Désinformation:Les sanctions extrêmes que risquent les banques pour leur manipulation frauduleuse du marché des produits dérivés

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Les sanctions extrêmes que risquent les banques pour leur manipulation frauduleuse du marché des produits dérivés

De notre envoyé spécial  χλςmith ΤrismégistΞ Pendu or.png - ‎le 1 juillet 2013

BruxellesMonde — Pour leurs pratiques déloyales, elles ont aujourd'hui été épinglées par le commissaire européen à la concurrence, Joaquin Coudbith-Prokur. Ce dernier se montrera, dit-on, puissant et inflexible.

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« Allo, allo, vous m'entendez dans l'enregistrophone ? »


« Ce serait inacceptable si des banques ont collectivement bloqué des échanges pour protéger leurs revenus dans le secteur des dérivés de crédit négociés de gré à gré  », et non pas « c'est inacceptable », comme la concordance des temps le suggère, a-t-il déclaré sur limonde.fr et à qui voulait l'entendre. Les Européens, qui étaient tout ouïe, sentent enfin monter la vague en même temps que le vent tourner. Une double métaphore que ne partagent pas tous les bons citoyens.


Monter la vague

Jean-Michel Finance, directeur de la Banque Publique Sociale Et Charitative Pour Tout Le Monde, une banque anglaise privée spécialisée dans la gestion de patrimoine des CSP+++++², s'est expliqué ainsi :


Le marché des produits dérivés, c'est comme un vaste océan. Certains, comme les gouvernements, y font de la plongée sous-marine pour découvrir des trésors enfouis là depuis plusieurs siècles. C'est un métier fascinant, plein de découvertes en tout genre. D'autres, comme nous à la BPSECPTLM, sont des surfers. De pauvres surfers qui ne possèdent que leur planche et ne font qu'effleurer la surface des choses. Quand la vague monte, nous sommes là. Mais c'est un métier très dur et ingrat.DEbank2b.jpg

Cette déclaration, concluant le séminaire Finance internationale et sports nautiques organisé en prévision du forum de Davos 2013, est éloquente. En utilisant la défense Jalabert, il explique à quel point ces accusations du commissaire européen sont dures à entendre. N'a-t-il pas songé un instant à ce que les enfants de M. Finance allaient penser de leur papa, accusé comme cela ?

Jean-Michel Finance a en outre souligné qu'on ne pouvait parler de vague montante, car ses révenus étaient en ces temps de crise bien moins astronomiques que d'habitude.


Tourner le vent

Une perte de revenus car le vent commence à tourner : cinq ans après la crise des subpr...


Ah non, on me fait signe que le vent a déjà tourné. Ah d'accord.


Une perte de revenus, donc, car le vent a tourné depuis longtemps : le commissaire européen à la concurrence possède maintenant des moyens, un budget, une équipe d'experts et leur conclusion est sans appel : il pourrait s'avérer que la découverte de malversations, perpétrées par les banques au détriment d'un grand nombre de gens tombés aujourd'hui dans la misère totale, puisse faire scandale (d'où la symbolique autoritaire forte avec l'usage du mot « inacceptable »).


Des preuves que la Justice fonctionne

Il y en a effectivement partout. Rien qu'hier, le commissaire a rappelé l'arrestation de deux trafiquants de drogue des Yvelines, qui malgré leur jeune âge (14 et 17 ans) étaient à la tête d'un immense trafic international estimé à plus de 50.000 euros. 50.000 euros qui viendront dorénavant alimenter la lutte antiterroriste à l'échelle européenne pendant trois ans ; le reste sera octroyé à la fraude bancaire, « qui n'est coupable d'aucune attaque corporelle, il faut quand même le préciser », a précisé le haut fonctionnaire.


Des sanctions sévères

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Les sanction seront sévères. Car dès que M. Joaquin Coudbith-Prokur aura retrouvé son stylo-plume, il a rappelé qu'il pourra éventuellement utiliser ses pouvoirs de commissaire européen pour signer un papier qu'il a écrit et qui se trouve dans une mallette, sur lequel des mesures extrêmement lourdes sont décrites pour punir les agissements des banques.


Les règles de la concurrence ont été violées, elles ont mal, et le commissaire se fait fort de prendre le problème à bras-le-corps à son tour pour montrer qu'on ne dépasse pas les libornes impunément. Il entend ainsi moraliser les flux bancaires, par exemple en leur apprenant à dire merci.


Une victoire imminente de l'Europe sur ces comportements honteux d'organismes si puissants que même leurs dirigeants n'ont pu les empêcher.


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