Désinformation:Société et modernisme : l’imposition du sexe par détermination de la loi bientôt entérinée

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Société et modernisme : l’imposition du sexe par détermination de la loi bientôt entérinée

De notre envoyé spécial  χλςmith ΤrismégistΞ Pendu or.png - ‎le 14 octobre 2015

ToursFrance — Une juridiction française a autorisé une personne à sortir du système binaire masculin/féminin en ordonnant à l'officier d'état civil de la mairie de Tours de modifier son acte de naissance. Par extension, la cour a proposé de supprimer toute dichotomie binaire quelle qu’elle soit.


Une mention « sexe neutre » et roulez jeunesse

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C’est une querelle sémantique et l’œuvre de toute une vie ambiguë auxquelles met fin le jugement de la Cour d’Appel tourangelle, en accordant la mention « sexe neutre » sur l’acte de naissance de Jean-Marie X. Le justiciable a également reçu l’autorisation de barrer lui-même sur sa carte d’identité, au feutre et au choix, OU la mention Jean, OU la mention Marie, à l’issue du délai de réflexion de 15 jours qui lui est imparti. Faute de quoi un prénom neutre, Dominique ou Suisse, lui sera octroyé par décision de Justice.

Par ailleurs, le dispositif du jugement ne mâche pas ses mots en condamnant fermement l’action de la Nature, argumentant sur le fait que cette dernière n’avait manifestement pas la légitimité pour déterminer le sexe de l’intéressé, et partant que cette faculté revenait de droit, comme Dieu l’a décidé[réf. nécessaire], à la première chambre civile de la cour d’appel de Tours. Le juge a également souligné le fait qu’il serait intéressant de discuter cette compétence supposée de la Nature, qui couvre d’autorité un grand nombre de domaine, à l’occasion d’une proposition de loi.

Jean-Marie X., quant à lui, a salué l’issue de cette procédure qui finalement lui a donné raison : « Le bonheur est maintenant à ma portée », a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux. Ce qui n’est pas impossible.


La fin des oppositions booléennes de la vie courante

Il s’agit là d’une première pierre posée sur un édifice à bâtir d’une toute autre envergure. Soulevant par analogie que le machisme (entre autres maux qui font de la société cet enfer suicidogène) ne repose QUE sur la dichotomie homme/femme, que le racisme n’a QUE pour cause le fait d’être noir ou blanc, ou même que les contraventions routières s’appuyent UNIQUEMENT sur le fait de conduire ou non une voiture, le Gouvernement a annoncé son intention d’en appeler à la législation pour mettre un terme à ce qui semble être la cause de bien des troubles sociaux. La détermination des différences devrait donc prochainement se faire non plus par opposition, mais par complémentarité.


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De nouveaux pictogrammes sont dorénavant à l’étude pour illustrer cet état de fait sur les portes des toilettes.


Si la nouvelle n’a pas de quoi ravir Jean-Marie X., pour qui le problème reste le même (bien que, rappelons-le, son bonheur se trouve tout de même accru considérablement par décision de justice), elle a ceci de méritoire qu’elle met dès aujourd’hui un terme à tous les objectifs atteints de parité, d’égalité salariale pour les femmes etc. Ces dernières ne seront donc plus, au 1er janvier 2016, considérées comme une population protégée par distinction formelle avec la gente masculine, mais une prestation annexe à cette dernière, complémentaire et nécessaire pour obtenir un être humain entier (appelé « enfant », et dont les caractéristiques techniques seront arrêtées par décret en Conseil d’État).

Hommes et femmes n’existeront dès lors plus l’un sans l’autre, ce qui n’est quoi qu’on en dise pas un revirement dans le combat du droit des femmes, bien au contraire.

Il en est de même de la distinction entre les gens avec voiture et les gens sans voiture, qui seront désormais unis et nécessairement complémentaires pour obtenir un « covoiturage » asexué. Ceci vaut également pour les noirs et les blancs, qui désormais taperont de concert sur les « gris », et non plus chacun leur tour.


Une proposition de loi baptisée Discussions sur le sexe des anges et autres malheurs du quotidien a d’ores et déjà été déposée par le groupe d’études parlementaire créé pour l’occasion. Une initiative courageuse qui se propose de mettre à bas un système de classification désuet jamais remis en cause, qui ne se justifie finalement plus que par des mathématiques rudimentaires : la conjonction algébrique « 1 ET 1 » ne fera donc bientôt plus 1.


Elle fera 2.


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