Désinformation:Les livres Martine suscitent une polémique avec le dernier opus : Martine et le poney de la république

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Les livres Martine suscitent une polémique avec le dernier opus : Martine et le poney de la république

De notre envoyé spécial  χλςmith ΤrismégistΞ Pendu or.png - ‎le 11 août 2010

ParisFrance — Une collection de livres pour enfants peut-elle faire allusion au président de la république en le qualifiant de poney ?

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Un titre accrocheur pour la justice

« De toutes évidences non » s'écrie Lucette Bonnepoire, jusque là inconnue mais élue du parti majoritaire depuis l'ouverture. « Ces livres ont beaucoup plus d'influence sur l'intellect des jeunes enfants que ne peuvent en avoir les discours de notre cher président ». C'est bien sûr très dangereux si l'on en croit l'entourage présidentiel. Car une fois parvenus en âge de voter, auront-ils le réflexe de voter pour un poney à la tête de l'État ?

Si tout cela soulève un débat évident sur la liberté d'expression – Faut-il changer le régime applicable aux livres pour enfants et les compter dans le temps d'antenne lors des campagnes électorales ? Doit-on oui ou non adjoindre une image honorifique du président illustrée de qualificatifs élogieux à chaque deuxième de couverture des livres Martine ? L'éditeur mérite-t-il une sanction moyenâgeuse en place publique ? - qu'en pensent alors les contradicteurs de la pensée unique ?

Pour Pierre du Doidanloreil-Kisslacoulpénard, philosophe socialiste comme il se décrit lui-même, il ne s'agit là encore que de l'instrumentalisation d'un élément déterminant de la culture populaire. « Les livres Martine, et particulièrement Martine et le petit chaton jongleur, ont été essentiels à l'épanouissement de bon nombre d'enfants. Aujourd'hui hommes, ils peuvent agir et donc voter avec discernement, avec ces espoirs béats dont les mondes de Martine et de Candy ont su planter la graine dans leur inconscient. Le petit chaton jongleur, sorti en 1959, était une référence évidente à l'entrain juvénile du giscardisme naissant. Devenus adultes, les enfants de cette génération ont laissé leurs convictions s'exprimer et aujourd'hui, tout va bien ! Je pense que la droite bien pensante tente encore une fois, comme avec Jaurès ou Moquet, de s'approprier des symboles solides du patrimoine français pour faire de la politique-spectacle et cacher les vrais problèmes. »

Un tollé inexplicable : un scandale pour certains, un juste retour des choses pour d'autres (on se souvient de Martine et le flan de la république, mettant en scène l'ancien secrétaire général du PS François Hollande). Comme souvent dans cette guerre médiatique que se livrent les élites il n'est pas facile de tout saisir. Nous avons demandé quelques explications à Franc-Jean Soicanne, directeur de CASTERMARIAN, la maison d'édition.

« Comme chacun le sait, notre groupe ne fait plus de politique depuis 1945 sur ordre du tribunal de Nuremberg. Martine est aussi politique qu'un spectacle de Laurent Gerra, comment diable des gens peuvent-ils y trouver quoique ce soit de blasphémateur ? Et je veux rappeler une chose, aucune allusion n'est faite au président dans cet ouvrage qui a déjà réjoui près de 600 000 enfants. Est-ce de notre faute si les parallèles ont été rapidement faits entre le poney mangeant le foin de Martine et le bouclier fiscal, le poney faisant une ruade à Martine et la déchéance de nationalité, le poney léchant le cul de Martine et la campagne anticipée pour 2012 ? ? Je soupçonne certaines personnes de vouloir nous mettre sous les projecteurs pour sauvegarder les apparences. »

CASTERMARIAN a d'ores et déjà annoncé la sortie prochaine de Martine et l'empaffé de la république, pour être sûr que tout le monde a bien compris.

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