Désinformation:Conditions de travail, précarité, salaires : les mouvements sociaux reprennent

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Conditions de travail, précarité, salaires : les mouvements sociaux reprennent

De notre envoyé spécial  Kraal - Attention : fortement miscible avec l'ethanol - ‎le 3 janvier 2011

Abidjan, CÔTE D'IVOIRE — Après les ouvriers, les étudiants et les fonctionnaires, d'autres professions menacent de descendre dans la rue.

Ils se disent victimes de la crise, qu'ils tiennent pour responsable de l'accroissement des pressions au travail. Lundi, la CGT (Confédération Générale des Tyrans) tirait la sonnette d'alarme sur la dégradation du métier de dictateur et des obus sur les pays voisins.

« Tous les matins je me lève sans savoir si mon poste sera toujours là. », nous déclare Z. el-A. Ben Ali, actuellement président tunisien. Un avis que partage son collègue ivoirien L. Gbagbo. « D'un jour à l'autre, on peut décider de me remplacer par un démocrate moins corrompu. Vous vous rendez compte ? Où est la dignité humaine là dedans ? ».

« La précarité de notre métier est la priorité notre syndicat » déclarait en juin 2009 le porte-parole de la CGT et président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Une position qui s'est enrichie depuis d'exigences salariales. « Les sanctions internationales, la baisse des investissements et la hausse des prix des installations nucléaires font qu'il devient de plus en plus dur pour les pays de boucler leur budget, donc ils coupent dans les salaires et dans la chair des infidèles. »

« On arrive aux limites de notre société de consommation néolibérale » estimait en novembre dernier H. Jintao, alors de passage à Paris pour vendre le travail de petits chinois payés au lance-flammes. « Il est important de revenir à un mode de vie simple et sain, comme préconisent par exemple les bouddhistes ou les tribus nomades Ouïgours ».

Un autre sujet de préoccupation pour cette classe sociale trop souvent stigmatisée et laissant de nombreuses stigmates est la retraite. « C'est inadmissible ! » tonne L. Gbagbo « On a gelé tous les avoirs bancaires à mon nom en France, il ne me reste que mes dix-huit maisons sur la Côte d'Azur pour mes vieux jours. ». Au delà de l'aspect inéquitable de ces mesures, on assiste à une paupérisation des dictateurs retraités. « Prenez par exemple Slobodan Milošević, un employé modèle » explique Alexandre Loukachenko, président biélorusse « Il travaille dans la même entreprise pendant onze ans, où il abat un boulot formidable et des milliers d'innocents. Et on le met en retraite anticipée sauvagement dans un plan social à la suite d'une OPA de l'ONU. Il est mort dix ans plus tard, en prison, dans des conditions indignes d'un dictateur de son rang. Vous comprenez bien qu'aucun d'entre nous ne souhaite cela, à part aux ennemis du régime ».

Au delà du mécontentement, certains d'entre eux sont optimistes. « Aucune loi n'est envisagée pour taxer les héritages » reprenaient en cœur de l'Armée Rouge Ali Bongo et Kim Jong-eun. Fidel Castro, quand à lui, estimait jeudi que la CGT doit appeler à défiler en char dans les rues pour exiger une réforme. « et comme dirait un vieil ami à moi,

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Hasta la victoria sempre »


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