Espigette sur Orge

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Le nouvel emblème de la ville.
Espigette sur orge
Photo de la grande rue centrale d'Espigette sur Orge en 1980.

La petite bourgade d'Espigette sur Orge se situe au fin fond de la Creuse. Fondée aux alentours de l'an 1300, elle est longtemps restée coupée du reste du monde et des avancées technologiques de l'humanité. C'est en 1982 que les autorités publiques prirent la première décision forte en faveur d'une ouverture vers l'extérieur en goudronnant la grande rue centrale et en promettant d'installer l'eau courante dans le village (ce qui fut fait dans les 2 ans qui suivirent). Depuis, la ville a trouvé un second souffle et attire sans cesse de nouveaux habitants.

L'essor économique de celle qui fut d'ailleurs surnommée affectueusement "Le fond du cul d'une truie" a fait plus d'un envieux dans le département. Forte de son passé glorieux, de son volontarisme et de sa forte croissance économique, Espigette sur Orge abandonna en 1996 son ancienne devise « Si ça se mange pas, si ça se baise pas, pisse dessus », pour une plus moderne : « Si ça s'achète pas, si ça se vend pas, pisse dessus ».

Sommaire

[modifier] Situation politico-économique

[modifier] Développement des transports en commun

Caleche poney
Chico, la mascotte des poneys de la ville, et son attelage en plein effort.

Depuis 10 ans maintenant, la mairie fait de très nombreux efforts en faveur d'un système de transports en commun "vert". Aussi, c'est tout naturellement que la solution retenue fut de créer un parc de calèches tirées par des poneys. L'initiative a d'ailleurs permis d'ouvrir un poney-club, qui rencontra très vite son public chez les enfants de la ville.

Doté de 4 lignes de poneys permanentes et de 5 unités mobiles, le réseau d'Espigette sur Orge est le plus développé d'Europe. Dépassant de peu celui de Strasbourg. Les usagers doivent payer un montant forfaitaire de 12 francs (anciens) par mois pour avoir accès à l'ensemble du réseau Espigois.


Abricaleche
L'abricalèche de la rue Tilante en centre ville.

Témoignages d'usagers :

« La calèche ça rokse du poney ! »
~ Kevin à propos de son moyen de transport favori.
« C'est vrai que c'est un peu cher, mais la qualité est au rendez-vous. Et puis quelle rapidité ! »
~ Hector Bital à propos des tarifs prohibitifs que pratique le conseil général.
« Dans le temps, on utilisait pas les poneys pour ça ! »
~ Papy René à propos de ses premiers ébats.

[modifier] Répartition démographique

[modifier] Activités culturelles

  • Poney-club
  • Club de pétanque sur pilotis


[modifier] Commerces

[modifier] Le bar "Chez nanar"

[modifier] La maison close du fond de la rue

Les castors ouvriers en bâtiment, après avoir bâti le barrage et toutes les maisons du village, se retrouvèrent au chômage. Ils n'eurent plus d'sous pour se faire la malle ailleurs, et dûrent donc se reconvertir. C'est ainsi qu'apparût la maison close au fond de la rue, principalement tenue par des castors. Ce lieu pourrait parraître immoral, pourtant les règles d'éthique y sont très strictes : les zoophiles n'y sont pas admis.

[modifier] Aspect culturel

[modifier] Architecture

[modifier] Histoire de la ville

Barrage castor
Le barrage de castor d'Espigette sur Orge tel qu'il était en 1300.

Les premiers habitants d'Espigette sur Orge s'installèrent vers l'an 1300 autour de ce qui fut de tout temps le centre névralgique de la ville : le barrage de castor. Cet édifice de style rococo en imposait tellement qu'il a sut naturellement se distinguer du reste des bâtisses, et ce au fil des âges. Ce qui explique aussi en partie le fait que près de la moitié des habitants d'Epigette sur Orge soit des... castors.

C'est en l'an 1453 que les choses commencèrent à sérieusement bouger à Espigette sur Orge, avec l'arrivée d'un groupe d'aventuriers en quête de la relique de la pantoufle de Benoît 1er. Perdus et las, ils se résignèrent à s'installer dans la communauté naissante.

« Bah... franchement sa pantoufle on en avait plein les bottes. Nous on voulait juste arrêter de marcher et tirer un coup à l'occasion. C'est quand on a vu le barrage qu'on a compris le potentiel de la ville. C'est ce qui nous a décidé à rester. »
~ Un quêteur à propos de sa vie palpitante

[modifier] Lieux touristiques

[modifier] Le barrage de castor

Barrage
Le barrage de castor d'Espigette sur Orge de nos jours.

Édifice inséparable de l'histoire de la ville, le barrage à su évoluer au fil des ans pour se moderniser et devenir plus efficace. Se positionnant toujours comme le moteur économique de la ville de par le nombre d'emploi qu'il génère, c'est à partir des années 90 que le conseil général décide d'autoriser des visites guidées à travers le barrage.

Jusqu'à maintenant, un seul incident est venu émaillé ce qui est par ailleurs une réussite de l'industrie française du tourisme. En juin 1996, un visiteur atteint d'hydrophobie prend panique en voyant quelques employés castors du barrage nager dans le lac artificiel pendant la pose du midi. Il se rua de l'autre coté et sauta par dessus la rambarde de sécurité de 1m60 de hauteur. Il fit une chute de 142,4m qui se termina sur un terrier de castor. L'affaire fit grand bruit dans la presse locale puisque l'incident fit 3 victimes : le visiteur, et 2 résidents du terrier.

Le SGTC (syndicat général des travailleurs castors) sauta sur l'occasion pour raviver les luttes sociales, qui semblaient apaisées depuis quelques années, bientôt rejoint par une bonne partie de la clientèle de "chez nanar". Finalement tout pris fin un mois plus tard quand le maire menaça de fermer la maison close si tout ne rentrait pas dans l'ordre...

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