Désinformation:Une Fête de l'Amitié réussie au Parti Socialiste

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Une Fête de l'Amitié réussie au Parti Socialiste

De notre envoyé spécial  Meremptah - ‎le 26 novembre 2008

Paris (ville qui n'organisera jamais les Jeux Olympique d'été), France — Le Parti Socialiste français, célèbre pour son unité de tous les instants (rappelez vous la relation extra conjugale qu'entama, en son temps, François Mitterand avec Michel Rocard), a organisé un évènement salutaire en ce moment pénible de crise internationale qui se répercute jusqu'au sein des plus vénérables institutions de notre pays telle que l'Académie Française où, ce matin encore, Valéry Giscard d'Estaing arrachait à coups de dentiers ravageurs la mâchoire robuste de Max Gallo, pour des raisons toujours inconnues (Mickey et Dingo, spécialement dépêchés du commissariat de Marne-la-Vallée, avancent la possibilité d'un désaccord épineux ayant divisé les deux hommes au moment de définir le mot "diamandebokassa"). Une FÊTE DE L'AMITIÉ.

Cet événement devait à l'origine s'appeler "Fête de la fraternité", mais ce dernier terme, entachant honteusement de son sens provocateur la devise française, a fortement déplu à Ségolène Royal, secrétaire nationale du PS, élue à l'unanimité à la tête de son parti samedi dernier. Elle n'eut d'ailleurs de cesse de le répéter dernièrement au Zénith de Paris, dans son "Discours du Rassemblement de la Fraternité" dans lequel elle fustigeait l'éparpillement dont faisait preuve cette notion abjecte et la nécessité imposée de fait aux honnêtes gens de devoir prendre de leur précieux temps pour, justement, rassembler les différentes émanations de cette notion qui préfèrent bien souvent aller se goinfrer de chamalows dans le Berry plutôt que de s'atteler aux vrais problèmes des Français.

Tandis que Ségolène Royal et le gai François Hollande en étaient tout à le joie de leurs retrouvailles en s'accouplant joyeusement sur la scène dressée pour l'occasion, le long Delanoë était à cheval sur ses principes et sur Benoit Hamon, criant d'une voix forte : "vive les British, vive Londres, vive 2012, à bas Paris, j'aime Besancenot !".

A deux pas de là, le Trostkiste Nicolas Sarkozy, accompagné de sa quatrième femme, Lorie, arborait sa positive attitude légendaire, une pipe de style Che plantée dans la bouche et celle de Manuel Valls, flairant toujours les bons coups, insérée dans le fondement de sa pensée. Après avoir fustigé le comportement de la présidente de la République Arlette Laguiller, au pouvoir depuis près de 37 ans maintenant et ayant atteint des records d'impopularité avec son slogan antiféministe "Mort aux vaches, moins de taureaux dans nos arènes", Nicolas Sarkozy, assis sur un petit tabouret afin que personne ne prenne ombrage de sa grande taille, proposa une réforme des 35 heures, estimant que 43 heures de sieste par semaine était un minima social à atteindre très prochainement. Jean-Claude Gaudin, des Verts (pas de Saint-Etienne, malheur !!!), déposera un amendement spécifique pour les Marseillais, qui se verront quant à eux attribuer 56 heures de repos forcé hebdomadaires prises sur les heures de travail pourtant durement acquises par le mouvement prolétaire des patrons de tous pays dans les années 1930.

La soirée s'est achevée par la nomination, par Ségolène Royal, de Dominique Strauss-Khan et sa motion "un harem pour tous" au poste de premier secrétaire du PS. Demain, comme le veut la tradition socialiste, il passera à son tour le flambeau, à Lionel Jospin et sa motion "perdre en souriant" très certainement.


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