Désinformation:Surprise-partie en Syrie : 90 000 morts

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Surprise-partie en Syrie : 90 000 morts

De notre envoyé spécial  M4ped (discussion) - ‎le 26 juin 2013

Damas, Mésopotamie — Le président Al Assad fêtait en famille hier le deuxième anniversaire du début du carnaval de Homs, alors que les festivités ne semblent pas Tahrir. Deux ans déjà, (eh oui ça file !), et pourtant le spectre du colonialisme projette semble-t-il toujours son ombre hideuse sur le fringuant pays. Entretien.

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« Notre félicité fait des envieux, il fallait s'y attendre, parmi nos voisins comme ailleurs. Mais nous resterons décidés à fêter la vie et la santé entre nationaux. Et les dromadaires seront bien gardés ». Tels étaient avant-hier les propos de Bashar Al Assad, président comblé d'un pays qui compte aujourd'hui une quinzaine de millions d'âmes en plein âge d'or. Une réaction du chef d'Etat qui ne manque ni de logique, ni de panache, alors-même que le Grand Satan américain, en pleins déboires financiers, louche sur la Syrie. Les réjouissances nationales (d'ores et déjà enregistrées au Guinness comme les plus longues jamais données dans le Croissant Fertile depuis la chute de Babylone) avaient été ternies par une ingérence particulière aux occidentaux qui à défaut de s'être vus acceptés de gré en Syrie, s'y s'ont immiscés de force, sous prétexte de « droit d'ingérence ».

[modifier] Et mon cul, c'est du taouk ?

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La réponse du chef d'État Syrien fut à la hauteur de l'agression : c'est lorsque ce dernier a fait déverser par avion dragées et cotillons sur les principales villes du pays que les occidentaux ont fait grossièrement leur entrée. Français en tête (on sait en ce moment les velléités de reprise en main sur la Mésopotamie de ces derniers), qui ont outrageusement interrompu à coups de pied une partie de Jacadi pourtant prometteuse (cf. notre photo). Une bousculade géante (à travers tout le pays, dans un axe Alep-Damas) s'en est suivie qui, toujours selon Monsieur Al Assad « N'est que la conséquence logique et déplorable d'un tel comportement d'anti-jeu. L'heure n'est pourtant plus à la violation de souveraineté, et tant de morts inutiles au milieu de tant de bonheur ne s'étaient plus vues depuis la fin de la colonisation ».

Le président ajoutait quelques minutes plus tard en lançant un feu de bengale par la fenêtre (suivi d'un crachat, une tradition qui faute d'être respectée porte malheur, précisait-il) ne pas savoir comment expliquer à son peuple qu'il faut qu'il reste tranquille, incontrôlable que la conjoncture semble être devenue. La situation semble pourtant pouvoir se tasser d'ici la fin du mois, selon une source proche du pouvoir. Une échéance serait-elle programmée pour la fin des réjouissances ? « Guerre. Pour l'instant. »


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