Diogène de Sinope

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« Dégage, c'est mon tonneau. »
~ Diogène à propos de la propriété privée
« Qui m'aime me foute la paix. »
~ Diogène à propos de son tonneau
« Rien à branler, sauf moi. »
~ Diogène à propos de tout


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Diogène de Sinope utilise sa lanterne pour improviser un spectacle d’ombres chinoises philosophiques devant ses disciples.

Diogène était un mendiant, ivrogne et philosophe grec qui fut surnommé le chien (Cynos en grec). Son école de pensée fut donc logiquement appelée l’école Cynique. Il avait de longues discussions philosophiques avec ses disciples qui étaient tous aussi sales et pouilleux que lui, normal puisque c’étaient des chiens errants.

Il fut un des plus grands clochards de tous les temps, passant le plus clair de sa vie à se masturber en regardant discrètement les jeunes hommes au travers d'un orifice de son tonneau.


[modifier] Sa vie

Homme de tous les scandales jusque dans ses origines, Diogène de Sinope est le fils d'un capitaliste douteux mais précoce qui lui aurait enseigné l'art de passer pour un grand malheureux et de tenir des discours sensés tout en s'adonnant à des activités suspectes sous la table. De là vient son avarice légendaire, qui lui faisait boire dans les fontaines publiques pour ramasser les petites pièces et se trimbaler à poil en mangeant de la choucroute garnie, parce que la sape, c'est trop cher ! et que Platon n'avait pas encore inauguré le concept de Hard Discount (quoique ce soit la trame essentielle de son œuvre).

[modifier] Son œuvre

Premier philosophe à théoriser les bienfaits d'une vie d'onanisme, qui, selon lui, devait libérer l'humanité, il restera finalement comme le premier Homme digne de ce nom. Il avait ainsi eu l'intuition formidable que se foutre de tout était la véritable solution aux malheurs du genre humain. Ceci explique ses déambulations à quatre pattes et ses aboiements canins de cynique dans les rues d'Athènes, qui devaient selon lui le conduire à la sagesse.

On raconte que Diogène, en signe de protestation contre le prix des bordels, se masturbait frénétiquement sur la place publique sous les applaudissements et les encouragements des spectateurs. Une fois qu’il avait fini il s’écriait : « Ah voilà, je peux me faire passer la faim rien qu’en me frottant le bas du ventre ! ». Il n’est pas surprenant que comme tout grand philosophe, il se soit préoccupé des problèmes de faim dans le monde. Pourtant, il semble bien que la solution qu’il a proposée n’ait pas connu un grand succès puisque les petits africains faméliques quémandent généralement un morceau de pain et non un préservatif.

Diogène était tellement pauvre que quand il se rendait dans les maisons closes d’Athènes, sans le moindre sou, il se faisait chasser de suite. Il était si pauvre qu’il était obligé de manger des navets défraichis crus, ce qui aggravait sa lubricité car comme tout le monde le sait, les navets sont aphrodisiaques.

[modifier] Son tonneau

Il reste aussi dans la mémoire collective comme le modèle du clodo heureux qui buvait à loisir dans le caniveau, lançait son écuelle à la gueule de ceux qui ne lui donnaient rien, s'amusait à faire peur aux grand-mères qui avaient la mauvaise idée de sortir le soir, s'éclatait en diffusant son odeur lorsqu'il était torché, pétait à la gueule des passants qui refaisaient leurs lacets, bref, comme celui qui vivait en homme et qui est parvenu à conserver un véritable sens de l'humour en dépit de sa condition.

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De nos jours, beaucoup de charlatans essayent de copier son style.

[modifier] Doctrine

Sa doctrine consistait à vivre dans un tonneau, et à fuir les responsabilités de la vie quotidienne telles qu’avoir une belle maison, une femme, des chiards et des amis.

[modifier] Sa relation avec Platon

Diogène et Platon se critiquaient vivement : Platon le considérant comme un malpropre et Diogène le disait vaniteux. Un jour, pour se venger des médisances platoniciennes, Diogène sauta dans son lit et s’y vautra dedans. Platon dut jeter draps, couvertures, matelas, oreillers, bref pour résumer le lit tout entier. Il fallut également changer le parquet et gratter le crépi de la maison qui était totalement imprégné d’une odeur pestilentielle.

[modifier] Anecdotes

En plus de l'onanisme qu'il affectionnait particulièrement, on dit que Diogène aimait se trimballer avec une lampe dans les rues d'Athènes tard le soir en disant "Je cherche un homme". Bien que la philosophaille dise que par là il affirmait qu'il recherchait un être humain accompli, il est plus vraisemblable qu'il ait tout simplement eu une petite envie en cet instant donné.

A l'empereur Alexandre le Grand qui lui demandait un souhait, il répondit "ôte toi de mon soleil !". On remarquera donc que Diogène supportait mal de se faire sodomiser.


[modifier] Son héritage culturel

Aujourd’hui saint Diogène est le patron des clochards ivrognes, des va-nu-pieds et des chiens galeux, contrairement à ces petites bites de saint Crépin le 15 janvier ou de sainte Ursuline le 3 août, pour les clodos la saint Diogène c’est tous les jours.


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Philosophes et autres vieux barbus

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