alors à cette décision en prétextant que ce changement allait ruiner la filière des plieurs d'agrafes qui occupaient à l'époque une place importante dans l'économie judéenne.

Deux camps se constituèrent bientôt et les tensions achevèrent de se renforcer quand un vioque nommé Albert sema la confusion en expliquant que l'ont pouvait aisément faire l'un et l'autre, attirant à lui tous les clampins qui ne s'étaient pas décidés jusqu'alors.

[modifier] Les opérations militaires

Au matin du 4 juillet, les partisans d'Abrutilus, soutenus par des plieurs d'agrafes venus des montagnes du Golgotha, marchèrent sur la palais du préfet pour en déloger son puissant locataire. Ce dernier décida de la jouer fine en proposant à Abrutilus de joindre leurs forces pour aller dézinguer cette vieille loque d'Albert, qui continuait d'affirmer que si l'on se débrouillait bien, on pouvait à la fois agrafer et clouer le supplicié sur la croix. Abrutilus, comme son nom l'indique, accepta et les deux troupes s'unirent pour former une imposante force de près de 25 fantassins, 10 plieurs d'agrafes, 7 cloueurs et d'un pécore sur son âne. Lorsque l'armée des coalisés vinrent trouver Albert, ce-dernier, bien trop occuper à essayer de convaincre ses hommes que si l'on se débrouillait bien on pouvait à la fois agrafer et clouer le supplicié sur la croix, fut totalement dépassé et dut se donner la mort en retenant son souffle jusqu'à devenir tout bleu.

Après la bataille, qui fit au moins un mort léger (dont Albert)et deux morts graves (dont Albert aussi), Imbécilius convia Abrutilus à une petite sauterie, prétexte pour le faire assassiner par ses partisans du clou. C'est d'ailleurs à cette occasion qu'Abrutilus lança sa célèbre phrase « Toi aussi Tsonga », que l'Histoire déformera en « Toi aussi Monfils ». Par la suite, Imbécilius fédéra ses partisans avec ceux d'Abrutilus, et revint voir Ponce Pilate qui, soulagé d'avoir réussi à vaincre son léger "ballonnement", accepta de modifier la loi sur la crucifixion.

[modifier] Les conséquences

À la suite de cette modification législative, la filière des plieurs d'agrafes fut démantelée et bon nombre de ces plieurs passèrent dans la clandestinité après avoir organisé sans succès un attentat à la charrette piégée contre le palais du préfet. Ils ne réapparurent qu'en 1841, date à laquelle un Américain nommé Samuel Slocum s’aperçut que les agrafes étaient bien pratiques pour attacher non pas des suppliciés mais des feuilles de papier entre elles. De nos jours, les plieurs d'agrafes sont redevenus une confrérie légale (sauf en République de Mongolie où le fait même de plier une agrafe est passible de la peine de mort), et certains en viennent même jusqu'à raconter qu'ils contrôlent les principaux gouvernements mondiaux (thèse de la doctrine plionniste). Imbécilius finit sa vie comme éleveur de porcs sans queue, tradition qui se perdit après sa mort. Ponce Pilate fut plusieurs fois "ballonné" jusqu'à sa mort, et finit par s'installer définitivement dans ses toilettes.

Au final ce conflit technique cessa définitivement quand le Général Patex se pointa avec une technique révolutionnaire rendant obsolètes les clous comme les agrafes. Quant à Jésus, il changea de nom et devint "Fissededieu", puis monta une boîte de résurrection ou un truc comme ça...


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