Green day

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« Je suis Green Day. »
~ Billie Joe Armstrong à propos de Green Day
« Green Day c'est comme le sexe : quand c'est bon, c'est vraiment bon, quand c'est mauvais... on reste bons nom de Dieu. »
~ Mike Dirnt à propos de Green Day
« Caca. »
~ Un album de Green Day à propos de Green Day


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Comme vous le voyez, ces braves gens ont l'air particulièrement inspirés.

Green Day est un groupe californien de pop-punk-emo-rock-probablement plein d'autres choses dont la principale utilité est de remonter la confiance en soi des autres groupes sur leur niveau musical. Avant de devenir une immense machine commerciale avec leur album American Idiot (au nom à tendance autobiographique), ils ont fait plein d'autres albums, mais ça tout le monde s'en fout.


Les coupables

Billie Joe Armstrong

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Un des nombreux exemples de la créativité capillaire de BJA

Billie Joe est le chanteur et guitariste (presque), dont l'ego n'a d'égal que le mauvais goût capillaire (il aurait inspiré au groupe Garnier le slogan « Je fais ce que je veux avec mes cheveux »), et accessoirement Führer leader du groupe. Il a lui-même dit écrire mieux lorsqu'il est « fait », ce qui lui a valu une invitation (malheureusement déclinée) dans un C'est Mon Choix spécial « je me drogue pour donner une excuse à mes actes ». La principale utilité de Billie Joe Armstrong, à défaut de chanter juste et d'écrire de bonnes chansons, est de faire vendre des disques : en effet, le public de Green Day est composé à 90% de filles entre 12 et 15 ans achetant leurs albums « parce que le chanteur est trop beau et trop sex lol », plutôt que pour leur musique.

Billie Joe est atteint d'une maladie rare : le syndrôme de Peter Pan. A l'instar de ses collègues français d'Indochine, il restera à jamais adolescent dans sa tête, il fumera, boira, se masturbera et, à notre grand dam, refusera de suivre les cours de guitare que sa maman est pourtant prête à lui payer.

A noter que BJA est fortement suspecté de diriger le lobby de l'eye-liner noir, principale source de financement des radios internationales, et ainsi de faire pression sur ces dernières pour les obliger à passer ses chansons en moyenne 347,81 fois par jour.

Mike Dirnt

Le bassiste dont personne ne sait prononcer le nom de famille. Il sert à rien, ne dit jamais rien, mais il fallait bien un truc pour décorer à droite de la scène. A Woodstock, il a été confondu avec un fan déchaîné et s'est fait casser la gueule par la sécurité, preuve que tout le monde s'en fout de lui.

Tré Cool

Le batteur, incomplet : il lui manque un testicule et une bonne partie du cerveau. Tré Cool aime les poulets, les chaussures, le golf, la mère de Billie Joe et dire des choses qui n'ont rien à voir avec le sujet traité. De ce fait, on en sait peu sur lui qui ait trait à la musique (du moins ce qui se veut être de la musique).

Le gars dont personne sait le nom

Selon certaines rumeurs, il s'appellerait Jason et serait guitariste. C'est lui qui fait tout les solos, mais afin de conserver un minimum de dignité, Billie Joe essaie de cacher son existence au monde pour faire croire que c'est lui le vrai bon guitariste. Comme si on allait le croire.

Les autres

La légende veut que d'autres musiciens évoluent au sein de Green Day, remontant le niveau musical du groupe. Le tyran Billie Joe, pour conserver sa suprématie et avoir le plus gros paragraphe sur Wikipedia, les enfermerait le jour dans une cave pour empêcher qui que ce soit de connaître quoi que ce soit sur eux.

Biographie

Les débuts difficiles

Au début, Green Day s'appelait Sweet Children et n'était composé que de Billie Joe Armstrong et Mike Dirnt. Personne ne sait ce qu'ils ont fait pendant ce laps de temps, toujours est-il qu'un jour ils trouvèrent qu'un groupe sans batteur ne risquait pas d'aller loin, et que ce nom débile ne convenait pas à leur image de rebelles. Alors ils engagèrent un premier batteur dont personne ne se souvient et se renommèrent Green Day, nom débile aussi, mais qui cette fois fait référence au fait de fumer de l'herbe (ah, tout de suite, ça fait plus rebelle). Ils sortirent plein d'EPs puis en firent un gros tas qui constitua « leur premier album » et porte un nom bizarre et imprononçable, avec plein de chiffres, de lettres, de points, de barres et autres trucs. D'après nos sources, le nom en question serait 1,039/Smoothed Out Slappy Hours, mais comme jamais personne n'aurait l'idée d'appeler un album comme ça, nous préférons ne pas nous avancer sur ce point. A ce stade de leur carrière, Green Day ne parle dans ses chansons (dans la vie aussi, d'ailleurs) que de filles, de drogues et de rebel attitude. Leur principale excuse est qu'ils avaient 17 ans, ce qui explique aussi le niveau musical de l'album. Trois personnes achetèrent le disque : le chien de Mike, un voisin sourd et aveugle et la maman de Billie Joe, pour son anniversaire. Le batteur-dont-personne-ne-se-souvient quitta le groupe (on se demande pourquoi), et les deux autres engagèrent Tré Cool, qu'ils trouvèrent dans une école de clowns. Dans un élan un peu masochiste (oui, sadique aussi), Green Day décida d'enregistrer un nouvel album, Kerplunk!, avec encore de la ponctuation inutile et des chansons aux thèmes variés : les filles, la drogue et la rebel attitude. Le chien de Mike étant mort entre-temps, mais Billie s'étant trouvé une petite amie, les ventes stagnèrent à 3 copies.

Dookie : l'arrivée de la "gloire"

Persistant désespérément dans l'échec, Green Day sortit en 1994 un troisième album, cette fois au nom simple, mais respirant tout autant l'intelligence : Dookie, synonyme en anglais de « caca ». Green Day gagna alors subitement en succès, principalement pour leur capacité exceptionnelle à avoir donné à leur album un nom reflétant aussi admirablement son contenu. Contre toute attente, tout le monde acheta leur album, qui pourtant était à peu près pareil que les autres (à la différence qu'en plus de parler de filles, de drogues et de rebel attitude, ils avaient introduit le thème de la masturbation, créant une véritable révolution dans le monde du punk-rock). Tout fiers d'avoir joué à Woodstock la même année (personne n'avait osé leur dire que ce festival ne valait plus rien), le groupe sortit dans la foulée un 4e opus , Insomniac. La légende veut que ce nom fasse référence aux nuits sans sommeil que subirait quiconque l'écoute, à cause des acouphènes créés par un tel bruit. Sinon, ça parle de filles, de drogues et de rebel attitude.

L'album que personne connaît

D'après nos sources, il s'appellerait Nimrod et parlerait de filles, de drogues et de rebel attitude. Il paraît qu'il a eu un certains succès aux États-Unis, notamment la chanson Good Riddance (Time Of Your Life), ballade n'ayant strictement rien à foutre sur cet album et maintenant utilisée dans tous les bals, fêtes de charité, tournois de golf, courses de poneys et autres évènements importants de la culture américaine.

Warning : la crise de lucidité

En 2000 sortit Warning, qui parle de... Bon, on sait. Mais à cette époque, Billie Joe et ses potes se sont enfin rendu compte de la bassesse de leur niveau musical : désespérés, ils devinrent drogués (encore plus) et alcooliques et Billie, dans une tentative ultime de reconversion, devint gros pour ressembler à Elvis Presley. Ce problème en entraîna un autre : l'album était encore plus pourri que les autres, et ils furent à deux doigts de perdre tous leurs fans (y compris les Vanessa, parce que « Billie est gros, beurk »). Pour rattraper la situation, ils publièrent rapidos un best-of, International Superhits, histoire de faire croire qu'ils avaient des bonnes chansons, et Shenanigans, pour montrer qu'ils en avaient aussi de mauvaises. Puis, après une bonne cure et une liposuccion, ils enregistrèrent un nouvel album : Cigarettes and Valentines. Heureusement pour nous, quelqu'un eut la bonne idée de voler l'enregistrement avant que quiconque puisse l'écouter.

American Idiot : la persévérance

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A cette époque, quelqu'un a tenté, pour le bien la majorité, de plonger le groupe dans une cuve d'acide. Ils en sont cependant sortis vivants et en parlent comme "d'une expérience forte qui nous pousse à aller plus loin". Gosh.

Après, donc, le vol en studio d'un album complet, on aurait pu penser que l'avertissement était assez clair, et que la prise de conscience violente de l'époque Warning aurait convaincu Green Day de prendre leur retraite anticipée. Mais c'est surestimer leur intelligence.

Et pourtant, à 32 ans (c'est que ça vieillit vite ces choses là... C'est vrai, au début c'est mignon, et puis après ça grandit, on les jette dans les toilettes, et regardez ce que ça donne !), il était temps pour Billie Joe (car en sa qualité de Roi c'est lui qui fait tout) de grandir, et de trouver une cause dans laquelle s'engager ; c'était de toutes façons la seule solution pour avoir une chance de revendre un peu de disques. American Idiot, belle preuve de son audace, est donc un opéra punk/rock (style musical inventé pour l'occasion) qui dénonce (et avec quelle impertinence !) le gouvernement de l'autre attardé. La musique tend soudain sans prévenir vers l'emo-rock (faisant crier moult critiques au génie), les personnages, personne ne connaît leurs noms, un peu comme le guitariste, et l'histoire, eh ben elle parle de filles, de drogues et de rebel attitude. A défaut d'avoir trouvé une qualité musicale, Billie Joe avait trouvé le sujet qui marche : grâce à toute la génération de rebelles drogués anti-Bush, ils devinrent le groupe de rock le plus vendeur et commercial du monde.

21st Century Breakdown : exploitons la pompe à fric !

Ayant de plus en plus la flemme de sortir des albums, Green Day attend 6 ans pour sortir son nouvel opus. Sauf qu'à force d'attendre, Bush n'est plus président et est remplacé par Barack Obama, que le groupe, connu pour ses actions communistes, supportait. Du coup, plus moyen de faire un disque engagé ! Après avoir fumé un joint, Billie Joe eut heureusement une solution : au lieu de taper sur la politique, il allait le faire sur la religion. Mais quelle bonne idée ! Après s'être félicité de son génie, il copia/colla donc sur son ordinateur les musiques du précédent album, changea un peu les paroles et ainsi sortit 21st Century Breakdown, aussi connu sous le nom de American Idiot 2: I Lost Inspiration. Encore plus étonnamment que d'habitude, l'album eut un franc succès.

Les influences de Green Day

Green Day disent être fortement influencés (musicalement parlant, on veut dire) par The Beatles, The Clash, The Who, The Jam et plein d'autres groupes (mais franchement, ça se voit pas).

Mais ce groupe, aussi drôle que cela puisse paraître, a aussi influencé plusieurs artistes. Globalement, il s'agit de daubes telles que Blink-182, Sum 41, et autres groupes avec des chiffres dedans et parfois même un tiret (probablement un hommage à leur premier album).

Le "style" musical

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Ça faisait longtemps qu'on ne m'avait pas vu ! Je vais incruster une photo de moi avec mon plus beau sourire et mon nom en gros pour montrer que je suis là.

Green Day ont un style bien à eux, dit de « l'épuration » : en effet, à l'image de Staline avec les membres du Parti Communiste, ils massacrèrent la plupart des accords de guitare, jugés inutiles, pour arriver à un maximum de 5 accords différents par chanson. La ligne de basse est toujours la même que celle de la guitare, de façon à ne plus l'entendre (de toutes façons la basse ça sert à rien). La batterie, un peu plus compliquée, consiste à taper le plus vite et le plus fort possible (un peu comme toutes les batteries, finalement), en particulier sur des cymbales, pour essayer de cacher le reste de la musique. Cette technique du "maquillage" est la plus efficace que le groupe connaît pour essayer de se faire apprécier (personne ne leur a parlé de la technique du "cours de musique", ou de la "retraite anticipée").

En matière de construction musicale, leur méthode est assez facile : jouer tout le temps la même chose, ou, si ils sont très motivés avoir 4 rythmes ou suites d'accords différents, que l'on peut combiner en une multitude de chansons. Cependant, le groupe est connu pour avoir exploré tous les styles de musique différents. En effet, à chaque album, ils tripotent les boutons de leurs amplis pour changer la tonalité. Là encore, les possibilités sont multiples, et on peut reconnaître à Green Day le mérite d'avoir trouvé cette idée.


Lorsque massacrer la musique en général ne leur suffit pas, Green Day décide de massacrer une chanson en particulier ; normalement on appelle ça une reprise, pour leur cas on appellera ça de la méchanceté gratuite. Suite à de la méchanceté gratuite, donc, envers Blitzkrieg Bop, I Fought The Law, Working Class Hero, My Generation, Johnny B. Goode ou encore We Are The Champions, les gouvernements ont décidé d'installer des systèmes d'aimants et de bobines de cuivre dans les tombes de (respectivement et dans l'ordre) Joey Ramone, Joe Strummer, John Lennon, Keith Moon, Chuck Berry et Freddie Mercury, ces derniers se retournant tellement vite dans leurs tombes qu'à chaque fois que Green Day joue une de ces chansons, il est produit assez d'électricité pour alimenter la ville de Mexico.

Les prestations scéniques

La scène est ce que le groupe préfère dans le métier de « musicien » ; et après tout tant mieux, plus ils y seront et moins ils feront d'albums. Si ils aiment tellement les concerts, donc, c'est parce que c'est l'endroit où ils peuvent exprimer en toute sécurité leur véritable personnalité, c'est à dire leur rebel attitude (sans oublier de parler de filles et de drogues, hein). Ainsi, Billie ne manque jamais de crier un gros "fuck" à la société de consommation en projetant du papier toilette sur l'assistance (ou alors c'est juste une répercussion de son syndrome de Peter Pan, les experts se penchent encore sur la question), en buvant tout plein de bière et en fumant à peu près tout ce qu'il trouve. D'ailleurs, il ne manque jamais de crier des gros "fuck" au sens propre du terme.

« Fuck, fucking fuck, somebody fuck me motherfucker! »
~ Billie Joe Armstrong, à un concert lambda, à propos de lui-même (pour changer)

D'un naturel blagueur, le groupe aime aussi se déguiser, tirer sur la fosse au pistolet à eau, lâcher des vannes plus ou moins (plutôt plus) grasses et (plutôt moins) drôles, mettre des pétards (des qui font du bruit cette fois, contrairement à ce qu'on pourrait penser) et du feu partout (parfois même à leurs instruments), lancer des batailles de boue s'il pleut, et parfois MÊME, jouer des chansons. Ah ça oui, on sait s'amuser avec Green Day. N'oubliant pas ses origines modestes, le groupe a aussi un geste de générosité envers ses fans : à chaque concert, le Roi s'arme d'un canon à T-shirts et en lance quelques uns à la foule en délire. Ceux qui n'avaient pas déjà assez honte d'être à un concert de Green Day se battront pour les avoir et les arboreront avec fierté le lendemain au collège, seule preuve qu'ils y étaient vraiment, n'ayant plus de voix pour tout raconter, puisqu'ils - elles, en fait – ont crié « BIIIILLIIIIIIIE JOOOOOOOOOOoOoOoOoE » sans interruption pendant deux heures et demie. Naïves créatures.

Chose rare, mais quand même notable, on peut parfois assister à une éclipse de lune lors d'un concert de Green Day : il arrive en effet que Billie Joe Armstrong tienne un show entier sans montrer ses fesses au public.

Les fans

On peut faire une étude zoologique anthropologique des fans de Green Day en se basant sur leur public aux concerts :

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Les groupies hardcore

Le genre de bestiole que personne n'aimerait croiser. Composées à 120% de filles entre 12 et 16 ans et demi, elles sont amoureuses de Billie et Mike (Tré est gros), connaissent « toutes leurs chansons » (c'est à dire les deux derniers albums), sont prêtes à s'immoler (ou se vendre) pour un ticket de concert et vagissent dès qu'elles voient une photo du groupe (récente, sinon elles auraient peur). Elles vont à leur concert en ballerines (et ressortent généralement pieds nus), s'évanouissent dès qu'elles voient enfin leur idole pour de vrai et pleurent d'émotion quand le groupe joue une chanson de Dookie, parce que « putin on na tro de bole, teleman ils nou kiffes kil jou une nouvaile shanson ke persone koné!!! <'3 »

Cette catégorie de fans est la plus dangereuse : en effet, elles ont fondé une religion basée sur le culte de Green Day, et n'hésiteront pas, telles des kamikazes japonais des temps modernes (mais en plus (American, aha aha aha) idiotes), à s'élancer contre vous pour prouver la force de leur foi, quitte à s'éparpiller en mille morceaux sans vous faire une égratignure (voir ici). Attention, donc, à ne pas critiquer le groupe devant elles, si vous ne voulez pas recevoir des éclaboussures. (On observe le même phénomène pour Tokio Hotel, Twilight, Avril Lavigne, Muse, les Jonas Brothers, Justin Bieber et autres grands noms de la culture contemporaine. Vraiment, c'est dur aujourd'hui d'être un génie)

Utilité en concert : leurs braillements, encore plus aigus que la voix de Billie Joe, couvrent la musique le bruit du groupe.

Les groupies de base

Moins acharnées que les précédentes (on recense 80% de cas en moins d'homicide pour vol de « mon bily jo lol <3 » dans cette catégorie), elles sont aussi moins stupides, ceci expliquant cela. Encore majoritairement des filles, même si cette fois s'y joignent quelques rares cas de mâles amoureux de Billie (ou ayant simplement des goûts de chiotte et aimant leur musique), ils/elles connaissent quelques vieux tubes du groupe (sisi, ça s'appelle un tube, même quand c'est mauvais... Regardez Rihanna), et il arrive même qu'ils sachent les noms des autres membres (ceux dont tout le monde se fout). A noter que certains individus de cette catégorie ont un minimum de décence, et ont honte d'écouter ça comme musique alors qu'à côté ils ont des goûts musicaux moins à chier. Ce qui ne les empêchera pas d'aller aux concerts, d'acheter les albums et de les écouter le soir, sous la couette, avec la porte de leur chambre fermée à double tour.

Utilité en concert : parfois, relèvent un tout petit peu le niveau intellectuel.

Les vieux fans "punk" qui ne viennent pas pour écouter la musique mais pogoter comme des porcs

Ceux-là sont carrément différents. Loin du cliché du guyliner et autres trucs bizarres que Billie Joe a commencé à pratiquer depuis qu'il a décidé de faire de la thune, ils s'affirment punks purs et durs, suivant le groupe depuis le début et n'hésitant pas à leur faire des critiques acerbes lorsqu'ils s'écartent du droit chemin du sacro-saint punk, la preuve :

« Dookie me déçoit beaucoup, vive Kerplunk et 39/Smooth, vive le vieux Green Day! »
~ Un type à propos de Caca en 1994
« Insomniac est vraiment pas terrible, vive Dookie, vive le vieux Green Day! »
~ Le même type à propos d'Insomniac en 1995
« Nimrod est moyen, comparé à Insomniac qui est vraiment bon, j'regrette vraiment le vieux Green Day! »
~ Le même type à propos de Nimrod en 1997
« Warning est pas terrible, franchement j'préfère largement Nimrod, j'préférais Green Day avant... »
~ Le même type à propos de Warning en 2000
« American Idiot est pourri, j'préférais les anciens albums...  »
~ Le même type type à propos d'American Idiot en 2004
« 21st Century Breakdown est à chier, vive American Idiot, la bonne période Bullet In A Bible et International Superhits!  »
~ Le même type à propos du dernier album de Green Day en 2009

Inutile de préciser que de toutes façons, très proches des thèmes principaux abordés par le groupe, ils sont de toutes façons trop défoncés pour porter une réelle attention à la musique. Ils préfèrent gesticuler de manière la plus ridicule possible, quitte à se blesser, et à sauter partout en crachant sur tout le monde. On vous l'avait dit, on sait s'amuser avec Green Day, et avec leurs fans aussi.

Utilité en concert : sont susceptibles d'exploser (volontairement ou non) l'arcade sourcilière d'une groupie hardcore, et donc de la faire taire.

Ceux qui ne connaissent pas le groupe mais ont gagné des tickets sur Virgin Radio

Les radios "populaires" essaient désespérément d'aider Green Day à remplir leurs salles en offrant des billets par tirage au sort sur envoi d'un sms. Vu le nombre de places souvent restantes, tous les malheureux qui participent finissent par "gagner". Ils ne connaissent que Know Your Enemy, et se sont dit en entendant la pub qu'ils n'avaient rien à faire ce samedi-là ; ils se rendront compte trop tard qu'ils ont perdu inutilement 35ct + coût d'un sms.

Ne sont pas représentés sur le graphique, parce qu'ils sont expédiés dans les gradins, derrière un poteau (pour leur propre bien).

Utilité en concert : remplissent les sièges vides, et ainsi empêchent Billie de se mettre à pleurer, devenir dépressif et refaire un album comme Warning.

Conclusion de cet article encore plus pourri que ce dont il parle

Pour résumer, Green Day est un groupe à minettes que tout le monde connaît, plus pour leurs attentats au bon goût que pour trois ou quatre de leurs chansons puant la drogue et la flemme de bien jouer. Un peu comme les Beatles en fait, mais en raté.


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Ce sondage a été créé le janvier 2, 2010 22:08 et 1588 personnes ont déjà voté.


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