Compromis

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Ceci est une page de sambiguation ou d’homonymie qui ne sert qu’à vous perdre en vous dirigeant vers mille directions inutiles à la fois, vers des matières qui n’ont aucun rapport l’une avec l'autre, sauf leurs noms semblables.



Il y a deux types de compromis en francophone: le compromis réussi et le compromis échoué.

  • Si vous voulez un compromis réussi, allez ici: Suisse
  • Si vous n'arrivez pas à vous mettre d'accord, allez ici: Belgique
  • Et si vous n'arrivez pas à vous mettre d'accord mais que vous avez quand même fait un compromis, c'est ici: Québec




Et si j'y allais sérieusement?

Bon, commençons.

Le compromis est une idée que l'on inculque dès le plus jeune âge à tous les êtres humains dans le but de les rendre aussi doux et inoffensif que de candides agneaux. C'est un instrument du gouvernement pour réduire le taux de révolte des populations. Prenons un exemple: imaginez un État qui démembre entièrement ses opposants et une opposition (celle qui n'est pas encore démembrée) très fâchée de cet état de fait et demande que l'on arrête entièrement les démembrements. Imaginez ensuite que le gouvernement concerné arrête de démembrer entièrement ses opposants mais coupe uniquement les deux membres gauche de la personne; selon la logique du Compromis les opposants seront tout aussi satisfait de la situation que le gouvernement, en effet, les opposants ne veulent que zéro membres coupés, alors que le gouvernement en veut quatre donc deux membres coupées qui fait l'équilibre entre les deux partis devraient satisfaire autant le gouvernement que la population locale.

Vous ne me croyez pas? Et c'est quoi, ça? La fête des bras coupés de Bouloulou-bantou-bantou.

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