Comte

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Le titre de comte — du latin comte, « comte » — compte un titre de noblesse situé dans la hiérarchie entre le vicomte et le marquis.

Extrêmement populaire au sein des paysans, le comte avait comme particularité le fait de créer amitiés et solidarité entre les gueux. En effet,il est bien connu que "les bons comtes font les bons amis".

En récompense et conformément au droit de cuissage, les villageois offraient fréquemment leurs femmes lors d'orgies infinissables. Souvent on disait alors d'elles qu'elles étaient couchées pour le comte.

Suite aux croisades, un certains nombre de nobles ayant reçu ce titre avaient pactisé avec les envahisseurs maures et étaient parfois parvenus également à de hauts rangs dans leur hiérarchie. Ainsi,avec le temps,l'on put voir fleurir quelques "comtes cheikh", même si cela resta relativement rare. Il avait été demander aux dissidents de rendre leur titre de noblesse mais, hélas, on sait bien qu'un comte cheikh ça ne rapporte pas.

Certains renégats se convertirent et propagèrent les Saintes Ecritures. On les connut dès lors sous le nom de comte coran (voir coran). Dès lors le Roi de France fit saisir tous les comtes en vue de débusquer d'éventuels traitres. Ces derniers eurent ensuite les pieds coulés dans le béton. L'histoire retint leur histoire sous le nom de "comte bloqué".

Le comte de Provence essaya alors de supplier le roi d'épargner les comtes d'Anjou,de Bretagne et d'Aquitaine mais, hormis la grâce du comte de Bretagne, rien ne put infléchir la décision du roi, même si, dans l'assistance, les anciens se lamentaient d'une telle sentence en s'écriant la mine basse "rien ne va plus" au moment même où le roi s'écriait à l'attention des habitants du Finistère : "leur comte est bon".

Les hauts dignitaires en provenance d'Arabie essayèrent tout d'abord de remplacer leurs effectifs manquants par de jeunes inexperimentés mais "faire les comtes" n'est pas toujours choses aisée, c'est pourquoi ils envoyèrent quelques émissaires proposer d'échanger les prisonniers contre une part de leur magie orientale.

Le marché fut le suivant : un comte, deux fées.

Mais à peine embarqués sur les navires qui devaient les ramener en Arabie, le roi de France déclencha une violente attaque sur la flotte maure, coulant en une heure près de 40 bâtiments. L'histoire retiendra ce massacre sous le nom de comte harbor (oui bon je sais...)

À ce jour il n'existe plus que des comtes en Suisse, ce titre ne pouvant se transmettre que de comte en comte, le premier titrant le deuxième. D'ailleurs c'est connu, un comte titre.

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