Fort-Coulonge

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Fort-Coulonge est une communautĂ© de bucherons et de BS professionnels situĂ©e sur les rives de la RiviĂšre Coulonge dans la MRC Pontiac dans le nord de l’Outaouais. Les gens y parlent un dialecte composĂ© de termes français, anglais et d’autres qui sont carrĂ©ment inventĂ©s. Fort-Coulonge fut sĂ©paratiste longtemps avant le reste du QuĂ©bec et fut le modĂšle du mouvement sĂ©paratiste courant au QuĂ©bec. Se sentant isolĂ©s et opprimĂ©s dans une rĂ©gion du QuĂ©bec plutĂŽt anglophone et francophone, Fort-Coulonge se sĂ©pare du reste du Pontiac en 1888 et devient La RĂ©publique Socialiste de Fort-Coulonge (RSFC), le premier pays coulongeophone en AmĂ©rique du Nord. L’empereur de Fort-Coulonge est Raymond Durocher qui a succĂ©dĂ© Junior “Le Barbare” Soucie qui a semĂ© un rĂ©gime de terreur brutale pendant 30 longues annĂ©es. L’ancien ambassadeur de Fort-Coulonge au Canada Ă©tait l'honorable GĂ©nĂ©ral Robert Bertrand. AprĂšs un coup d’état il fut remplacĂ© par un Ă©pais insignifiant. Fort-Coulonge importe la biĂšre, les cigarettes, les drogues illicites et les chĂšques de BS. Fort-Coulonge exporte sa jeunesse, des psychopathes et des grosses planches de bois de la scierie Davidson (qui se trouve dans le Dominion de Mansfield-Pontefract, un pays voisinant).

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