Grand Jojo (le)

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Le Grand Jojo est un chanteur des années 1960, 70, 80 et 90. Autant dire que sa carrière musicale est une trajectoire fulgurante dans l'univers pourtant éphémère des étoiles que sont les stars du show-biz.

[modifier] Débuts

On ignore tout de la carrière du Grand Jojo avant 1966, pour une raison bien simple, récemment élucidée par des travaux d'historiens tout récents : le Grand Jojo ne serait autre que Paul McCartney qui, lassé du succès des Beatles, aurait simulé sa mort et gagné la Belgique pour y tenter sous un faux nom une carrière solo.

Il est notoire que John Lennon, mis devant le fait accompli, engagea la même année un sosie, destiné à remplacer Paul/Jojo au sein du groupe. Mais 1966 est bel et bien l'année où les Beatles déclinèrent avant de se séparer quatre ans plus tard.

De son côté, Paul/Jojo commença sa brillante carrière solo, se contentant au début de traduire ses précédentes compositions en français. Le 45 tours "Aime-moi, fais-le / Elle t'aime, oui, oui, oui" sort ainsi en janvier 1967, et c'est le succès. Dans la foulée sort "Au secours / Un ticket pour voyager", qui deviendra un hit planétaire (mais sur Saturne et Pluton uniquement).

[modifier] Les sommets

Mais bientôt Paul/Jojo abandonne ses mélodies pop sautillantes au profit d'expérimentations musicales plus pointues. C'est ainsi que sortent "Chef, un ptit verre on a soif" et "Jules César". Il fait cependant l'erreur de refuser un duo avec Serge Gainsbourg sur "Je t'aime moi non plus", ratant le coche d'une notoriété plus immense.

Qu'à cela ne tienne, Paul/Jojo se remet à l'ouvrage et compose en 1985 "Anderlecht champion", suivi de son plus gros succès "E viva Mexico". Dopée par cette mélodie surpuissante, l'équipe belge de football décroche en effet cette année-là un quart de finale au Mondial, une finale à Roland-Garros, un Prix Nobel de football, le Grand Prix de l'Académie Française et une étoile au Gault et Millau.

[modifier] Reconnaissance

Célébré comme un héros national, celui qu'on ne nomme plus que "le Grand Jojo" est fait baron, puis comte et gardien des clefs des Joyaux de la Couronne belge, ainsi que compositeur attitré de l'équipe des Diabes Rouges. Hélas, devant les contre-performances des Diables dans les années 90, il est radié de l'ordre de succession au trône, ses titres lui sont retirés et son effigie brûlée en place publique.


Retiré de la vie mondaine, il suit désormais avec attention la carrière de son fils, le petit Jojo, qui a repris le flambeau familial en signant quelques textes intéressants sous le nom de K-maro.

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