Etienne Lafleur

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Etienne Lafleur, né le 23 juin 1663 à Honfleur (Normandie), mort le 8 juillet 1750 (à 73 ans) à Paris, est un écrivain, philosophe et musicien francophone. Il est considéré comme l’un des pères fondateurs du mouvement des Lumières qui a influencé tout le XVIIIème siècle si bien qu’on le nomme Siècle des Lumières.

Orphelin très jeune, sa vie est marquée par la souffrance de la perte de sa mère, emportée par la syphilis alors qu’il n’avait que 15 ans et l’abandon de son père à l’âge de 8 ans. Recueilli par le duc de Normandie, auprès duquel sa mère n’était qu’une simple domestique, il trouve auprès de la duchesse, Mme de Labraie, une seconde mère. Elle parfait son éducation, notamment en lui faisant découvrir les grands écrivains humanistes comme Rabelais. Elle lui donne le plaisir des lettres, tout comme celui des sciences en lui montrant les travaux de Descartes. Il est notamment séduit par le relativisme, une manière de penser en science qui considère que rien n’est vrai dans l’absolu, qu’il existe toujours une part de doute, ce qui doit pousser les scientifiques a réévaluer toujours leurs travaux.

Mme de Labraie fait aussi découvrir au jeune Etienne les joies de la musique, notamment à travers Mozart dont il devient passionné. Il apprend le piano et le clavecin auprès du très renommé Alexandre d’Astier, précepteur, entre autres, de Jean-Sébastien Bach. Etienne Lafleur voit dans cet instrument, tout comme dans la musique, « l’alliance parfaite de la rigueur scientifique qui oblige le musicien à sans cesse se dépasser pour atteindre la perfection et de la légèreté de la poésie qui oblige le musicien à jouer davantage avec son âme qu’avec ses doigts ». Ainsi, il compose ses premières partitions.

A partir de 1683, Etienne Lafleur monte à Paris et commence à côtoyer les salons des plus grands. Il devient un musicien très apprécié, notamment pour les interludes poétiques qu’il crée au milieu de ses morceaux, tel son plus célèbre « l’Ôde à la Liberté » où il déclame : « L’Homme n’est rien sans la Liberté, la Liberté ne vaut rien sans l’Homme ». En 1691, il est ainsi reçu à la cour du Roi Louis XIV qui s’est installé à Versailles. Il y rencontre celle qui deviendra sa femme deux ans plus tard, Eugénie de Lachaise, fille du Duc de Berry. Ils auront ensemble 5 enfants. En 1715, Etienne Lafleur organise même les funérailles du roi Louis XIV. La succession de Louis XV est plus difficile, notamment car Etienne Lafleur se radicalise dans se paroles. En 1720, un chant en latin intitulé « Tyran ni Side » lui attirera les foudres du nouveau roi de France, notamment les vers suivant : « Aucun Ho, aucun Ohm, aucun Homme, n’a reçu il est sûr, le pouvoir de pouvoir, commander sans mandat, tous ses atomes que nous appelons Homme ». Prévenu par un proche du roi, il fuit in extremis avec toute sa famille et quitte la France avant d’être emprisonné à la Bastille. Il se réfugie auprès de roi de Prusse, Frédécric II réputé plus ouvert aux gens de lettre. A cette cour, il côtoiera beaucoup de philosophes de passage, notamment Voltaire ou Diderot. En 1750, avant de mourir, il dira même à Diderot venu présenter son projet d’Encyclopédie : « Quel dommage que je sois si malade, car si ma santé me le permettait, je vous accompagnerai volontiers dans ce projet fabuleux en vous écrivant un tome entier de partition. Car il ne manque qu’une seule pierre à votre édifice : la beauté universelle de la musique et de la poésie ».


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