Dream Theater

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« Mais merde, c'est quoi au juste le métal progressif ? »
~ John Petrucci à propos de sa carrière

Dream Theater est un groupe de Métal Progressif qui est bien connu pour jouer de la musique très, très difficile à jouer. D'ailleurs, le concept même du Métal Progressif stipule que la popularité du groupe de Métal Progressif doit être inversement proportionnelle à la complexité musicale des chansons du groupe. Le succès de Dream Theater s'est grandement agrandi depuis leur formation dont tout le monde s'est foutu dans les années 80, leur permettant d'envisager des audiences plus grandes que leur groupe ces dernières années. Reconnus pour avoir inventé le concept du solo de chaque instrument en même temps pendant toute la chanson, ils sont aussi en voie de devenir célèbres pour leurs excellentes infopublicités du Vibratonic 500™.

Membres de Dream Theater

John Petrucci

Myungpetrucci.jpg

John Petrucci, à droite, s'apprête à sodomiser John Myung avec sa guitare tout en continuant son solo

« Bon eh bien hier soir j'écoutais cet album de Children of Bodom, et soudainement je décide d'apprendre tous les solos et de les jouer quatre fois plus vite. Je me suis enregistré pendant que je faisais ça pour la première fois, c'était bon alors j'ai envoyé un mail à Alexi Laiho avec tous les enregistrements de moi en pièce jointe. Une soirée assez calme, en fait. »
~ John Petrucci à propos de comment il planté Alexi Laiho
« Bon eh bien hier après-midi j'écoutais cet autre album de Steve Vai, et soudainement je décide d'apprendre tous les solos et de les jouer quatre fois plus vite avec la guitare dans mon dos, je m'enregistre sur vidéo pendant tout ça et puis après j'envoie le tout à Steve Vai. Après je suis allé bouffer de la crème glacée. »
~ John Petrucci à propos de comment il a planté Steve Vai
« ...Et les quatorze autres sont là pour faire chier mon technicien. »
~ John Petrucci à propos de sa collection de guitares de tournée
« Je suis meilleur que John Petrucci. »
~ Moi à propos ... de la pétanque
« Mon pire cauchemar vous dites ; et bien c'est de jouer tellement vite que les gens ne perçoivent plus qu'une seule note.  »
~ John Petrucci à propos de son sommeil

John Petrucci, ou Monsieur "Mes doigts bougent vite"

John Petrucci a acquis un statut légendaire à travers les années en étant le guitariste de Dream Theater, jusqu'à être reconnu comme le gars qui est capable de jouer plus vite qu'il ne se masturbe. En effet, il est un excellent manipulateur de manche et n'hésite surtout pas à faire bouger ses doigts sur le sien, se permettant même parfois d'aller jouer sur celui de John Myung durant certains spectacles.

Il est aussi reconnu comme le parolier principal de Dream Theater, contribuant au non-sens général des chansons qui a plu à tant de fans depuis la formation du groupe. Sa poésie est très recherchée et s'adapte assez bien à la complexité musicale des pièces. En voici un exemple :

Une araignée sur le plancher

L'éléphant prend le poison et tombe de sa balancoire

Le temps du souvenir est arrivé

Ça n'a vraiment aucun sens mais ç'est cool (je crois)

Vie privée de John Petrucci

En dehors de sa vie dans Dream Theater, John Petrucci est né "Juan Petrucho" (à ne pas confondre avec le banjoiste Cubain Juan Miguel Petrucho), vers 1965 au Portugal et est décédé en 2001 d'un tragique accident de trottinette. Le groupe a bien entendu dû se trouver un guitariste de remplacement sans que personne ne remarque que John était mort. Les membres du groupe ont eu la chance de voir le gars qu'ils avaient ramassé dans la rue s'appeler lui aussi John Petrucci et posséder un don de virtuose à la guitare électrique. La seule différence entre John 1 et John 2 résidait dans le fait que John 2 avait des cheveux bien plus courts coiffés vers le haut qui lui donnaient un air de prédateur sexuel, mais le groupe n'en avait rien à foutre. En fait, le groupe aimait ça. John Petrucci a tout de même eu de légères difficultés à passer l'audition pour le second guitariste de Dream Theater, affrontant un morse qui passait par là ainsi que Jocelyne, roche volcanique de la collection privée de Jordan Rudess, claviériste du groupe.

À part de ça, John Petrucci a bien de la difficulté à assurer sa survie avec le seul revenu de la vente des disques de son groupe. C'est pourquoi il a créé la fondation "Aidez le guitariste génial que je suis" qui, jusqu'à maintenant, a amassé assez d'argent pour permettre à John de s'acheter du pain et du lait demain matin. Merci pour vos dons !

John Myung

« ' »
~ John Myung à propos de la vie
« ' »
~ John Myung à propos de Dream Theater
« ' »
~ John Myung à propos de sa nourriture préférée
« je n'ai jamais caché de petits tailandais dans mes caissons de basses.. »
~ John Myung à propos de l'affaire du détournement de mineurs de l'an passé
« Aaaaaaaahh !! »
~ John Myung à propos de la Désencyclopédie

John Myung, ou le gars qui gigote dans ce coin-là de la scène

Myungtackle.jpg

John Myung, ayant mal interprété un cue du batteur Mike Portnoy, tente d'enculer le chanteur du groupe, James Labrie.

John Myung, en plus d'être le membre le plus sympathique de Dream Theater, en est aussi le seul qui est sourd-muet. Grâce à la clarté d'esprit de John Petrucci, toutefois, il a été judicieusement choisi comme bassiste du groupe. (Remarquez bien ici que je suis sarcastique, John Myung aurait été bien meilleur pour remplacer James Labrie dans le rôle de chanteur de la formation).

John Myung est bien connu pour sa technique de jeu toute spéciale, le finger-slap-pick-punch-kick-360-fuck-bass, qui est une sorte de mélange de toutes les techniques déjà existantes et qui ne peut s'exécuter qu'en faisant des mouvements de doigts et de bras désordonnés sur la basse. Cela fournit un son de basse assez particulier qui est parfaitement adapté à celui de Dream Theater, et convient tout spécialement à quelqu'un souffrant de surdité comme John Myung.

John Myung dans sa vie à lui

Depuis qu'on a réussi à expliquer à John Myung (né Jean Myou-Myoung dans le Cantal, France) que non, il ne pourrait pas réaliser de profit en vendant ses cheveux sur le marché noir, Myung et Portnoy ont démarré leur carrière sur la plupart des chaînes spécialisées en infopublicité aux États-Unis. C'est Myung lui-même qui a accepté de signer le contrat qui leur permettait de réaliser avec 3 pour cent des profits une centaine d'infopubs pour le produit libidineux Vibratonic 500™ sur une durée de dix ans.

Les fans de Dream Theater peuvent maintenant voir leurs héros en train de faire la promotion d'un vibromasseur célèbre à la télé. Pendant que Myung tient fièrement le produit annoncé dans ses mains, on peut entendre Portnoy déclamer des phrases comme :

Portnoy: Mes baguettes font de moi un bon batteur ; mais cette baguette en particulier fait de moi un bon époux.

Myung:

Portnoy: Je parle bien entendu du Vibratonic 500 !

Myung:

Portnoy: Il me donne envie de devenir homosexuel tellement il est performant ! Non, je parle de l'appareil, pas de lui.

Myung:

Portnoy: Maintenant voyez le Vibratonic 500 en pleine action ! Mais que je suis excité !

Myung:

Portnoy: Ce produit merveilleux reproduit à merveille le son d'une brosse à dents électrique lorsqu'il est en fonction.

Myung:

Portnoy: Merde. Je hais mon travail. Je préférerais même jammer pendant 20 minutes avec un imbécile comme John Petrucci. Myung, tu vas me le payer !


Portnoy ayant parfois agrémenté cette dernière citation d'un signe de la main particulier envers son collaborateur, les relations entre le bassiste et le batteur de Dream Theater se sont corsées ces derniers temps.

Mike Portnoy

« Les vingt-cinq cymbales dans ce coin-là servent à cacher Jordan Rudess de ma vue. »
~ Mike Portnoy à propos de sa batterie
« Tant qu'à faire un beat simple où je frappe deux tambours dans ce morceau-là, pourquoi je n'y ajouterais pas une passe de dieu où je frappe cette cymbale, je me lève, je vais cogner à 300 coups/seconde sur ce tambour-là, je fais le tour de ma batterie et je termine par une passe de double-bass ? »
~ Mike Portnoy à propos de comment il est meilleur que les autres
« Eat my ass and balls. »
~ Mike Portnoy à propos de la philosophie
« Eat my ass and balls. »
~ Mike Portnoy à propos de ses envies
« rrrrrcccccspouch. »
~ Mike Portnoy à propos de son hypersalivation

Mike Portnoy, ou le bourdonnement sourd en arrière

Supermike.jpg

Une image extraite du livre-jeu à succès Mais où est Mike Portnoy et le truc rose qui n'a pas rapport ?

Mike Portnoy, ou casseur de grosses caisses professionnel, est né Michel Portenoix en 1969 dans l'État de New York où se développa sa passion à attirer l'attention en faisant du bruit de quelque façon que ce soit. Cette passion l'entraîna à développer son style de jeu bien particulier à la batterie, qui consiste à presque donner à la cacophonie une raison d'exister. Des rumeurs persistantes lui attribuent une troisième jambe, qu'il se serait fait greffer pour pouvoir jouer de ses trois grosses caisses en même temps. À moins qu'il ne s'agisse d'un autre membre...

Son principe de base est de faire 192 sons par mesure, pour une mesure à quatre temps tout en envoyant ces baguettes dans le public (et parfois même sur le chanteur). La plupart de ses rythmes de base suivent ce principe, mais certains s'en écartent pour jouer un contre-temps sur la 3ème cymbale en partant de la gauche, intercallé entre la 7/24 et la 8/24 ième division de la noire. (heureusement, les morceaux du groupe sont rarement joués plus vite qu'à 180 à la blanche, sauf les solos de guitare evidemment, sans quoi Petrucci s'endort). Une autre variante, plus conceptuelle, consiste à taper deux fois sur la même cymbale, entre la 12/24 et la 13/24 ième division de la noire, suivie d'un audacieux silence à la 14/24 ième division. Tout en continuant, bien sûr, le rythme de base avec ses deux pieds principaux et ses deux mains.

Comme il n'arrive pas toujours à jouer autant de sons qu'il le voudrait, LaBrie vient à sa rescousse parfois, avec son arme secrète : un Super Tambourin. Il faut toutefois que Labrie fasse attention de ne pas trop se dandiner en jouant de son tambourin, ou il risque de déconcentrer Portnoy dans son jeu.

Lorsque par hasard une de ses mains n'a rien à faire pendant un huitième de temps ou plus, il en profite pour se donner un coup sur la tête avec. Lorsque même ses pieds n'ont rien a faire, il se lève et va taper (avec sa tête) sur le gong qui se trouve derrière lui.

Vous êtes un batteur, et vous pensez que vous êtes bon ? Mike Pornoy vous prouvera qu'il est deux fois meilleur que vous. C'est garanti en tout temps à condition que vous ayez sept ans et demi ou moins.


À part de ça, Mike Portnoy de son côté, parce qu'il était cassé financièrement et qu'il était écoeuré de Dream Theater voulait agrandir ses horizons musicaux, participa à un très grand nombre de side projects avec différent artistes, en voici le dixième :

  • Liquid Tension Experiment, un projet où les musiciens jouent quelque chose de tellement compliqué et vite que l'auditeur ne perçoit plus rien parce qu'ils performent à la vitesse du son. Bien entendu, cet album est bien meilleur que tous ceux de Dream Theater.
  • Transatlantic, une épreuve de force entre le groupe et l'auditeur : ce dernier va-t-il réussir à se rendre jusqu'à la fin d'un morceau sans appuyer sur "stop" ?
  • La trame sonore de Pokémon, où, étrangement, Portnoy ne participe pas en jouant de la batterie ; remplacé à ce poste par le batteur de Simple Plan, il incarne la voix de Ash, le héros violeur de Pikachus célèbre.
  • Un album de Céline Dion (qui était tellement mauvais à cause de Portnoy que les trois copies mises en vente mondialement ne trouvèrent pas d'acheteur cette fois-là)

Portnoy est aussi responsable d'à peu près tout l'aspect visuel de Dream Theater. C'est à lui qu'on doit la magnifique couverture à orientation sexuelle douteuse de When Dream and Gay Unite, l'idée de photographier John Myung avec un costume moulant en cuir pour le livret de Octavarium (où on extériorise l'attirance du chanteur James Labrie pour les octogones) ainsi que les magnifiques fonds multimédia que Dream Theater utilise en spectacle, parmi lesquels le fameux vidéo touristique des paysages marins de la Bretagne que Mike a chopé sur Internet.

Jordan Rudess

« Oui, vous pouvez agiter vos doigts n'importe comment sur un clavier, mais avec vous, ce ne sera pas beau. »
~ Jordan Rudess à propos de VOUS !
« Si les gens n'ont pas applaudi à la fin de mon solo, ç'est parce qu'ils s'étaient endormis pendant celui de Petrucci avant le mien. Compris ? »
~ Jordan Rudess à propos de l'échec total du dernier spectacle
« Mais il sort d'où lui ? Est-ce qu'il est juste là pour saluer la foule à la fin ? »
~ Un fan de Dream Theater à propos de Jordan Rudess au dernier spectacle
« Caillou. »
~ John Petrucci à propos de Jordan Rudess

Jordan Rudess, ou le (plus ou moins) beau son aigu qui vient de nulle part (tiens, il y avait un clavier par ici)

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Une photo de Jordan Rudess en couple

Jordan Tremblay, non, Rudess, si je me souviens bien, est le... attendez... joueur de maracas... non... saxophoniste... non... claviériste... non non et non... ah oui, il est bel et le bien le joueur de maracas, ou... euh... maracasseux de Dream Theater. Enfin, quelque chose comme ça. Et bizarrement, tout le monde se fout de lui.

Il est reconnu comme un des meilleurs joueurs de maracas au monde parce qu'il peut en jouer très vite. En tout cas, ça a l'air bizarre à dire, mais le maracas va bien avec la musique de Dream Theater. Et John Petrucci hait Jordan Rudess. C'est d'ailleurs le seul membre du groupe auquel John n'a pas eu envie de faire des propositions sexuelles pour le convaincre d'entrer dans le groupe.

Parce que Jordan pousse très fort, la guitare et les maracas s'échangent des solos dans presque toutes les pièces de Dream Theater. Aussi, parce qu'il sait que Dream Theater a désespérément besoin de lui et de ses talents de maracasseux, Jordan Rudess exerce le monopole sur les solos, se permettant d'improviser des heures durant pendant les spectacles et ne laissant à John Petrucci que vingt maigres minutes par chanson.

Jordan Tremblay Rudess dans sa vie personnelle (désolé, aucune chance de récit torride à caractère hétérosexuel ici)

Jordan Rudess (né Michael Jordan, rue d'Hesse à Tombouctou) est chauve et c'est là son secret le mieux gardé. De toute façon, tout le monde s'en fout mais certains théoriciens ont perdu leur temps à essayer d'expliquer que Rudess, par sa calvitie, tentait de se venger de John Petrucci 2, qui avait remporté les auditions du second guitariste de Dream Theater au détriment de Jocelyne, sa roche volcanique préférée. Mais comment exercer cette vengeance par la calvitie ? Facile. Entre deux solos sur scène, Jordan Rudess a le temps de positionner sa tête de façon à ce que la lumière des projecteurs rebondisse sur son crâne chauve et atteigne fatidiquement John Petrucci au visage, l'aveuglant et le mêlant dans son solo.

À part de ça, Jordan Rudess, pour arrondir ses fins de mois, organise depuis quelques années un projet de film porno en collaboration avec James Labrie, chanteur de Dream Theater. Inutile de préciser que les deux y sont des acteurs. Mais quels pauvres chatons.

James Labrie

« Je suis meilleur que James Labrie. »
~ Moi à propos du chant
« Il me fait presque oublier qu'on n'a pas de groupies. Pendant et après les spectacles. »
~ John Petrucci à propos de James Labrie

James Labrie, ou le danseur de service

James Labrie, "Langue de chauve-souris" pour les fans de Dream Theater et "Langue de reptile" pour les intimes, est le chanteur par défaut de Dream Theater. Son rôle, ne se limitant pas qu'à chanter 30 secondes par chanson, consiste surtout à gesticuler sur la scène. Le spectacle moyen de Dream Theater voit ainsi son potentiel d'intérêt monter en flèche, car James Labrie, comparativement, constitue un excellent complément aux effets visuels multimédia de qualité douteuse du groupe.

C'est pendant à peu près n'importe quelle représentation du groupe qu'on pourra le voir exécuter tous ces mouvements qui lui ont demandé des heures d'entraînement intensif :

  • Le hair-spinner (il ne faut pas qu'il le fasse trop ou ça l'étourdit)
  • Le running man (une bonne façon d'inclure un peu d'exercice au spectacle)
  • Le hand 180 beside head, qu'il est même capable d'exécuter en chantant
  • Le fast-tap finger on head, qu'il est aussi capable de faire en chantant, et qu'il utilise de façon plus ou moins appropriée pour illustrer les paroles des chansons, ce qui ne clarifie rien quant à leur sens
  • Le point a index toward the public, qui est en soit un geste pouvant signifier quelque chose, mais qu'il s'applique à toujours utiliser hors de propos.
  • Le cours d'aérobic, incluant le arm-spin, le stretch et le air guitar god
  • Et le fameux arm on guitarist's shoulder, mouvement difficile, impressionnant, et rempli de sous-entendus à la fois.

James Labrie, comme punition pour quelque obscure raison, est aussi un des porte-parole du groupe, comme Mike Portnoy. C'est à lui que revient de répondre aux questions embarassantes des fans concernant le nombre de notes dans le dernier solo de John Petrucci ou encore la longueur exacte des cheveux de John Myung.

Discographie de Dream Theater

When Dream and Gay Unite (1989)

Un album qui raconte bien les débuts torrides du nouveau phénomène (relativement) du métal progressif. Après avoir dû changer leur ancien nom, The Long-Haired Virtuoso Motherfuckers (qui voulait au moins dire quelque chose) pour Dream Theater (qui est bien plus abstrait) suite à une affaire impliquant un groupe du Nouveau-Mexique ayant le même nom qu'eux, les membres du groupe sortent un album à la couverture intriguante et à la qualité sonore encore pire. À titre d'exemple, le groupe sonne comme s'il jouait dans un corridor : Portnoy se tient au fond avec sa batterie en plastique, John Myung joue avec sa basse à cordes en polyester et son ampli pointé à l'arrière juste en avant de Portnoy, Petrucci, un peu plus près, joue solo trop aigu après solo trop aigu de chanson en chanson, le claviériste du temps (Kevin Moore) est enfermé dans une pièce adjacente, et le chanteur du temps (Charlie Dominici, à la voix de saxophone brisé) se déchaîne (ce déchaînement n'étant pas à l'avantage de l'auditeur) juste derrière une vitre en plexiglas ; pour enregistrer le tout, un magnétophone est placé à l'étage inférieur.

Images and Words (1992)

Un album enfin enregistré après 3 ans d'absence (bien que l'utilisation du "enfin" puisse être contestée), pendant lesquels les membres du groupe se sont branlés sont partis à la chasse au chanteur. Leur compagnie de disques les avait sensément laissés tomber après un truc comme When Dream and Gay Unite. Anyway, la chasse au chanteur aboutit en pleine course à James Labrie (oui, les membres du groupe étaient désespérés à ce point ; sinon, c'est qu'ils portaient tous des bouchons à oreilles par accident durant l'audition de James), arrivant à point pour l'enregistrement de Images and Words. Il s'agit là d'un album qui, orné d'une jeune fille se tenant à côté d'un lit rouge à baldaquin, extériorise subtilement les tendances pédophiles du groupe. Au moins, la qualité sonore du disque est bien meilleure que celle de When Dream and Gay Unite (assez pour différencier le jeu des musiciens d'un bruit de fond incongru cette fois-ci, au détriment de l'auditeur). Images and Words dévoile aussi la passion déchaînée de Dream Theater pour les longues pièces improvisationnelles, tellement qu'un technicien parvient à faire trois crises cardiaques durant l'enregistrement de Learning to Live (11 minutes), égalisant le record homologue précédemment détenu par une pièce du même album, Another Day (4 minutes). Néanmoins, Dream Theater s'affirme à MTV comme un One-Hit Wonder du temps avec la pièce Pull Me Under, au titre étant une obscure allusion sexuelle de la part de Kevin Moore.

Awake (1994)

Après un album comme Images and Words où le groupe fait amplement usage du chant cri aigu de James Labrie et de la batterie faite de tambours synthétisés de Mike Portnoy, les membres de Dream Theater veulent essayer de prouver qu'ils sont de véritables parangons de virilité avec un album plus heavy nommé Awake. En plus d'être une autre raison de justifier que la cacophonie musicale peut être difficile à jouer, Awake propose un bon problème philosophique car son titre s'oppose généralement à l'état de son auditeur. Enfin bon. Devant la pochette d'Awake, la réaction du mortel moyen s'exprime par un "Hein ?" retentissant, ce qui est assez semblable à celle que l'on éprouve lorsqu'on est confronté à la musique du disque. La "pièce" Erotomania unit bien les visées sexuelles et musicales du groupe par son titre et sa musique : on y retrouve au moins 45 978 riffs de guitare différents, ce qui donne à l'auditeur la désagréable impression qu'il se fait violer par 45 978 mammouths d'affilée. Pendant l'enregistrement de l'album, Kevin Moore, le claviériste, décide qu'il en a assez parce que 1) les autres membres du groupe lui opposent une féroce compétition sur la longueur des cheveux et 2) il est un claviériste, et laisse une dure épreuve pour l'auditeur à la fin de l'album, soit la pseudo-ballade-classique-concept-manged'lamarde-titrepoche Space-Dye Vest.

Falling Into Infinity (1997)

Encore 3 ans de paix et de sérénité, et le groupe décide de sortir un album qui pourra convaincre ses fans qu'il est vraiment pourri. Aidés de leur compagnie de disques, les membres de Dream Theater présentent sur Falling Into Infinity un assortiment musical qui fusionne habilement le rock à la mammouth pervers de Awake avec l'âme des Backstreet Boys. On ne se lasse pas d'entendre et de réentendre l'excellament homosexuelle Take Away My Pain, tant qu'on s'est endormi dessus, bien entendu. Hollow Years, quant à elle, nous introduit à la délicieuse introduction de style Amour sur la Plage à la guitare de John Petrucci. Ces deux dernières pièces nous font aussi pleinement réaliser que oui, James Labrie a vraiment une voix de fille. Tout spécialement pour l'album, et surtout les pièces de rock branleur You Not Me (une autre référence sexuelle, que voulez-vous, c'est Dream Theater) et Burning My Soul, Mike Portnoy s'équipe d'une toute nouvelle batterie partiellement mauve, dont la couleur sied bien à la tâche qui l'attend. À part de ça, mais on s'en fout un peu, Dream Theater accueille plus ou moins son nouveau claviériste, Derek Sherinian, qui a comme premier défaut d'être un claviériste techno (ce qui n'est pas vraiment un défaut du point de vue de Dream Theater), comme second défaut de porter des chemises moulantes possédant une ouverture par laquelle on peut voir ses poils de torse inexistants, et comme troisième (mais pas dernier, les énumérer tous ferait une liste tellement longue que cette page ne pourrait plus s'afficher) défaut de s'appeler Derek. On raconte que John Petrucci n'a eu qu'à le violer trois fois avant qu'il n'accepte d'entrer dans le groupe.

Metropolis Pt. 2 : Scenes From A Memory (1999)

En pleine dépression après la soudaine chute des ventes de Falling Into Infinity de moitié par rapport à Awake (qui avait surpassé toutes les espérances avec deux exemplaires vendus), les membres de Dream Theater sombrent dans l'illusion de plaisir que procurent les bières désalcoolisées, et finissent par pondre un truc comme Metropolis Pt. 2 : Scenes From A Memory. Au grand plaisir de leurs fans, l'album suit alors un concept dont l'histoire est parfaitement incompréhensible, d'après ce que l'auteur de cet article a pu en comprendre :

C'est l'histoire d'un gars qui va chez l'hypnotiseur. Il effectue alors un voyage dans le temps et rencontre une fille morte alors mais vivante dans le passé et qui a rencontré son ancienne forme préincarnée avec qui elle a eu des relations amoureuses, mais dans le passé, et alors on apprend que la fille baisait avec le propre ancien frère de la forme préincarnée du gars de tantôt et qui n'est plus son frère (au gars moderne), mais alors la fille est morte assassinée donc elle ne peut pas se réincarner parce que son ancien esprit est sans répit, et enfin le gars d'avant, et sa réincarnation, connaissent un moment de répit mais après on apprend que l'ancien gars, la préincarnation du gars du début (de l'histoire, pas dans la trame historique) est mort assassiné lui aussi, mais avant sa réincarnation du début, et alors punch, il a été trucidé par le-frère-du-gars-préincarné-qui-était-son-frère-mais-pas-à-celui-d'aujourd'hui en compagnie de la-fille-non-réincarnée-qui-est-l'amante-de-la-préincarnation-de-l'autre, et aussi, ça alors, le-gars-qui-en-train-d'hypnotiser-le-gars-moderne-qui-est-la-réincarnation-de-sa-préincarnation-qui-avait-une-amante est en fait la réincarnation de sa préincarnation-qui-était-en-train-de-tuer-la-préincarnation-du-gars-réincarné-qui-est-en-pleine-hypnose-ainsi-que- l'amante-de-ce-gars-là-soit-la-préincarnation-du-gars-mais-pas-de-la-fille-car-il-n'y-a-aucun-répit, et à la fin tout le monde meurt parce qu'un dragon descend du ciel et détruit l'humanité.

Je donne deux dollars à celui qui peut me traduire ça en français. À part de ça, le groupe s'engage sur des pentes musicales douteuses avec Jordan Rudess comme nouveau claviériste maracasseux, qui s'empresse d'essayer de démontrer sa fausse virilité en jouant des solos plus longs que les chansons elles-mêmes. Le chaos atteint son comble sur The Dance Of Eternity, mal nommée car elle semble justement durer plus longtemps que l'éternité à l'auditeur.

Live Scenes From New York (2000)

Après la sortie de Scenes from a Memory, le groupe est très fier et a envie de se payer la traite en se filmant et en s'enregistrant en train de faire un concert à New York. Le concert en question est joué dans le gymnase de l'école élémentaire où allait Mike Portnoy et on compte parmi la foule de 6 personnes (enfin une qui était plus grande que notre groupe, s'exclamera John Petrucci) les parents de Jordan Rudess, ceux de James Labrie ainsi que deux fans de Black Sabbath qui sont tellement gelés qu'ils ne se sont pas rendu compte qu'ils sont au mauvais concert.

Le concert est enregistré et filmé par la mère de james Labrie et le groupe bénéficie ainsi de la technologie de pointe (pour lui) d'une caméra amateur Sony. En outre, la présentation dure plus de trois heures, mais de toute façon toute la foule s'est déjà endormie après trois minutes, et ne dure pas plus longtemps parce que le concierge de l'école arrive à la fin pour demander aux membres du groupe d'arrêter de jouer parce qu'il ferme les portes de l'établissement. On entend soudainement un retentissant "Yé" de la foule et l'enregistrement s'arrête là.

Six Degrees Of Inner Turbulence (2002)

Après le retentissant succès (tout est relatif, il ne faut pas l'oublier) de Metropolis Pt. 2 et du triple album live qui a suivi, le groupe pense que ses fans en veulent toujours plus et décide donc de faire pas comme les autres, ce qui aboutira à la presque intelligente idée de faire un album double, en studio. Le groupe est obligé de vendre tous ses instruments pour financer le projet et le disque est donc produit grâce à un incroyable synthétiseur MIDI. Le concept derrière l'album est simple, comme l'explique ici Mike Portnoy en entrevue :

« Bon, pour Six Degrees, c'était pas compliqué, on battait encore une fois notre propre record de la pièce la plus longue possible sur un disque et on mettait cinq autres compos qui n'avaient aucun rapport entre elles sur l'autre disque. Après, on créait un titre de merde pour l'ensemble et on se branlait. »
~ Mike Portnoy à propos de la raison pour laquelle un autre album de Dream Theater avait floppé

La pièce The Glass Prison, qui dure quatorze minutes, prouve qu'il est humainement possible de composer un solo de guitare de quatorze minutes avec juste des notes graves tandis que The Great Debate a reçu les seules critiques positives de l'album pour la performance toute spéciale des voisins de John Petrucci pour faire les voix qui débitent de totales insanités au début de la pièce. L'auteur de cet article n'arrive plus à se souvenir du nom des trois autres pièces sur le premier disque, alors il n'en parlera pas. Mais ces pièces ne sont là que pour préparer l'auditeur au moment le plus intrigant de toute l'histoire de Dream Theater (oui, encore plus que la couverture d'Awake) : le deuxième disque de Six Degrees. En effet, celui-ci ne contient qu'une seule pièce qui, en plus de porter le même nom que l'album, dure trois quarts d'heure et n'a été composée qu'en un quart d'heure. Cet auditeur est unanime quant à la pièce Six Degrees of Inner Turbulence :

« Ouais, écouter Six Degrees, c'est comme faire un rêve merveilleux, et après te réveiller pour te rendre compte que la pièce n'est toujours pas finie ! »
~ Le seul fan de Dream Theater qu'on ait trouvé à propos de Six Degrees of Inner Turbulence

L'album est aussi le premier enregistré après la mort de John Petrucci, événement qui avait fait la onzième page du journal de son quartier, et marque donc les débuts de John Petrucci avec Dream Theater (c'est-à-dire l'autre John Petrucci, avec les cheveux de pédophile).

Octavarium (2005)

Voici l'album qui fait la révolution de Dream Theater, car cet album a été créé en 2005 ! Personne n'y croyait encore jusqu'à ce jour, mais Dream Theater avait quelqu'un à blaster sur un disque de plastique. La chanson la plus significative de cet album est celle qui parle de l'incompétence de George Bush.( Celle-ci étant la seule racontant quelque chose de réel. ) Oui oui, la chanson avec les voix d'indigènes au début... L'idée de base de cet album était de faire une seule pièce de 75 minutes, mais ils ont du se résigner à la séparer et de garder leur plus longue chanson jusqu'à présent : Octavarium, durant 24 minutes.(Dont environ 10 minutes de zigonnage de clavier maracasses.) L'avis sur cet album reste partagé : Ceux qui le tolèrent: Les deux fans perdus de Black Sabbath gelés qui croient que c'est Black Sabbath. Et Ceux qui ne le connaissent pas.

"Bref, on peut plaisanter et en sortir des bien bonnes sur Dream Theater, mais ça reste que c'est le meilleur groupe de métal progressif au monde !"

~Dream Theater (sauf John Myung, qui fait des signes pour l'expliquer...) à propos de leur groupe.

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