En compagnie de Gérard ( premières heures )

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Chasse pêche nature et tradition

5h du mat

On retrouve Gérard dans les marais du petit village de Fangeux-la-Morvesse à la recherche du très rare coquelidant à crête jaune pastis ( espèce très convoitée par tous les chasseurs de la région en raison de sa couleur mordorée qui leur rappelle leur boisson préférée ! )

5h05 du mat

Gérard s'équipe, entre efficacité et longévité il faut s'équiper malin ! Il emporte alors un léger paquetage, son fusil, quelques cartouches (de clopes et de fusil), un demi-jambon de pays, deux bouteilles de whisky, une de pastis et du PQ ( si si c'est très important )

5h10

Gérard pénètre dans la vase fangeuse et dégueulasse des marais nous lui passons le micro

« Ôh bôh voyez lô hein on va aller au binkère ( en fait il veut dire bunker mais c'est plus une cabane de clodo déguelasse qu'un vrai observatoire de chasse ) pour trouver l'pastis créteux ( et non pastis crétois, c'est l'appellation régionale de l'oiseau tant convoité » Sur la route il vide une bouteille de whisky et mange un demi-jambon, quand même y'a 15 mètres à parcourir

5h55

Après avoir longuement rampé (non), roulé (non plus), déambulé (on y est presque), marché avec courage (AAAAAAH VOILÀÀÀ !), nous arrivons à l'abri de chasse, plutôt cool vu qu'il commence à vaser, En chemin plusieurs centilitres d'une nouvelle bouteille ainsi que quelques grammes supplémentaires de Jambon sont courageusement tombés au champ d'honneur.

6h00 PREMIER CONTACT

Après s'être installé sur son banc aux magnifiques planches marron diarrhée, Gérard aperçoit quelque chose. Il sort alors son fusil, tire et nous gratifie d'un merveilleux RÔÔÔÔH PUUTAAAAAIN en ratant de quelques centilitres centimètres sa cible. Un p'tit coup et une clope pour faire passer sa déception

6h05 l'instinct de chasse

Déçu par sa piètre performance au tir, Gérard décide de se mettre en position d'attente. Tel le fougueux épagneul breton attendant le gibier, il se raidit sur son banc, lève son nez (non), sa truffe (c'est mieux) au vent et guette le moindre pépiement d'oiseau qui pourrait signaler la présence de l'espèce tant désirée.

6h20 c'est le drame

Soudain , Gérard se fige sur son banc, il épaule son fusil et tire une deuxième cartouche. « PUTAIN j'lai eue » s'écrie-t-il alors tout fier. Malheur, cette crête jaunissante aperçue quelques secondes plus tôt n'était pas un coquelidant mais son pote Anselme avec son BOB Ricard venu lui apporter de la tise et de la viande (non non pas ça) un peu de réconfort et de chaleur humaine (plutôt ça).

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