Conte de Noël pour les enfants sages

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LE PETIT GARÇON QUI MANGEAIT SES CROTTES DE NEZ

Une histoire courte tout comme l'appareil reproducteur de certaines personnes d'une certaine contrée que je ne nommerai pas car il est préférable de ne pas trop faire de publicité à des désaxés sexuels notables. On morfle déjà assez avec Strauss Kahn, inutile de jeter de l'huile sur le feu (sauf si c'est pour le raviver bien entendu).


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Il était une fois un petit garçon qui vivait dans une contrée reculée, déserte, aride et sans grand intérêt il faut bien l'avouer.

Peu de personnes osaient s'aventurer dans cette contrée de peur d'être dévorées par les autochtones qui y habitaient.

Bien que tout le temps joyeux et de bonne humeur, le petit garçon était profondément triste, en effet il n’avait pas de prénom car ses parents avaient cru bon de ne pas lui en donner tant il était laid et difforme.

Il faut dire que sa maman avait cru dans un premier temps avoir accouché d'un ornithorynque. En conséquence, elle n'avait pas jugé nécessaire de donner un prénom à son enfant.


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Toutefois, aussi étrange que cela puisse paraitre, la maman n'était pas forcément choquée par l'apparence physique de son petit garçon étant donné que comme toutes les autres femmes de cette contrée, elle n’avait aucun problème quant au fait d’avoir des rapports sexuels avec des animaux.

Quoi qu’il en soit le petit garçon n’en avait cure et aimait profondément sa maman c’est pourquoi il faisait régulièrement l'amour avec elle afin de lui prouver qu’il l’aimait très très fort, chose que faisaient d'ailleurs tous les petits garçons de cette contrée.

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Quant à lui, le papa du petit garçon ne faisait pas grand-chose de ses journées, il passait son temps a regarder des hommes un peu bizarres qui eux passaient leur temps à se passer un ballon plutôt inhabituel étant donné qu'ils n'avaient même pas été capables de lui donner une forme sphérique.

Une fois qu'ils s'étaient passé le ballon assez longtemps à leur goût les hommes un peu bizarres se mettaient alors tout nu et enfonçaient leur zizi dans le trou du popo de leur petit camarade.

Malgré leur comportement plutôt singulier, le papa du petit garçon aimait regarder ça et il n’était pas rare de l’entendre s’écrier « Oh putaing cong m'sieur l'arbitre là putaing engculé peuchère putaing cong pâstis putaing ! » Ça ne servait pas à grand-chose mais visiblement ça lui faisait du bien.

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Pour en revenir à notre petit garçon,

Comme tous les petit garçons de cette contrée, outre le fait d’avoir des rapports non protégés avec sa maman, le petit garçon passait son temps à enfoncer de grosses saucisses dans le trou de son popo et écoutait également beaucoup de Pascal Obispo (un troubadour qui venait de la même contrée que lui).

Comme tous les petits garçons de cette contrée le petit garçon allait également à l’école afin d’apprendre comment cuisiner des saucisses et également passer un curieux ballon même pas rond à ses petits camarades pour finalement enfoncer son zizi dans leur trou du popo.

Comme partout dans cette contrée, aussi étrange que cela puisse paraître, les gens n’apprenaient ni à lire ni à écrire ni à compter. Pour eux, ça n’avait pas grand intérêt vu que la seule chose qui les préoccupaient vraiment était de s’enfoncer des saucisses dans leur trou du popo. De toute façon ça ne leur aurait pas servi à grand chose vu qu'ils parlaient un langage que personne ne comprenait.

Putaing cong eh pastis putaing peuchère.

Hééééé mais putaing bônne mèreuh putaing m'sieur l'arbitre engculé oh hé peuchère.

Nong putaing cong putaing peuchère tu as du pastis dans les yeux ou quoi ? C'est pas vrai putaing.

Ha cong tu vas pas encore m’escaguader avec tes broudemilles putaing engculé hé.

Souvent ils inventaient des mots qui ne veulent rien dire mais il faut dire qu'en même temps ils s'en moquaient et au fond ils semblaient heureux.

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Pour passer le temps, les habitants de cette contrée organisaient souvent des kermesses où ils jouaient aux boules et aux quilles. Il n'était pas rare de les voir s'imbiber d'alcool jusqu'à tard dans la nuit tout en dansant sur « La chenille ».

Contrairement aux gens normaux, les habitants de cette contrée avaient une façon propre à eux pour danser la chenille, ce qui faisait d'eux la risée des habitants des autres contrées, mais ça aussi ils s'en moquaient, car au fond, ils aimaient ça.

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Pour en re-revenir à notre petit garçon, comme tous les habitants de sa contrée, le petit garçon mangeait son propre caca. En revanche, contrairement à tous les autres petits garçons de cette contrée, le petit garçon avait une particularité qui le différenciait des autres. En effet en plus de manger son propre caca, il dégustait également ses crottes de nez, comportement pour le moins déviant qui n'échappa pas à sa maitresse.


Eh putaing cong mais tu manges tes crôttes de nez putaing peuchère.

Mais oui cagole je mange mes crottes de nez et putaing qu'est ce que tu vas faire contre ça mistouchette ? Heing ? Putaing.

Tu vas me pârler autremeng oui putaing ! Ça ne se fait pas de boustailler ses crottes de nez putaing de scarafelle pastis peuchère.

Ah mais putaing je fais ce que je veux cong si je veux calimorgouiller mes crôttes de nez putaing je les astifiolles peuchère cong.

Eh bieng si c'est cômme ça peuchère autant qu'on se mette tous à avaler nos crôttes de nez alôrs !


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C'est ainsi que grâce au petit garçon, en plus de s'enfoncer des saucisses dans le trou du popo, utiliser un vocabulaire incompréhensible, manger leur propre caca et s’accouplant entre membres de la même famille, les habitants de cette contrée se mirent alors à manger leurs crottes de nez.


Moralité : Mieux vaut habiter dans le nord car au moins on est plus prêt du Groenland et donc du Père Noël.



SingeSavant.jpg L'auteur de cet article dit :
Bah non en fait ils sont tous toulousains donc c’est normal.



[modifier] Explication de texte

L’auteur de cet article n’a pas forcément quelque chose contre les toulousains, mais avant de s’exciter, de crier au scandale et caguer dans tous les sens comme une saucisse dans du cassoulet (métaphore somme toute nulle à chier mais qui, j'en suis certain, permettra aux Toulousains les plus érudits de comprendre la teneur de mon propos ), il serait de bon aloi de balayer devant sa porte avant de s’offusquer.

Ensuite, concernant le style un peu particulier des dialogues, notamment au niveau de l'accent utilisé, avant de venir chialer comme un rugbyman une pucelle en période pré menstruelle je tiens à faire remarquer que pour nous (nldr : les gens normaux) l'accent toulousain et l'accent marseillais sont strictement identiques, en même temps c'est normal vu qu'il s'agit de deux villes situées exactement au même endroit (le sud). Il parait donc insensé que l'accent soit différent entre deux villes séparées par une si petite distance. Idem pour Pascal Obispo, bien que d'origine bordelaise, il faut reconnaitre que Bordeaux, Toulouse ou Marseille c'est exactement la même chose.

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La même chose je vous dis !


Pour conclure définitivement j’ajouterai que les chansons de Claude Nougaro c'est un peu comme du Pauline Ester, à la différence près qu'on comprend rien à ses textes tous pourris. En vous remerciant de votre attention.

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MDR !!!



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