Escalade

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L'escalade est une façon saugrenue, fatiguante et dangereuse de franchir des montagnes alors qu'il est bien plus aisé de les contourner par la route.

« Hé, ça vous dirait pas de faire du no foot plutôt ? »
~ Christopher Reeve à propos Gravir l'Everest

Sommaire

[modifier] Histoire

L'escalade a été inventé un Jeudi, en 0.5 après JC par Jésus lui même. Ce jeudi là, après avoir pas mal picolé, les apôtres et jésus se firent une partie de Monopoly. À ce jeu là, Jésus fût le plus fort car il avait quatre temples sur l'avenue Ponce Pilate. La partie s'envenima lorsque Judas émis l'idée que Jean Claude trichait à la Banque Centrale. Ce fût les quolibets, les crachats puis les deux hommes en vinrent aux mains. Un chroniqueur de l'époque, avide de bon mot employa, d'ailleurs, pour la première fois l'expression "Ce fût une véritable escalade" qui qualifie encore aujourd'hui cette pratique.

Jean chercha alors en Jésus un médiateur mais celui-ci refusa net. Alors ivre de colère et de Ricard Jean hurla "Si ça t'emmerde de rester avec nous, t'as qu'a retourner chez ton père!". Jésus, blessé dans son orgueil, se leva, dit "celle là je me la fait en solo intégral" puis s'éleva dans les airs pour ne plus jamais réapparaître.

Encore aujourd'hui on commémore ce jeudi d'Escalade aussi connu sous le nom de Jeudi de la première ascension ou Jeudi de l'ascension.

[modifier] De Nos Jours

De nos jours, peu de gens se souviennent de la réelle signification de ce jour sombre. La littérature nous rapporte d'obscures cas de confusion avec un certain jeudi noir.

[modifier] Les Pratiques

[modifier] La voie

[modifier] Le bloc

Le bloc consiste a grimper sur des cailloux dépassant à peine de terre pour ceux qui sont frustrés de ne pouvoir avoir des falaises près de chez eux. On les reconnait à leur façon de lever les bras et de porter la veste duvet ou doudoune, pour ne pas partager l'odeur du matelas (CF. Profil du grimpeur)avec le camarade grimpant à torse nu. On attribue aussi à cette veste un pouvoir amortisseur lors de chutes mal parées, provoquant une brutale mise en sandwich du pareur, entre le grimpeur et le crash pad (matelas pour se reposer entre deux blocs inaccessibles en voiture).

[modifier] Profils des grimpeurs

Le grimpeur se reconnait aisément grâce à sa veste North Face, son pantalon Prana, ses baskets Salomon et l'autocollant Petzl sur sa voiture. Celle ci sera en général équipée tout confort pour pioncer sur des matelas récupérés entre une corde et un tas de dégaines. Il garde toujours la coupe de cheveux et l'odeur que ce matelas lui aura donné le matin au réveil. Les grimpeurs se déplacent souvent en groupe sur une même falaise, ce qui explique les "Alllllllllllllllllllllez" ou autres "Vas-y tu peux l'faire" que l'on peut entendre lorsque l'un d'eux fait un "run dans une ligne". Lorsqu'un grimpeur finit une voie, il se sent obliger d'en faire un commentaire: Lorsqu'il aura réussi intégralement la voie, il affirmera systématiquement que la voie est "Majeure", "Collector", "Mythique" ou "Ultime" mais lorsque celle ci l'aura vu choir, cette voie sera une véritable "merde", une "bouse mal équipée" et il aura alors tendance à trouver les pires excuses en insultant à la fois l'équipeur, l'assureur ou la tendinite qui lui fait encore souffrir les doigts depuis 3 ans. Pour une voie torcher en 2 minutes, il ne se contantera que d'un "Rando" ou "c'est du deux" rappelant la cotation dans laquelle le grimpeur s'acharne à faire grimper sa copine qui s'en bat la race de grimper ces saloperies de murs. Le bon grimpeur se caractérise par son grigri, qui n'est pas ici une patte de lapin, mais un système dit "auto-bloquant" qui lui permet d'assurer son compagnon de cordée comme un gros con et qui justifie un nombre assez important d'accident. Le grimpeur soutient la cause de ces cons en toge et en tongue qui prient toute la journée et il milite contre les JO de Pekin en oubliant que sans les chinois il pourrait se rendre à poil sur ses falaises.

[modifier] Lexique

  • Assurer. Action de répondre "Ouaip c'est bon" lorsque que le/la collègue demande "tu me tiens bien là ?" tout en se demandant ou on a bien pu mettre ce p@$!# de huit.
  • Secher . C'est comme "tu me tiens bien là ?" mais un moment critique généralement quand on sans le plomb venir . Cri aigu , gros hurlement du fond des entraille * SEEEEEEEEEEECC *
  • Croiter. "Poser la sa croix": réussir son objectif (généralement une voie). S'utilise également avec une couleur lorsque l'activité est pratiquée en interieur. Exemple "Hier, j'ai croité de la rouge en pagaille" ou encore "moi c'était plutôt de la blonde en solde que j'ai croité".
  • But. "Prendre un but": inverse de croiter, échouer plus ou moins lamentablement.
  • Morpho. "Là c'est morpho". Excuse bidon généralement employée par les pratiquants mâles lorsque la voie demande un peu de souplesse.
  • Plomber/Voler. "Prendre un plomb": quitter sa position initiale contre son gré.
  • Poulie. Blessure au doigt qui à le bon goût d'être suffisement bruyante lorsqu'elle se produit pour en faire bénéficier le/la collègue qui assure.
  • Vache. Animal ruminant sur lequel on s'attache en arrivant à un relais afin de s'auto-assurer. Seul le vachage à une vraie vache est considéré comme valide par la FFME (Fédération Française de Montagne et d'Escalade). Si le grimpeur s'arrime à autre chose (arbre, chaîne, etc), la voie ne sera pas validée.
  • Dévers. Portion de la voie ou le mur est anormalement retourné et ou la tête est inexplicablement amenée a se cogner contre ce mur... Mr Isac Newton n'a qu'a bien se tenir ( le grimpeur aussi par la même occasion )
  • Steack. Jolie cicatrice a monter au enfant , apres un " jeté " . ! Le faux plat pourri je vais le tenir !( Dans deux jours histoire de soulager )


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