Désinformation:Google/Chine, le bras de fer continue

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Google/Chine, le bras de fer continue

De notre envoyé spécial    Ici Tolosa...    Se ma tanta avia de ròdas ne faria un cari.   - ‎le 1 novembre 2010

PékinChine — La tension monte encore et encore entre le géant Américain des télécommunications, et le gouvernement Chinois.

Rappel des faits : cette histoire avait commencé en avril dernier par une cyber-attaque massive des serveurs Google, ciblant des militants des Droits de l’Homme. Les Chinois avaient alors accusé cette initiative, en accusant à l’emporte-pièce l’école maternelle de Huangshan, au cours d’une déclaration officielle du ministre des TDDI (Télécommunications Diaboliques Dont Internet) : « Le jour de la rentrée des classes, les élèves de la particulièrement turbulente moyenne section de Melle Li Fting ont été autorisés à se servir d’un ordinateur. Ils ont malencontreusement créé un virus communiste sophistiqué à l’aide de Paint, de la calculatrice Windows, et d’un bouchon en liège. Ce virus s’est immédiatement attaqué à la première forme d’odieux capitalisme qu’il a croisée, à savoir la page d’accueil Internet www.google.cn ». Se montrant disposé à coopérer avec l’entreprise Américaine, le gouvernement Chinois avait ordonné l’exécution pure et simple par noyade dans un sac plastique des enfants dissidents, âgés de 3 à 6 ans, ainsi que de leur maitresse. Ils ont également détruit les ordinateurs concernés à l’aide de machettes et de tractopelles, et fait brûler le bouchon en liège dans une cheminée prévue à cet effet.

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En même temps, pour ce que ça nous servait...

Seulement, cela n’a pas suffi à Google, furibard après les attaques, qui a alors menacé de lever la censure sur ses résultats, au nom d’une louable intention de « niquer la gueule à cette bande de bouffeurs de clébards bridés[1] », d’après Larry Page, l’un des fondateurs du groupe. Rappelons que la législation du pays est très stricte à propos d’Internet et qu’en plus de sites culturels tels que twitter, youporn ou johnnyhallyday.com, les moteurs de recherche doivent filtrer les résultats politiquement sensibles tels que : « place Tian’Anmen », « Falun Gong », « inflation Dati », « sextape Mao », mais aussi la comédie musicale « Roméo et Juliette » aux paroles jugées trop engagées (« Aimer, c’est c’qu’y a d’plus beau ! »... et le communisme alors ?), et bien entendu « Chine », que les autorités estiment « trop indécent, voyeur, voire inquisiteur » envers leur pays. Toute personne allant à l’encontre de ces interdictions se verrait infliger des sanctions allant de la peine de mort par injection létale à la peine de mort par lapidation. Faisant fi de ces menaces, Google ne respecte désormais plus la censure en redirigeant son moteur de recherche Chinois vers celui de Hong Kong, contournant ainsi la loi à son avantage.

Stupéfaits par la réaction de la firme de Mountain View (dans le Calvados, à 30 kilomètres de Chatuzange-le-Goubet), les hauts responsables Chinois ont ordonné des mesures de rétorsion, visant les intérêts de Google. Ainsi furent tabassés à coups de matraques en bambou les ouvriers chargés de la fabrication des nouveaux smartphones de la marque, stupéfaits d’apprendre à cette occasion que le fruit de leur travail n’était en réalité pas un ballon de football, et qu’il servait de surcroît à téléphoner. Cette technologie leur parut tellement révolutionnaire et farfelue, lorsqu’on leur en expliqua le principe, qu’ils nous rirent au nez de leurs grandes frimousses amochées de par les violences subies auparavant.

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« Ah ah ah ! Parler à quelqu’un qui est à 1000 kilomètres... Et pourquoi pas créer un réseau social ou un texte qui protègerait les droits de l’Homme tant qu’on y est ! MDR Vous me prenez vraiment pour un con », assène catégoriquement cet autochtone.

Ardents défenseurs des DDH-HZP (Droits De l’Homme – Hors Zones Pétrolifères), les Etats-Unis interviennent alors, pour signifier leur mécontentement : « Oh ! C’est pas très gentil dis donc ! », affirmera haut et fort un Barack Obama tout auréolé de son récent Prix Nobel de la Paix. D’aucuns n’hésitent pas à utiliser désormais le terme de Guerre Froide entre les deux pays, en particulier le toujours virulent Jean-Michel Aphatie, qui n’hésite pas à surenchérir dans sa dernière tribune où il dénonce la situation en ces termes : « la guair froi2 cé pask dan la laska i fé tro froi lol ».

Cette affaire mettant dos à dos le gouvernement Chinois et son homologue Américain nous prouve une fois de plus que les frites et les nems ne font décidemment pas bon ménage. On pourrait croire de prime abord que cela n’a rien à voir avec cet article, mais si, puisqu’à ce titre, le consensus international destiné à relancer la croissance, qui prévoyait de fourrer des nems à la patate, ainsi que d’introduire la sauce soja au McDonald’s, sera probablement repoussée à une date non spécifiée.

Une bien triste nouvelle pour l’humanité.


  1. Malgré la formulation légèrement alambiquée, due sans doute à sa colère manifeste, ce sont bien les Chinois qu’il qualifie de « bridés », et non les paisibles mammifères canidés.


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