Complexe d'Œdipe

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Le Complexe d'œdipe, créé par Sigmund Freud (1856-1939) pendant la Grèce antique et toutes ces choses là, est une théorie basée sur un mythe qui tente d'expliquer pourquoi l'enfant moyen épouse sa mère, tue son père, bat sa grand-mère et mange son hamster.

« Le Complexe d'Oedipe, c'est cool. »
« Le Complexe d'Oedipe, c'est pas cool »
~ Oedipe, aventurier grec qui aimait s'enfoncer des spaghettis durs dans les orbites.
« c koi le con pleks deu type ? »
~ Kévin, jeune.
« Le Complexe d'Oedipe est une parfaite métaphore, une conceptualisation pseudo-variable, politico-économico-rationnaliso-compotto-trompetto masochiste d'une émancipation à la fois démagogique, mais également pluri-disciplinaire, gravitationno-compulsif et dindonnesque d'un carré d'agneau illustrant métabolistiquement parlant les difficultés bambinesques des enfants se développant plus ou moins correctement et déontologiquement de bas-en haut rencontrées à l'égard de la pimprenelle aérée dont il loua l'utérus pendant quelques mois »
~ Jean Martin, auteur du trop méconnu Dictionnaire Simplifié de Psychanalyse et d'acupuncture

[modifier] Bref récapitulatif des faits :

Par un beau jour de mai, après avoir guillerettement copulé avec son épouse, le roi de Thèbes, mystique et délicieuse province grecque, répondant au doux nom de Laïos, fut prit de l'envie passagère d'envoyer Avenir au 63737 pour savoir s'il allait gagner au PMU le soir même. Manque de pot, les voyants du service sus-mentionné ne s'intéressant que moyennement aux chevaux lui jouèrent un bien mauvais tour et lui répondirent par texto que le fils qui germait joyeusement dans l'utérus de son épouse Jocaste allait, plus tard, le tuer et épouser sa femme, la reine. "Fichtre" jura l'intéressé violemment. "Diantre" gémit son épouse bien-aimée en pleurant toutes les larmes de son corps, avant de retourner à la vaisselle, parce que bon, faut pas déconner quand même, les assiettes elles vont pas se laver toutes seules. Comme les gens, à cette époque, ne pouvaient se targuer d'une puissante humanité et d'une indulgence à toute épreuve, Laïos et Jocaste, plutôt que d'envoyer le bambin à Poudlard avec Harry Potter comme l'aurait fait n'importe qui, décidèrent de l'abandonner sur une montagne, à la campagne, avec des chaines aux pieds histoire qu'il crève dans d'affreuses souffrances en regrettant le jour où il était né, c'est à dire aussi le jour où il était mort. Evidemment, l'histoire se seraient arrêtée là si deux sympathiques paysans, Gudule et Cunégonde, furetant ici et là afin de trouver une borne wifi d'où ils pourraient mettre à jour leur statut facebook, n'étaient pas tombés sur le petit Oedipe (Oui, c'est son nom. Vous aviez deviné ?). Ils le libérèrent de ses chaines et l'emmenèrent avec eux, il pourrait bien servir à quelque chose, de toute façon y'avait du linge à repasser et les poils pubiens de la grand mère à tresser. Malheureusement pour ces deux godeluraux, Oedipe avait d'avantage de talents dans la biochimie moléculaire que dans la traite des poules, c'est pourquoi il fut envoyé chez un Roi voisin, Corinthe, qui s'en occupa, sans révéler à ce fripon qu'il n'était pas de lui. En consultant Apollon, un Dieu, comme d'autres consultent les horaires de bus ou les résultats du PSG sur internet (ils ont perdu 3-0), Oedipe apprit qu'il était victime de cette malédiction. Sa réaction fut violente, scandalisée et incroyablement impulsive, mais nous la résumerons de la manière suivante : "Zut !" éclata en sanglot le jeune homme avant de fuguer du cocon familial une nuit de pleine lune, son appareil dentaire luisant sous la clarté nuptiale, avec pour dernier mot envers son père qui l'avait avec amour élevé : "de tte fason mn daron c tro un batar" (source officielle). Il erra sur la route quelques temps, vivant de menus larcins, chopant le sac de quelques vieilles dames qui promenaient leurs iguanes, dérobant ici et là quelques kébabs à de pauvres vendeurs incompris, avant,un beau jour, de tomber sur un homme qui, tralala-boum-boum, refusa de lui céder le passage à une priorité de droite. La fiat 500 d'Oedipe ayant été heurtée par la Citroën Xsara Picasso du malotru, ils décidèrent de remplir un constat. Malheureusement, le goujat, le fripon, ce vil conducteur du dimanche qui, en plus, était étranger (c'est toujours les étrangers de toute façon), était saoul, drogué, conduisait sans permis, téléphonait, était fatigué et portait sur le visage un masque de Demis Roussos sans trou pour les yeux, refusa d'accepter d'endosser la responsabilité de ce sinistre. Evidemment, Oedipe, en jeune homme réfléchi, patient et moderne, le tua.

La première partie de la malédiction était donc réalisée, car.. cet homme.. n'était autre que le Roi de Thèbe, Laïos, qui, en tant que souverain, n'en avait bien sûr cure des règles de la circulation routière.

Un peu plus tard, alors que sa route le menait à Thèbes, Oedipe tomba nez-à-.. euh.. truffe (?) avec un gros chat mal lêché qui avait la tête d'un lézard, la figure d'une loutre, le corps d'une fourmi, la musculature d'un léopard, la conscience d'une otarie et l'haleine d'un bon gros phoque bien putréscient. Cette chose, qu'on appelle communément un sphynx, lui posa une énigme toute conne, parce qu'évidemment, on va pas bouffer le héros, sinon on se fait taper dessus par les écrivains des cent siècles à venir, et le héros en question, grâce à une formule mathématique compliquée et un recours à la constance de Planck, répondit tranquillement, et bla, et bla, et bla. Bref, le sphynx, qui terrorisait la ville de Thèbes, se casse, Oedipe est acclamé comme un héros, il épouse la reine, tout va bien, youpla boum, vive la république et vive la France.

Evidemment, vous avez compris qu'il a réalisé la deuxième partie de la malédiction, à savoir épouser sa mère. Il va lui faire deux trois gosses par-ci par là, comme ces relations étaient plutôt incestueuses, nul doute que ces rejetons avaient tous les syndrome de Down, de Turner et de Creutzfeld-Jacob possibles et inimaginables, mais bon, tout ça ça nous intéresse moins. Concluons juste en disant que le pauvre Oedipe se rend compte de sa légère méprise et qu'il se crève les yeux. Youpi.

Je sais que j'avais dis "Bref récapitulatif des faits", mais bon, si vous êtes pas contents, bande de fripons, vous pouvez toujours changer de page.


[modifier] Dérivées Psychanalytiques et citations pertinentes

Comme le dit la femme d'un illustre arracheur de betteraves à la moustache en trompette :


"Moi j'ai épousé Mamère, et je m'en porte pas si mal."


Cette pertinente remarque, qui, j'en suis sûr, a amené sur vos visages réjouis des tas d'interrogations plus fulminantes les unes que les autres, résume brièvement la pensée de nombreux penseurs depuis des siècles et des siècles. Freud, donc, avait reprit cette histoire du Complexe d'Oedipe, s'inspirant moins du résultat que de l'essence-même de l'histoire, qui tourne quand même vaguement autour d'un comte violent et incestueux, histoire de pas passer pour un récit complètement névrosé et pathologique. Quoiqu'il en soit, pour cet éminent autrichien, les enfants passent par le complexe d'Oedipe, période pendant laquelle ils ressentent un amour fou et incontrôlé pour le parent de sexe opposé et une haine pure pour celui du même genre. Cette période va être à la base de toute la construction de la sexualité de l'enfant, et notamment de certaines dérives qui pourraient être observées, comme la zoophilie, le fist-fucking, la double-pénétration anale avec gravier et papier de verre ou encore, plus grave, l'admiration pour Ségolène Royal. Autour de ça, Freud va développer tout plein de théories sur les stades de développement par lesquels les enfants passent (Stade phallique, stade annal, stade de France, tout ça, tout ça..), tout plein de théories sur la castration chimique, la vie extra-terrestre, tout et n'importe quoi, n'importe quoi et tout, pour finalement arriver à la conclusion que tout, je dis bien TOUT est de la faute des italiens. N'y voyez aucun ressentiment personnel. Je pars du principe que le lecteur est bien trop ignare pour comprendre ne serait-ce que la plus simple de ces théories, et je vais donc passer au chapitre suivant, que je vais intituler "Etienne".

[modifier] Etienne, ou différentes critiques de la théorie Freudienne

Étonnamment, Freud ne fit pas l'unanimité avec sa théorie du complexe d'Oedipe. Parmi les plus pertinentes d'entre-elles, relevons celles de pas mal de femmes psychanalystes ou médecins (qui ont donc délaissé quand même la vaisselle, pour qui elles se prennent ?) qui reprochent à cette intéressante théorie de ne quasiment pas prendre en compte la sexualité féminine. C'est pourquoi le Complexe d'Oedipe est un terme qui n'est quasiment pas utilisé lorsqu'il s'agit de psychanalyser des jeunes filles ayant lapidés leur père avec des poupées de Bill, auguste chanteur de Tokio Hotel. D'autres chercheurs, comme Steevy Boulay ou Malinovsky mettèrent en doute l'Universalité de ce complexe (et donc son existence, car s'il varie selon la culture c'est qu'il dépend moins de l'enfant lui-même que de l'environnement dans lequel il grandit (et merde, une phrase sérieuse)), ou son importance, je pense notamment à Young, joueur des Yankees, qui, les soirs de victoire, bourré, se mettait à rédiger des petits traités de philosophie et de pâquerettes. C'était aussi le cas d'un joueur du PSG, heureusement, il ne put jamais rien publier. Enfin, pour conclure, un éminent penseur, un génial et mélodramatique jeune homme, fripon à ses heures perdues, amateur du matérialisme américain, de l'impérialisme webstique, du génialissisme internetien et de toutes ces cochonneries qui donnent le cancer, les dents jaunes et pleins d'autres trucs douloureux, autrement dit, moi, je pense plein de choses de tout ça, mais personne n'en a cure.


[modifier] Complexes d'Oedipe célèbres

Bon, y'a Oedipe, déjà.

Brutus, fils de Jules César, qui confondit sa soeur avec sa mère et une liasse de billet avec l'amour maternel, trahit son père en lui plantant un couteau dans le tibia gauche. Juste avant de crever, son empereur de père lui prononça la célebrissime réplique "Tu m'as pwned".

Zezette, Jeep Cherokee de la gamme du même nom, qui avait particulièrement du mal à accepter de ne pas être décapotable comme son amie Isaabelle la Saab de Suède, nourrissait de sévères troubles, plus connus dans le Monde automobile sour le nom de "Complexe de Jeep".

Un ignoble abruti, complètement ignare et stupide pour le coup, incapable de discerner un homme politique de Martine Aubry, ne se baladait jamais sans sa rape, là, le truc qui sert à enlever la peau des patates et toutes ces cochonneries. Un jour, deux hommes et trois femmes s'approchèrent de lui, alors qu'il faisait la manche. Ils s'arrêtèrent devant son panneau "Je pèle vos patates en échange d'un p'tit sou" et furent heureux. En effet, ils venaient d'acquérir au meilleur prix huit tonnes de patates et, en vue d'une raclette géante avec tous les petits travailleurs exploités des mines chinoises, enfin, tous ceux qui resteraient après les soixante coups de grisous quotidiens, désiraient se les voir rapées. Chacun des cinq arrivants tendit au malheureux ses pommes de terre, donc, mais celui-ci, à la stupéfaction de ces samaritains, refusa d'éplucher le tubercule proposé par les donzelles, et uniquement le leur. Il s'expliqua, de sa voix rauque, de son ton fatigué de mendiant putride, d'analphabète désuet : "Chers inconnus, délicieuses apparitions dans cette brume septentrionale, dans la clarté du jour mourrant, vos visages emplis de sagesse inondent mon coeur de la soif d'apprendre à vous connaitre. Cependant, je suis au regret, fantastiques créatures, de ne point pouvoir m'occuper des solanacées des demoiselles ici-présentes, je dois aller tuer mon père et épouser ma mère." Lorsque les cinq voyageurs racontèrent, le soir-même, aux quelques chintoks rescapés (et sourds, de toute façon) leur histoire de légumes non-épluchés, ils conclurent en disant qu'un "con pelait que ceux des types". Je sais, fallait la faire.


[modifier] Moralité

Y'en a pas. Mangez du gouda !

[modifier] Remerciements

Je tiens à me remercier pour l'écriture de cet article. Je le dois à moi, à moi-même, et à personne d'autre.




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