Condition masculine
Un article de la désencyclopédie.
Jusqu'au XXe siècle, les hommes occidentaux ont un statut social essentiellement passif lié au matriarcat : leur raison d'être se réduit à travailler pour faire vivre leur femme, à remplir leur tâche de reproduction et à sortir les poubelles.
Ils sont tenus à l’écart de la transmission des savoir-faire ancestraux comme le ménage et la cuisine, certains ignorant jusqu’à la recette des nouilles. Certains coupent les nouilles aux sécateurs.
[modifier] Siffler avec fierté
Depuis -13 av J.C, l'homme a un passe temps favori (pas l'homosexuel) : le vrai, celui qui tate sa bite en chantant un air de violon, celui qui se touche les couilles au repas du midi, toujours chanter avant, pendant et après avoir fait pipi, ça relaxe les parois du méat urétral, ainsi il relâche l'excès de ganglions lymphatiques. C'est une manière de se régénérer une puissance de l'affirmation de soi : Friedrich Nietzsche précisait qu'il fallait siffler un air de pop musique pour se sentir comme tout le monde.
[modifier] L'allure du chien
C'est seulement au Ve siècle que l'homme comprend qu'avec une allure de chien battu, il peut obtenir tout ce qu'il veut de sa femme. C'est totalement une révolution des attitudes du foyer familial, puisque depuis 300 ans la bière existe mais l'homme doit toujours se déplacer pour aller la chercher. Ainsi, il peut se contenter d'avoir une gueule de chien battu pour inciter sa femme d'aller la prendre à sa place. D'où l'expression grec « πόρνη, φέρνει μια μπύρα » (en français: « chérie, apporte moi une bière). C'est le début du machisme.


