Constante

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La constante est une arnaque mathématique, élémentaire à la physique, appartenant au domaine de la RDM (Recherche De Magouilles).

En toute rigueur la constante est un élément dont la valeur est censée être fixe en milieu polaire.

[modifier] Histoire

Dès l’antiquité, les mathématiciens se sont intéressés aux constantes, mais faute d’outils performants pour les aider dans leur raisonnement, les mathématiques de la constante ne se développèrent qu’à partir de la fin du 19e siècle, grâce aux travaux de Taille-Lore, Labranche et Gay-Dussac. Il faudra d’ailleurs attendre cette époque et l’élaboration d’unités de mesure fixes pour que des constantes telles que le pied ou le pouce ne soient réellement des constantes fixes.

La plus grande avancée eut lieu vers la fin du 20e siècle grâce aux travaux de l’Équipe de France de Football dont la constance des mauvais résultats apporta des preuves concrètes de l’existence de la constance.

[modifier] En Mathématiques

L’ensemble des constantes, initialement nommé \mathbb{C}, fut renommé en \mathbb{CONSTANTES}, puis contracté en \mathbb{CON}, la première nomination étant déjà utilisée par les nombres complexes.

En mathématiques, la constante est souvent nommée par une lettre de l’alphabet différente de \,x, ou bien par une lettre grecque, ceci afin qu’on puisse donner n’importe quelle valeur à cette constante qui est censée n’en avoir qu’une seule. Ainsi, il existe différentes constantes dont la valeur fixe varie et donc peut-être égal ou différente d’une autre constante qui n’est pas fixe, puisqu’elle est différente. (Aucun théorème ne permet encore d’expliquer ça en français, faute de démo clair.)

Ainsi, on a pu en déduire que l’application liée aux constantes était un endomorphisme de \mathbb{CON}. Cet endomorphisme étant multijectif (puisqu’il est à la fois bijectif puisque la constante n’est censée n’avoir qu’une unique valeur, mais à la fois surjectif puisque la constante peut être associée à n’importe quel valeur).

Le CROÛTON (Centre de Recherche en Orientation Universelle Terrestre Obligatoirement Numérique) a donc inventé un nouveau type d’application linéaire, associant à la fois les caractéristiques bijectives de l’automorphisme, et la valeur mobile de la constante à la \mathbb{CON} : l’automobile.

[modifier] Dans les équations différentielles du premier ordre : la constariable.

L’application qui prouve le plus le paradoxe est la recherche de la solution particulière d’une équation différentielle du premier ordre.

En effet, faute de monstration rigoureuse (et compte tenu du fait que les grandes arnaques de la RDM tels que la Démonstration par récurrence ou encore la Démonstration par l’Absurde n’existaient pas encore), les mathématiciens utilisèrent un outil révolutionnaire : la Constariable, rigoureusement appelée Méthode de Variation de la Constante.

Cet outil fait varier et dépendre la constante de l’équation homogène de la variable, de valeur fixe, trouvée précédemment.

[modifier] Dans les intégrales

La constante est aussi souvent utilisée pour réajuster une valeur. Faute de technique d’intégration fiable, les mathématiques permettent le calcul « à une constante près », dont on ajustera la valeur afin de trouver le résultat espéré.

[modifier] Dans les dérivées

Pour prouver que la constante ne joue aucun rôle mathématique, la dérivée élimine les constantes.

[modifier] En Physique

La physique a souvent recours à la constante pour réajuster une formule suite aux erreurs lors de son élaboration théorique et pifométrique.

Ainsi, on retrouve la constante d’Avogadro, de Planque, des Gaz Parfaits qui permettent de donner des résultats du même ordre que ceux trouvés lors des expériences ou des TP, afin que la formule ait l’air vraie.

[modifier] Quelques théorèmes

[modifier] Théorème de Taille-Lore et Labranche

Si a et b sont deux constantes à la \mathbb{CON} 
et si TRO(n) est une automobile (et non un âne),
Alors a et b de l’ensemble d’arrivée prennent n’imorte quelle 
valeur fixe variant de a ou b à 3,\pi (trois virgule pi).

[modifier] Théorème de Gnurf

Le théorème était sur un livre, mais Fermat a arrachée la page 
afin de marquer des blagues dans la marge.

[modifier] Théorème de Bourcy-Luc

Pour une automobile f de \mathbb{CON}, on a  Ker(f)\cap Im(f)=0, 
en attendant de réussir à le prouver dans \mathbb{R}.
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