Désinformation:100% des hommes ont déjà été harcelés dans les transports

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100% des hommes ont déjà été harcelés dans les transports

De notre envoyé spécial  Bazoumboy Deluxe (discussion) - ‎le 5 mai 2015

Monde — Une étude menée auprès de 900 hommes d'Ile de France révèle que tous subissent tout au long de leur vie du harcèlement sexuel dans les transports en commun.

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Franchement, si cette fois-ci on ne se fait pas violer, j'émigre en Arabie Saoudite.

« Incessant, agressif, dégradant et systématiquement occulté, le harcèlement sexuel des hommes dans les transports doit être reconnu et combattu par tous. » C'est la conclusion de l'étude réalisée par le Haut Conseil à l'Egalité entre les Hommes et ces Salopes d'Allumeuses (HCEHSA). 

Selon le document, 100% des hommes qui utilisent les transports en commun subissent en permanence du harcèlement sexuel, des chiffres obtenus grâce à des interrogatoires effectués dans tous les commissariats de police d'Ile de France sur une période d'un an.

Selon ces témoignages, les hommes sont sans arrêt sollicités sexuellement par des femmes aux tenues légères laissant apparaître des appâts destinés à les exciter dans des lieux non propices à la copulation. Il n'est pas rare que des jeunes filles se promènent en décolleté plongeant ou en jupe laissant voir le haut de leurs cuisses voire permettant à leur voisin de la banquette d'en face de constater leur absence de sous-vêtement. Tout homme normalement constitué porte alors son attention sur ce qui est offert à son regard, ce qui déclenche une envie normale de rendre service à la personne dont l'attitude exprime son envie pressante de s'en prendre une. Or, un transport en commun n'est pas le lieu adéquat pour rendre les hommages qui sont dus à la Nature et l'homme sollicité se trouve fatalement frustré de ne pouvoir répondre correctement aux avances qui lui sont faites. On ne compte plus le nombre d'ersatz de relations par frottement à travers des vêtements qu’il faut bien garder sur soi pour respecter la décence dans un lieu public. Souvent, il faut s’en tenir à de simples préliminaires presque à chaque fois interrompues par les cris de l’hystérique qui nous a provoqué. Pascal témoigne : « J’étais assis en face d’une blonde plantureuse dont le décolleté plongeant ne laissait que peu de place à l’imagination. Répondant à l’appel de la belle, j’ouvre ma braguette afin qu’elle prenne elle aussi connaissance de la qualité du matos que j’étais prêt à mettre à sa disposition, quand elle se met à hurler et appeler au secours. Les flics sont venus et j’ai eu beau expliquer que c’était elle qui avait commencé, c’est moi qui me suis retrouvé embarqué. Quelle perverse ! » Le nombre de déconvenues est tel que les hommes commencent à mettre en place des stratégies pour éviter de se faire avoir. Tout au plus osent-ils une remarque ou un regard approbateur, forme la plus polie possible de déclinaison de l’invite dont ils redoutent qu’il ne soit qu’un piège de la part de ces tentatrices. Mais le plus souvent, l’homme décide de ne rien manifester de son trouble, en croisant si besoin est les jambes ou en posant son sac sur ses genoux. Laurent explique : « J’ai bien conscience de frustrer à mon tour la personne qui s’est donné du mal pour provoquer une réaction de ma part mais je ne peux pas prendre le risque. Ce sont toutes les femmes qui prennent pour quelques brebis galeuses mais je ne vois pas d’autre solution tant que les comportement de certaines femmes ne changera pas. »


Le Haut Conseil propose un grand plan national d'action qui repose sur des mesures simples et de bon sens : « Il faut inciter les femmes à assumer leur provocation. Il n’est pas normal de souffler le chaud puis le froid. Deux attitudes sont donc possibles : soit prendre des dispositions vestimentaires de non harcèlement visuel, soit tenir ce qui est promis. » Concernant la première possibilité, le rapport ne fait que rappeler les techniques déjà mises en œuvres dans les pays musulmans traditionnels où la Femme sait comment se vêtir décemment. Quant à la deuxième possibilité, sans doute plus adaptée à notre culture occidentale, le rapport propose toute une batterie de solutions : installation de rideau de séparation entre les sièges afin de permettre une intimité des ébats, distribution de mouchoirs et de kit contraceptif, brochures expliquant aux Femmes les besoins de l’Homme. « Il est important que les femmes changent leur réaction vis-à-vis des Hommes. Par exemple, il faut qu’elles comprennent que le « non » qui veut dire « peut-être » et le « peut-être » qui veut dire « oui » sont bien souvent interprétés littéralement par les Hommes. Elles doivent être plus simples et arrêter de minauder. Certes, exacerber le désir des Hommes en repoussant le moment de l’acceptation nécessaire peut augmenter la fougue du prétendant et le plaisir qui en découle mais il est aussi susceptible d’entraîner des confusions. »

L’organisation féministe « Osez l’hystérie » a vivement réagi : « Tout le monde sait que la Femme ne domine l’Homme que tant qu’elle n’a pas cédé à son désir lubrique de gros dégueulasse. Dès que Monsieur a eu ce qu’il voulait, elle n’est plus rien. A quoi servirait-il d’avoir le pouvoir si on ne peut le conserver ? C’est pourquoi nous exigeons au contraire que les femmes renoncent définitivement au sexe au profit de déambulations à poil dans les lieux publics. Nous réclamerons des sanctions exemplaires en cas de manquement à la dignité féminine : toute absence d’érection constatée par une femme dénudée sera pris comme une insulte et toute érection sera considérée comme un viol psychologique, dans tous les cas également punis par la loi. »


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