Espéranto
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L'esperanto est une langue qui a fait ses débuts en 1887, il y a 122 ans et qui a des locuteurs dans 120 pays. Le nombre de locuteur est d'ailleurs sujet à controverses depuis ses débuts et est aujourd'hui estimé entre la constante de Planck et le nombre d'Avogadro... à peu de choses près en somme. |
[modifier] OriginesLe texte sacré de cette religion a été révélé à la fin du XIXe siècle à un juif polonais appelé Saint-Lazare Zamenhof. Le fondement de cette religion est la croyance en la création d'une langue ultime. La communauté des fidèles est par voie de conséquence composée d'allumés et de baba-cools en quête d'une nation unique. Ceux-ci, selon les écrits du grand Zamenhof (prophète/messie de cette religion), s'installeront sur une petite étoile verte de la voie lactée pour y vivre en paix. [modifier] DiffusionL'Onu a recensé 238 pays où l'on peut se débrouiller quotidiennement sans parler un mot d'esperanto. Il est fortement déconseillé de parler l'esperanto à Moscou et à Saint-Petersbourg au risque d'être dénoncé à la police par des Russes croyant avoir affaire à des terroristes tchétchènes. [modifier] ParticularitésLa particularité de cette religion est la langue que chacun de ses membres parle, l'espéranto, une langue composée ... de mots, dont beaucoup sont d'emprunt indo-européen et dont la prononciation est déformée par l'écriture bizarre. Cette langue, d'après notre enquête, n'est pas une langue terrienne, puisqu'elle présente des signes qui ne trompent pas :
Les espérantistes fondamentalistes se reconnaissent par leur rejet catégorique de l'anglais, dont ils dénoncent l'inadéquation en tant que langue mais qu'ils sont forcés d'utiliser pour communiquer avec le terrien lambda. Après quelques recherches, il semble que cette religion marginale ait réussi à convaincre le peuple de l'Antarctique d'utiliser leur langue. Il se murmure dans les couloirs de l'ONU que le réchauffement climatique a pour objet la limitation du développement de l'espéranto. Etant une langue morte avant même d'avoir existé, l'espéranto est dépourvu des petites choses savoureuses qui fleurissent dans une langue vivante comme les joncs s'épanouissent sur la lande battue par les assauts de Borée. Tiens, essayez toujours de faire de la poésie comme celle-ci en espéranto. Privé de contexte ethno-socio-culturel, l'espéranto n'a jamais développé ces particularismes idiomatiques qui sont indispensables pour pouvoir faire de bons jeux de mots. Il n'y a pas de dicton paysan qui fleurent bon le terroir en espéranto. Il y a encore moins d'expressions imagées comme « On a pas pu faire une partie de jambes en l'air à cause de ses anglais qui ont débarqué ! Ça me troue le cul ! » Exemple : en espéranto, « nos partenaires d'outre-Rhin » se dit « germanoj » (prononcer « guerre-manouille »)
Hé bien ce sont exactement les mêmes mots pour dire « sales schleus », « enfoirés de boches », « putain de fridolins » ou bien « gros con d'amerloques », « faut que j'y aille » ou « merci pour la libération, le chocolat et les clopes, mais tu veux bien arrêter de violer ma fille ? ». Alors à quoi ça sert d'avoir une langue, si elle ne permet même pas de dire des méchancetés sur ses voisins ?
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