Commissaire-priseur

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Le commissaire-priseur est un professionnel dont le métier consiste à vendre des objets en public en faisant l'imbécile.

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La plaisanterie, savoir-faire essentiel du commissaire-priseur

[modifier] Origines

Le métier de commissaire-priseur est apparu au sortir de la première guerre mondiale. Dans cette époque de relâchement des mœurs, les médecins et les pouvoirs publics commencèrent à s'inquiéter du danger de certains médicaments (cocaïne et opium, principalement) et de leur usage abusif fait par les artistes et les couches les plus riches de la population.

Un comité d'étude fut créé en 1920, et l'on chargea des officiers de police de procéder à des vérifications physiques. Des commissaires furent donc charger de "priser" les substances à étudier et de faire des rapports. On leur fournit à cet effet un marteau servant à pulvériser les échantillons trop gros, et dont l'intérieur était creux, permettant également de s'en servir comme pipe. C'est de là que vient le nom de commissaire-priseur.

[modifier] Évolution

Les rapports des commissaires-priseurs s'étant avérés concluants (malgré les nombreuses divagations qu'ils comportent), l'étude fut poursuivie par des médecins et des scientifiques.

Les commissaires-priseurs, touchant à l'époque une maigre solde de fonctionnaire, décidèrent de vendre les échantillons restant en leur possession à la criée publique, au plus offrant.

À l'épuisement des derniers échantillons, les commissaires-priseurs, plus désargentés que jamais, se mirent à vendre tout d'abord leurs uniformes, puis, progressivement, tout ce qui leur tombait sous la main, en se servant de leur marteau-pipe tantôt comme d'un marteau pour faire du bruit, tantôt comme d'une pipe pour fumer.

[modifier] Comique et bonhommie du commissaire-priseur

On rapporte le cas d'un commissaire-priseur cocaïnomane (habitude probablement acquise lors des travaux de 1920) qui, ayant vendu toutes ses marchandises, releva le défi de vendre en public ses vêtements. Décontenancé par sa nudité, et probablement davantage par la drogue, il se mit à raconter des blagues populaires pour retrouver son aplomb. Son succès fut si grand que d'autres professionnels se mirent à l'imiter, sans aller toutefois jusqu'à se déshabiller.

Depuis ce temps, il est d'usage pour un commissaire-priseur de raconter des plaisanteries populaires, voire vulgaires durant les ventes. Cet usage n'est cependant pas pratiqué à Paris, où un commissaire-priseur eut l'impertinence de raconter, devant le général De Gaulle qu'il avait vu un salopard au zoo de Berlin (en lieu d'un léopard). Cet incident lui valut d'être mis à la porte. Il est vrai qu'à Paris, les commissaires-priseurs cultivent la réputation d'être des gens sérieux, mais en réalité font semblant et se retiennent de faire le pitre.

[modifier] Anecdotes

Les commissaires-priseurs parisiens ne vendent que des vieilleries en gardant leur nez bien haut.

Le marteau des commissaires-priseurs allemands est plus grand et plus large que celui des commissaires-priseurs français, ce qui leur permet de s'en servir comme chope pour boire de la bière.

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