Entretien avec des souvenirs

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Préface

Exploiter le fond de commerce des monstres, du surnaturel, du paranormal et de tous les phénomènes du registre du fantastique d’une manière générale est particulièrement difficile de nos jours. La science lancée dans sa vendetta contre la foi s’évertue à expliquer l’inexplicable et il ne reste plus grand-chose aux marchands de terreur pour effrayer le chaland blasé. C’est pour cela que les faiseurs d’ambiances horrifiques doivent recourir aux artifices des professionnels de la communication et créer le buzz autour de l’évènement.

Tout d’abord, il faut choisir une référence du genre et la payer gracieusement pour lui faire dire que votre article, en l’occurrence, est la chose la plus terrifiante qu’il n’ait jamais vue.


Casting : à la recherche d'une référence du genre

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La série des Freddy, La colline a des yeux... : culte.
La série sentimentale Dawson's Creek : la honte
Wes Crave : recalé.

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Ça, Salem, Simetierre, Trucks... : des hits.
Les Langoliers, Dreamcatcher, la tour sombre : nauséabonds.
Stephen King : recalé.

George A Romero.jpg

Des films de zombie sympas et une bonne bouille avec ça.
Les lunettes ultra fashion : faute de goût impardonnable.
George A. Romero : recalé

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Stephen King : finalement repêché (c'est quand même lui qui fait le plus "maître du genre" sur la photo).

Après la lecture de cet article, Stephen King, l’auteur de Christine aurait déclaré « je n’ai jamais été autant terrifié depuis Titanic (quel cœur tendre ce Stephen) l'Exorciste » ...
Spirou Magazine

Merci Stephen, c’est trop, je n'en demandais pas tant. Voilà ton chèque de 50 000 $. Ensuite l’effet d’annonce. Il réunit les extraits les plus effrayants de l’histoire et idéalement il met en scène un quidam lambda auquel le chaland blasé s’identifiera et dont il ressentira les émotions par procuration.

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Pour finir, il est toujours bon de laisser sous-entendre qu’il s’agit d’une histoire vraie. Pour ce faire, il faut parsemer l’histoire de détails existants (lieu, personnes connues, faits réels... )

Synopsis :

En octobre 1994, trois étudiants cinéastes disparurent dans les bois près de Burkittsville (Maryland) pendant le tournage d'un documentaire. Un an plus tard, leurs images ont été retrouvées. Ce qui suit aurait pu être un assemblage de la séquence qui a été découverte mais non, ce n'est pas ça. Toutefois les héroïnes de ces deux histoires ont un terrible secret commun ...

leurs prénoms commencent par un H[1] et elles ne crachent pas sur un petit joint de temps en temps.

... et en bonus, ne pas hésiter à glisser tout le long de l’histoire des messages subliminaux[2] qui auront tout de même leur petit effet, si l’histoire tient du nanar (note : voyez comme l’auteur de cet article prend mille précautions et s’excuse d’avance des inepties qui vont suivre).



Pictocat4.gif Avertissement : Ce qui suit est écrit en très gros. Âmes sensibles s'abstenir.


Entretien avec des souvenirs
ou
Écriture au fil de l'eau trouble


Dans le salon


Devant son écran, Haïdi découvre le thème du sencyclothon, « les montres, la parano mâle et les sciences naturelles … ». Écrire quelque chose d'amusant là-dessus, galère, songea-t-elle, d'autant qu’excepté l’alcool ingurgité par celui qui avait pondu le sujet, elle n’arrivait pas à faire le lien entre l’horlogerie, la psychologie masculine et les cours de SVT... au temps pour elle, après relecture elle se rend compte que le sujet est « les monstres, le paranormal et le surnaturel...  » alors écrire quelque chose de pas trop bateau là-dessus, galère, songea-t-elle, d’autant qu’elle classe ce genre de fantaisie dans la catégorie perte de temps pour beaufs crédules et ados attardés. Elle fut un instant tentée de zapper puis elle se souvint. À une époque pas si lointaine, l'étrange, le paranormal, tous ces machins horribles que l’on imagine pour se faire peur, c'était sa came.
Elle se revit étudiante avec son mec de l'époque qui était un véritable canon (ici l'auteuse explique que sa vie est mille fois meilleure que la vôtre), faisant la queue au cinoche pour 28 Jours plus tard. Flashback sur son adolescence, et un soupçon de frisson lui parcourut l'échine aux souvenirs des séances de spiritisme à la lumière des bougies, de son acné virulente (ici l'auteuse a la volonté d'humaniser un peu son personnage en avouant un petit détail honteux) et des légendes urbaines qu’elle se plaisait à relayer pendant les pyjama party.
Focus sur son enfance, et elle se remémora une fillette en chemise de nuit "Mini" planquée dans le couloir pour capter des bribes d'Evil Dead en cachette de ses parents. Elle avait passé les mois suivants les boyaux tordus d’angoisse chaque fois qu’approchait l’heure d’aller se coucher, mais cet exploit avait fait d’elle la star du CP (l'auteuse sous-entend que déjà enfant, elle avait énormément de charisme et tout le monde l'aimait bien).
Oui, elle avait de la matière rangée quelque part pour cet article, il suffisait de remettre la main dessus.
Elle se leva d'un coup et ses pieds nus sur le carrelage frais la menèrent jusqu'au couloir de l'entrée. Elle s'arrêta devant le placard aménagé sous l'escalier qui lui sert de fourre-tout et de cache-misère. « Je les ai rangés là, je crois » murmura-t-elle en activant la clenche de la porte en bois. Les gonds grincèrent, elle pénétra dans le placard et chose étonnante, elle referma la porte derrière elle.

Dans le placard


Elle tâta à l’aveugle, cherchant la ficelle qui faisait office d’interrupteur et l’ampoule à tungstène, qui certes n’était écologiquement pas dans l’air du temps mais bien meilleur marché à l’achat que les ampoules basse consommation, éclaira de ses 10 W l’intérieur du placard (et puis vous n'allez pas faire chier pour 10 W). Elle ne s'était pas trompée. Ils étaient bien là. Quatre ans en arrière, lorsqu'elle avait emménagé, elle les avait casés dans le placard, se disant qu'elle ferait le tri plus tard, quitte à faire plusieurs allers-retours à la déchèterie. Mais comme avec toutes les bonnes résolutions qu'elle prenait, elle ne s’y tint pas et résultat, ils étaient exactement là où elle les avait laissés : La Dame Blanche qui l'avait maintes fois fait flipper sur la route du retour du Macumba « la plus grande discothèque du monde » ; le poltergeist qui se matérialisait dans chaque bruit suspect lorsqu'elle était seule et légèrement en panique ; Freddy Krueger pour un portrait à la gouache avec lequel elle avait récolté un 23/20 en arts plastiques (l'auteuse profite de cette dernière info pour glisser au lecteur qu'elle est bourrée de talent) ; Karl Lagerfeld qui... Karl Lagerfeld ?

— Heu … Karl Lagerfeld ? Est-ce que je peux savoir ce que vous foutez dans mon placard ?
— Rien de surbrneant n'est-ce pas. Quand tu édais betite tu croyais que j'édais un vampire.
— Ah ? Parce que ce n'est pas le cas ?
— Bedite idiote !

… elle n’avait que l’embarras du choix pour un article. Son côté emmerdeuse, qui sait, lui fit opter pour celui qui semblait le moins s’intéresser à elle : un géant en combinaison de travail un peu cracra, plié en deux sur une chaise pour lire les Méditations Poétiques :

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— Salut Jason, dit Haïdi.
tch-tch-tch-ha-ha-ha
— Je me rappelle ce bouquin... le cours de français en 5ème... c'est amusant, mais je ne t'imaginais pas aimer la poésie.
tch-tch-tch-ha-ha-ha
— Tu vas trouver ça idiot, toute gosse, à cause de toi, je ne pouvais pas nager là où je n’avais pas pied. J’avais la trouille que le petit Jason Voorhies surgisse des profondeurs et me tire au fond de l’eau pour me noyer. Hahaha, c’était bête hein ? ...
tch-tch-tch-ha-ha-ha
— ... heum... tu connais la blague du con qui dit tch-tch-tch-ha-ha-ha ?
— ?!!?
— ... je vois. Pas super bavard Monsieur le mort-vivant tueur en série.


Il ne serait pas du genre débile profond Jason ? Cet entretien avait donné à Haïdi l’impression de dialoguer avec Dustin Hoffman dans Rain Man. En même temps, Vendredi 13 est une grosse daube point de vue scénar'. Un tueur qui fait mumuse avec des trucs coupants, une fille qui court partout en hurlant et de l’action qui se résume à :

Blonde à gros seins qui court : Au secours, un tueur me veut du mal.
Méchant qui marche en mode replay : tch-tch-tch-ha-ha-ha
Blonde à gros seins : Vite prenons cette porte pour nous échapper... Oh merde, je viens d'entrer dans une armoire normande. Vite fuyons par cette autre porte...
Méchant qui marche en mode replay : tch-tch-tch-ha-ha-ha
Blonde à gros seins : Oh naaaaan, c'était la porte du frigo. Vite trouvons une autre issue pour... Hiiiiiiiiiiiii... couick cuick... Aaargh, je suis morte...
… comment un film aussi naze avait pu l’effrayer ? Pour avoir une chance d'éprouver à nouveau ses petits coups de flip passés qu’elle affectionnait tant, il lui fallait quelque chose d’insaisissable, du domaine de l’immatériel. Un phénomène que l’on sait ne pas exister mais quand même, en même temps, on n’est pas sûr sûr qu'il n'existe pas. Un fantôme peut-être ? Elle interpella une vieille à l’aspect vaporeux vêtue de crêpe blanc.


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— Eh la vieille, je ne sais pas pourquoi mais votre tête ne m’est pas inconnue.
— Madahame... je suhis viheille heeeeet... je vous encule avec mon lookhhh de libehellulllle, répondit la vieille femme.[3]

Haïdi recula d’un pas en se pinçant le nez, frappée en plein visage par l’haleine chargée de whisky de la vieille.

— Ouch cette odeur... ça me revient ! « Attenheention le... virhhhaaaage !» Vous êtes la Dame Blanche ! Excellent ! Vous, vous devez avoir des histoires passionnantes à raconter, votre terrible passé, vos victimes préférées, votre marque de cosmétique d'élection... allez-y, dites-moi tout, je suis tout ouïe …
— Monsieur le Président, je vous gratte le cul avec une fourchette, je vous crache dans les yeux, je mords jusqu’au sang vos mollets de coq, je vous râpe le nez jusqu’à ce que vous ayez l’air d’un lépreux, je vous pends par les couilles, je dévore votre foie, je vous gerbe à la gueule et je signe Riri la crème, bien connue des services de police ![4]

La Dame Blanche changea tout à coup d’attitude. Elle semblait s’adresser à la paire de ski, calée contre le mur derrière Haïdi.

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Extrait du forum au féminin.com :

Pas d’accord avec toi Riri, la crème allégée tu peux en bouffer à t’en faire exploser les bourrelets si tu veux, c’est AL-LÉ-GÉ ….

Haïdi claqua des doigts devant les yeux de la Dame Blanche pour attirer son attention.

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— … et si nous en revenions à votre histoire …
— Monsieur le Président, reprit la dame blanche, je vous gratte le cul avec une fourchette, je vous crache dans les yeux, je mords jusqu’au sang…

Nouvelle absence de la Dame Blanche.

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Les adoptions de 30 millions d'amis :

Tremor a 3 mois. Câlin et cabochard, il n’est pas le dernier pour les facéties. Contrairement à ce que l’on peut croire, il n’aime pas la vie en solitaire et comme des millions de ténias, il cherche un foyer aimant où pouvoir grandir et donner beaucoup d’amour. Alors faites comme moi, préférez vos viandes crues et vous y gagnerez un ami pour la vie.
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— Putain non ! Essayez de ne pas me parler trop en face, s’il vous plait, demanda Haïdi au bord de la nausée …
— … je vous râpe le nez jusqu’à ce que vous ayez l’air d’un lépreux …
— On se calme, tout va bien. Je vais faire comme vous dites et interroger quelqu’un d’autre …
— … pends par les couilles, je dévore votre foie, je vous gerbe à la gueule et je signe Riri la crème, bien connue des services de police !

Complètement allumée la vieille. Haïdi eut un pincement au cœur. La Dame Blanche. La terreur des virées nocturnes. Celle que l'on angoisse de voir surgir des ténèbres de la nuit, tout juste bonne pour l’asile d’aliénés... elle suspendit là ses réflexions, agacée par le regard insistant de l’homme aux griffes d’acier :


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— Dis donc la face de méchoui. Qu’est-ce que tu as à me reluquer comme ça ? s’énerva Haïdi
— Ben disons que …
— … que quoi …
— Ben t’es bonne... ça fait un bail qu’on ne s’était pas vu et je ne me souvenais pas de toi comme ça.
— Ho, tu parles de ça... dit-elle en mettant les mains en coupe sous ses deux énormes seins qui menaçaient de jaillir de son mini top. Je n’y peux pas grand-chose. Tu as déjà vu une histoire du genre terreur-épouvante avec zéro bimbo ? Comme je suis la seule nana potable de l’histoire, on m’a affublée de ce physique Denise Richardesque… mais ce n’est pas une raison pour me mater comme un chien affamé, cela me met très mal à l’aise.
— Moi je veux bien mais ça aiderait si tu arrêtais de te trémousser comme ça quasi à poil, répondit Freddy en désignant la tenue d’Haïdi uniquement composée d’un string de chez E .Leclerc et d’un top qui, rappelons-le, dissimule mal sa généreuse poitrine.
Hé le raseur, je viens de t’expliquer le pourquoi du comment alors lâche-moi avec ça. Et puis je n’aime pas les strings, ça gratte le ….
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— Waouh… super… comment tuer le fantasme en deux mots. Et dans deux minutes tu vas te gratter le cul devant tout le monde ? Je suis peut-être un monstre, mais je déteste la vulgarité chez les femmes.
— L'autre gros dégueulasse, 26 ans sans changer de pull et il me reprend sur mes bonnes manières, bref... j’imagine que tu as compris le topo, je cherche à retrouver la sensation des frayeurs enfantines…
— … et tu souhaiterais que je t’accorde une interview, n’est-ce pas ? Et peut-être un ou deux tours de passe-passe tranchants histoire de plonger dans le vif du sujet ?
— Cool, merci. Toi, t’es un pote mec !
— … t-t-t-t-t-t, mais avant il va falloir être très très gentille avec tonton Freddy...
— Hahaha, plutôt crever...
— … bof, fut un temps où j’aurais rebondi sur ce genre de réplique mais là franchement, ça ne m’amuse plus. Allez pétasse, bonne chance pour ton article et tu sais où me trouver si tu changes d’avis...

— Hahahaha, essatép ! Epolas essorg etup al erèm at ! Hahahaha

Haïdi chercha du regard, dans tout ce fourbi, d'où émanait ce rire diabolique.

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— C’est à moi que tu parles ? demanda-t-elle à une petite fille très vilaine assise sur un carton dans un coin du placard.
— Refne ne setib sed ecus erèm at ! Hahaha ! insista la petite fille
— Non mais sale mioche, je te collerais bien une paire de claque si je ne risquais pas un procès pour ça.
— Enneihc elucne’t gnas ed eépuop al ykcuhc! Iom esiab iom esiab iom esiab… éructa la petite fille en faisant des gestes obscènes
— Tu l’auras cherché la morveuse …


Haïdi ferma les yeux et focalisa ses pensées sur ce qui lui sembla être la meilleure solution.

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Super Nany revint du royaume des morts parée de sa super autorité :

Tu, ne dois pas, dire, des gros mots. C’est très vilain et tu fais de la peine à Haïdi. Maintenant tu es punie dans ta chambre et tu réfléchis à tout ça.

Pour toute réponse la petite fille arrosa de la tête au pied Super Nany d'un jet puissant de dégueuli. Ultra zen, Super Nany saisit l'insolente gamine par l’oreille en la sermonnant de son super index et elles s’évaporèrent par enchantement. Haïdi secoua la tête dépitée. Il faut croire que plus jeune elle était impressionnable plus que de raison. Franchement, entre le hockeyeur autiste, la folle dingue alcolo, le pervers au pull qui pue et la sale gamine, il n’y avait vraiment pas de quoi en perdre le sommeil.

— Vraiment, les caves, vous me dépitez... effrayer de jeunes enfants, ça vous savez faire, mais quand il s’agit de s’attaquer à quelqu’un d’un peu plus costaud, il n’y a plus personne. Y en a pas un qui peut faire un truc un peu effrayant ? Un peu d’imagination que diable. Toi, lézarfesse...
— Hum, Leatherface...
— Ouais, c’est ça... tu prends le taille-haie sur ta gauche et tu me fais un carnage au taille-haie de tous ces gugusses …
— Mais ça fait hyper mal ça ! se plaignit Rascar Capac
— Mais ça fait hyper mal ça ! imita Haïdi moqueuse. Bande de baltringues... vous ne me laissez pas le choix. Où est Candyman ?
— Il est au coiffeur, répondit Jason d’une voix fluette de garçonnet.
— Tiens tu parles toi ? Et puis entre nous on dit chez le coiffeur…
— Je ne parle jamais. Je complexe parce que ma voix n’a pas mué à l’adolescence...
— … tu m’en diras tant…
Haïdi sortit d’un carton un CANARD EN PLASTIQUE et un miroir à main et fixa son reflet droit dans les yeux. Elle dit :
— Candyman …
— Mais tu es folle, paniqua Freddy Krueger, il va être furax si tu le déranges…
— … rien à péter … Candyman …
— Noooooooooooooon !!! hurla Luke Skywalker la Dame Blanche …
— Candyman Candyman Candyman

La lumière s’éteignit. Le visage de l’homme au crochet de boucher émergea des ténèbres dans une lueur fantomatique et …

— Nan mais tu te fous de moi ! s’énerva Haïdi. Tu crois que je ne t’ai pas vu mettre une couverture sur la lumière !
Haïdi tira d’un coup sec sur le linge qui masquait la lumière et le placard fut à nouveau éclairé.
— … le coup de la lampe de poche sous le menton, nul …
L’air contrit, Candyman enleva la lampe de poche qu’il avait planquée dans son manteau.
— … et sinon, vous pensez quoi de ma nouvelle coupe de cheveux... se risqua Candyman
— Non vraiment les tresses à la Sean Paul ça fait tapette... rétorqua la dame blanche
— Moi j’aime bien… complimenta Jason de sa voix de fausset.
— C’est bon, vous avez gagné les mecs, je me barre et vais faire un article sur les émissions à la con style « Mystère » ou « La soirée de l’étrange », se désola Haïdi. Tiens je pense même déjà à un titre « La mystérieuse soirée de l’étrange » … bon salut les bouffons.


Au moment où elle allait ouvrir la porte pour sortir, une voix la héla.






Desenthon.png Cet article est un lauréat du Désencyclothon


PtitMonkee.jpg Article cradopoulo ma kif kif maousse costo
Cet article a sa place au soleil du Top 10 des articles de 2010.

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  3. Pas très convaincante mon imitation de Brigitte Fontaine ? Mais elle est très dure à retranscrire vous savez
  4. Citation mot pour mot de Brigitte Fontaine exprimant toute sa bienveillance à Nicolas Sarkozy


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