Grippe aviaire
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La première occurrence provient d'un manuscrit de Sainte Agrippine, martyre à Chios à la fin du XIIe siècle, protectrice des poules et des pintades. Elle est la première à décrire, lors de son voyage au Moyen-Orient, les comportement suicidaires au sein d'un groupe de colverts branlequeue japonais (Actitis macularia sineo).
Il faut attendre la Renaissance et le second volume de Principio grippa avierensis (1575) de Leonardo Da Vinci pour trouver la proto-hypothèse d'une transmission du "principe grippal" du castor des mers aux oiseaux migrateurs par voie « éthérique ». Transmission que ce génie de bande dessinée place au XIe siècle, époque à laquelle, le barrage de Gilbratar était le lieu de nidation favoris de certains oiseaux migrateurs. La proximité et les accouplements non protégés de ceux-ci avec l'espèce endémique du castor des mers ayant été la condition possible du transfert du « principe grippal » aux volatiles.
En 1945, les européens firent la triste connaissance du virus porté par les poulets malades du Tchad. Ils furent décimés et durent évacuer le pays.
[modifier] Le virus
Avec le développement de la virologie de la fin du XIXe siècle, le virus est identifié à Londres par Lord Westworry (1845-1908) dans un régurgitat de dinde de Noël le 25 décembre 1879 au matin. Il sera cultivé sur des cookies et fera l'objet d'une première description in vivo dans l'article princeps "Da principio grippa, virolius aggrapinae, la dinda dela madre". Il est alors décrit dans sa forme typique oblongue en bâtonnets et son mouvement vibratoire alternatif.C'est aux travaux académiques du vétérinaire et neurologue berlinois, le professeur Otto Manfred (1867-1915), que l'on doit la première nosographie différentielle des troubles autodestructeurs chez les volatiles. Il s’attelle alors à différencier le trouble suicidaire hystériforme de la réaction groupale d'autodestruction. Ses élèves, Karl Kayser (1888-1943) et Peter Sönderstrom (1888-1965) affineront la description des modalités suicidaires chez l'étourneau commun : par piqué vertical, par choc horizontal ou par vrille. Entre 1915 et 1925, l'hypothèse d'une étiologie psychoaffective dominera momentanément l'étiologie virale jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. Une grande partie des travaux de l’école berlinoise seront alors perdus.
Une des grandes questions qui se pose actuellement est:
"Est-ce que le taureau ailé peut mourir de la grippe aviaire ?"
[modifier] La littérature
Dès 2004, le signifiant de "grippe aviaire" réapparait dans la presse, puis dans le langage commun des pays de l'UE sous la forme de calembours et d'expressions populaires, on le retrouve dans la poésie où il deviendra, en mémoire de l'assèchement de la mer Méditerranée en 1080, symbole de menace et d'angoisse. Il nourrit dès lors l'imaginaire néo-postmoderne ainsi que la littérature post-néo-contemporaine. Le cinéaste hispano-croate Al Moldovar (1969-), en fera l’une de ses thématiques d’élection : Les ailes du désir de mort (2001), La mort ailée venait du ciel (2002) et Les oiseaux ne se cachent plus pour mourir (2004), Grand Prix du Festival de Venise.
En 2006, lors du procès de Ben Laden à Ibiza, le juge Garcia rendra célèbre la désormais historique et ambigüe citation "Ben Laden fut au terrorisme, ce que fut la grippe aviaire à la folie des cerveaux d'oiseaux".
[modifier] Le Remède
En heureusement fin 2005 la grippe aviaire a été totalement érradiquée de France grace à un remède inventé par Dominique De Villepin, le CPE.
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