Françoise Swagan

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François Swagan
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Françoise, chez Swan, automne 1993
Informations générales
Nom Françoise Qwoirez
Naissance 12 juin 1935
Cajarc (Lot)
Mort 24 septembre 2004
Los Angeles, États-Unis d'Amérique
Nationalité Franco-américaine
Pseudo(s) Swagg Woman
Prix Prix Françoise Swagan, de 1935 à 2004.
conjoint(e) moult
Françoise Swagan, née à Cajarc le 12 juin 1935 et morte à Los Angeles le 24 septembre 2004, est une écrivaine franco-américaine, autrice notamment de romans à succès tels que Hashtag Tristesse (1954, éd. Showpatate) ou Le Miroir égareyyy (1996, éd. Plon-en-or). Ses œuvres parlent du plaisir, de la fête, du plaisir de faire la fête, et d'argent.

Françoise Swagan double-pèse aujourd'hui au panthéon des grandes personnalités françaises du XXième siècle.


[modifier] Life

Françoise Swagan naît Françoise Qwoirez, dans une petite famille d'industriels ayant très tôt quitté leur Lot d'origine pour aller profiter, outre-Rhin, des opportunités d'implantation offertes par le Traité de Versailles. De cette époque, elle se souvient surtout que tout le monde portait un pull-over sur ses épaules, et faisait du jokari. La pertinence de ses observations et l'extrême ténacité dont elle fait constamment montre pour renverser les codes de son milieu social (« Je me rappelle cette fois où je n'avais pas rentré ma chemise dans mon pantalon ; et puis José, le voisin, avait une moustache et pourtant je lui ai dit bonjour, en passant. C'était le 16 janvier 1947. »), lui font très tôt prendre conscience de la futilité de l'existence, ce que ne manquent pas de remarquer ses parents, un jour de 1946[1] où ils se surprennent à s'intéresser à son éducation. L'épisode resta pourtant sans suite.

Son ami d'enfance, l'écrivain Frank Bernard, garde de cette période[2] le souvenir d'une enfant terrible, répondant toujours présent pour chahuter ses adversaires de polo, et racontant la blague du cheval blanc d'Henri IV en se baignant nue dans le lac familial.

[modifier] Ambitionz az a ridah

Françoise dévore avec une mélancolie précoce Elvis, Johnny Ace, elle est transportée par son film favori, La dolce vita[3] de Fellini, et elle boit assoiffée chaque nouvelle œuvre de Capote : les années 50 débutent pour elle comme la fin d'un cauchemar, celui de l'adolescence, qu'elle fuit autant qu'elle en déplore la perte inexorable. Bien des années plus tard il lui est difficile de se souvenir clairement de cette époque, lorsqu'on l'interroge à ce sujet durant ses nombreuses interviews éthérées :

« Le must à l'époque était le pattes d'eph' : Folon, Gilles Villeneuve et Michel Polnareff. Créatrice d'avant-garde avant Gaultier je choquais, mes blue jeans avaient quatre ourlets. Tu peux me nommer écrivaine nostalgique, néo-romantique, aux accents bucoliques. Avant pour les gosses les grands étaient des mythes, regarde : maintenant c'est les parents qui flippent. Les temps changent ! Les teeemps changeeeent. »
~ Entretiens de François Swagan pour la Télévision-Suisse-Romande, juin 1967[4]


Au cours des entrevues qu'ils accordent à la presse à la mort de Françoise Swagan en 2004[5], c'est avec beaucoup d'amertume que Franck Bernard et sa meilleure amie Florence de Gaulle, ses deux compères inséparables, se rappellent des 400 coups qu'ils firent tous les trois durant cette période charnière de leur vie.

[modifier] Epic écrivain of the century

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François Le Grix, lecteur chez Julliard, qui conseilla le premier aux éditions de publier le livre de la jeune Qwoirez.

C'est durant l'été 1953 que Françoise fait son entrée dans le showbusiness de la littérature. Ayant alors écrit à seulement 18 ans un petit ouvrage ayant beaucoup de caractère, 140 caractères précisément, et sobrement baptisé #Tristesse, elle trouve cela formidable et en envoie une copie à toutes les maisons d'édition parisiennes. Elle emprunte son titre au tweet posté par l'un de ses amis en manque de Nutella™ quelques temps auparavant, et le roman paraît en librairie dès 1954 avec une couverture et un code barre, comme les livres des grandes personnes.

Le succès est immédiat, et son livre fait très vite sensation auprès de la critique littéraire de l'époque : ce cri du cœur lancé par une jeunesse insouciante, revendiquant le droit d'exister tout autant que de boire et de conduire en même temps, est un véritable pavé dans la mare lancé contre la bienpensance monolithique des vieux.

Puisque oui, mais non, son père lui suggère d'utiliser un pseudonyme afin de pouvoir être publiée dans un anonymat confortable pour la famille, et lui permet de le laisser tranquille et d'aller vivre toute seule dans le Marais en compagnie des autres génies de son temps.

Le magazine Closer lui commande la même année son avis sur deux douzaines de gloss, ce dont elle tire une chronique hebdomadaire pendant 238 semaines consécutives. Parallèlement, elle entame l'écriture d'un second ouvrage destiné à payer son premier voyage à Montecarlo, où elle décide rapidement de s'installer à toutes les tables de craps.

[modifier] L'âge du Bling-bling

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Mitch Alair, alias Swagg Man

À 22 ans elle épouse Mitch Àlair, un dandy de l'édition parisienne, tout en continuant d'entretenir une relation avec la chanteuse et comédienne Juliette Romano[6].

Françoise n'est plus une jeune fille naïve dont on profite. Elle joue à de nombreux jeux d'argents, comme le poker ou la pétanque, un jeu au cours duquel et venant d'apprendre les règles auprès de joueurs marseillais trop heureux d'avoir enfin une partenaire de la grande ville à qui enseigner leur sport, elle perdit un demi million de francs nouveaux (et même tous nouveaux) sur un mauvais lancer de dé, oubliant de mettre son pouce sur son front en criant gofio.[7]

Finalement, elle gagne tout de même de quoi acheter une cabane dans les bois de Honfleur, où elle invite ses amis qui font la fête avec son argent. Parfois sobre, elle écrit un livre ou une chronique. Le reste du temps elle croque la vie à pleines dents, ce qui l'amène à se séparer de Mitch, qui lui a « de vrais affaires à géreyyy ».

Elle se remarie quatre ans plus tard avec l'américain Bob Westeuf, puis divorce deux ans auparavant. Elle mène ainsi une vie dissolue à la chronologie non linéaire, telle une artiste.

[modifier] Fin de carrière littéraire

Ses biographes s'accordent à dire que Françoise Swagan n'a eu ni un début, ni une fin de carrière littéraire : elle aurait eu un pendant de carrière littéraire à l'heur d'un malentendu général, mais n'aurait en aucun cas prétendu à autre chose qu'au plaisir, à la célébrité et à l'argent. Elle-même, dans ses mémoires, avoue avoir envisagé une carrière de joueuse de jokari professionnelle avant une carrière d'auteur, sport dans lequel elle excellait ! Alors que les mots étaient ennuyeux et de piètres compagnons de beuverie.


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Arrivée de Françoise Swagan à la remise des Livres Awards de 1977 à Los Angeles

Son amour pour les voitures nerveuses allait bien au-delà de celui qu'elle portait à la littérature, comme en témoignaient ses divers coups d'éclat linguistiques. Arborant un premier « Françoiz Baiz le Prèz et les Zimpôts » sur le capot de sa première Bentley, elle récidiva quelques années plus tard en déclarant à Bernard Pivot lors de son émission Apostrophe, « alors comme si tu me critiquerais malgré que je suis une grande autrice, que j'ai eu le prix concours, que j'ai un Bentley tout neuf parce que j'ai eu un accident alors que je roulais trop à fond et que j'suis une rescapée ! Mais lol, t'es qui toi? ». Ses dernières rares interviews pour Auto-Moto ou Camping-car Magazine confirmèrent par ailleurs son intérêt pour la mécanique.


Installée depuis peu et pour longtemps dans la villa d'une amie américaine malvoyante, elle meurt en 2004 beaucoup moins baisable que quand elle était jeune. Elle ne laissa au fils qu'elle avait eu en passant que des dettes astronomiques, et la fierté d'une mère de dissuader pour longtemps sa progéniture d'abandonner sa carte bancaire à sa femme.

[modifier] Bibliographie

Searchtool.jpg Ceci n'est qu'une bibliographie, officielle depuis la réforme par l'Académie Française du terme bibliographie, en passe de prendre une dimension ubuesque avec le développement de l'archivage électronique. En ce qui concerne François Swagan, la plupart de ses œuvres ayant été écrit dans un contexte historique particulier où les smartphones n'existaient pas encore, aujourd'hui la plupart de ses productions seraient considérées comme des extraits de journaux intimes ou des textos. Pour néanmoins en consulter la liste intégrale, dérouler le menu en fin de section.


[modifier] Romans

  • Hashtag Tristesse, Paris, Julliard, 1954.
  • Ma passion, Descartes et les cuisses, Paris, Julliard, 1955.
  • La R19 chamade, Paris, Julliard, 1955.
  • Ma Bentley et moi, Paris, Julliard, 1964.
  • Le chagrin de la bile amertumale en automne, Paris, Julliard, 1972.
  • Orage au désespoir, Paris, Julliard, 1977.
  • La peau dans la peau, Paris, Julliard, 1980.
  • Chers parents, je vous dis flûte, Paris, Julliard, 1993.
  • Le miroir égareyyyyy, Paris, Plon-en-Or, 1996.


[modifier] Biographie

  • Swagan : sa vie, son œuvre, sa reproduction, Charlotte Egarone, éd. Ition, 1968.
  • Il était une femme à l'ouest, Serge Yoleone, éd. Maricòn, 1968.
  • Françoise Swagan : entre luxe, calme et volupté, Elsa Conu, éd. Douceur de vivre, 1992.
  • Françoise Swagan ou l'élégance de , Jean-Claude Vandromme, éd. Cacahuète, 2002.
  • Françoise Swagan, une grosse 343, Marc Dorcel, Les éditions de Lourdes, 2004.
  • Ma bitch, your zovaires R too sweets, Swagg Man, Trillion Dollar Records, 2014.


[modifier] Références

  1. [réf. non nécessaire]
  2. [réf. non nécessaire]
  3. [réf. non nécessaire]
  4. [réf. non nécessaire]
  5. [réf. non nécessaire]
  6. [réf. non nécessaire]
  7. [réf. non nécessaire]
  8. [réf. non nécessaire]

Et ainsi avec des références cet article apparaît plus sérieux que le sujet qu'il a traiteyyy.


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