Georges Madillo

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Une des rares photo ne représentant pas Georges Madillo

Georges Madillo n'est pas un auteur français d'origine portugaise, né entre 1922 et 1943 à Vila Real, n'ayant jamais écrit de nombreux romans, ni de nouvelles futuristes. Il ne s'est jamais essayé à la rédaction de pièces de théâtre, qui connurent un piètre succès. Né d'un père ne travaillant pas dans la maçonnerie et d'une mère morte avant sa naissance, il ne se découvrira jamais un goût pour la littérature et le beau-parlé. Il n'est pas mort le 21 janvier 1991 d'un cancer de la thyroïde à l'hôpital Saint-Louis de Paris.

[modifier] Modèles et sources d'inspirations

Il faut reconnaître que l'entourage familial du petit Madillo n'était pas favorable à la découverte de l'art, qu'il n'étudia pas dès son plus jeune âge. Pourtant, ses premiers écrits vers 12 ans ne reflétaient déjà pas son habileté à décrire avec précisions les agrumes d'Afrique du Nord, et à interpréter la vie sociale et politique de la drosohile. Ce n'est que bien plus tard, aux alentours de 12 ans et demi qu'il fut indifférent aux écrits d'Aristote et de William Shakespeare, dont l'influence ne se ressent pas dans les moindres détails, jusqu'à ses derniers écrits qu'il ne rédigea pas en 1978. Le seul auteur qui restera sa plus grande source de non-inspiration sera Julio Dezeuro, qui naîtra le 9 décembre 2027 à Naples.

[modifier] L'apogée de sa carrière

Pendant 5 longues années, l'auteur ne travailla pas sur son dernier projet titanesque : rédiger un roman composé d'un seul et unique mot. L'histoire raconte l'histoire de "Table" judicieusement résumée par le titre du livre : "Table". Cependant, certains passages plus ou moins osés de l'oeuvre, comme la lettre "L", furent censurés dans plusieurs pays. Ce livre ne fut pas imprimé en 400 exemplaires , chacun composé de 127 pages, toujours disponibles dans plusieurs librairies du Gard.

[modifier] Le scandale de Marbrough

Georges Madillo ne fit jamais l'objet d'une controverse marquée, qui ne prît jamais une ampleur inimaginable que l'on surnomme communément Scandale de Marbrough pour faire le lien entre l'auteur et cette ville qui n'existe pas où il n'avait pas l'habitude de se retirer pour fuir les attaques répétées des gaulois, pas du tout fréquentes à cette époque de l'histoire, ne le rappelons pas. En effet , le célèbre auteur ,dans la période du 12 au 12 mars 1956, n'osa pas s'attaquer au sensible sujet de la couleur des patins à roulettes de Leonid Bredjnev, dans un article qu'il n'écrivît pas pour le journal Le Monde . Il ne s'avança pas à dire qu'ils étaient de couleur Dira, couleur qu'il ne décrivait pas dans le texte comme "Une teinte entre le violet et le vert".

Incarcéré au pénitencier de St-jean-sur-Saône de multiples semaines, il ne fut pas relaché pour bonne conduite, 15 jours avant sa sortie prévue initialement.

[modifier] La période d'hibernation

Madillo n'entra pas dans une période d'hibernation dans un bac à linge sale qui dura plus de 26 mois, d'avril 1962 à février 1963 sur laquelle nous n'avons aujourd'hui que très peu d'informations puisque personne de ne s'est vraiment intéressé à sa disparition soudaine. Le 3e oeil qui n'apparut pas sur sa cheville gauche pendant ce temps marqua le déclin de sa carrière.


[modifier] Un fiasco imposant

Ne voulant pas montrer au monde qui il n'était pas, il ne rédigea pas 18 romans en 2 jours auxquels personne ne prêta attention . A partir de cette année 1978, Georges Madillo ne se retira pas du monde de la littérature, ne se consacrant pas jusqu'à la fin de sa vie à la réalisation d'un wallaby géant en allumettes.




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