CTB

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Résumé de la thèse du Professeur en Littérature Historique Benjamin Gadouillard (1912-1997) de l'Institut de Recherche de Vermoule (Isère, Royaume Ostrogoth). Homme de science, philosophe et membre de la fameuse Académie Ostrogothe. Spécialiste de l'historiologie du rire (mais pas si drôle que ça.)

[modifier] Thèse

Benjamin Gadouillard, suite à de longues et fastidieuses recherches, a publié dans sa thèse concernant l'origine présumée de l'extravagante et méconnue locution "CTB". Pour appuyer son propos, il cite d'ailleurs en exergue de son livre la célèbre phrase de Nietzsche que vous connaissez sûrement :

« Mane libte zein und zeibte her gezibte, habe nicht für eine gutte de burlich tarfeuschpit nit reüxe.  »
~ Nietzsche à propos de sa femme, Gretta.

Pour l'époque, la phrase est culottée, notez d'ailleurs qu'il utilise le surrelatif à contre-emploi ! Le Professeur entreprend donc de remonter le temps sur les traces du délicat CTB afin de nous donner une idée la plus proche et la plus fidèle possible de sa création et de son usage à travers les âges ainsi que de sa signification.

[modifier] Création présumée du CTB

Selon Gadouillard, le terme de CTB aurait été utilisé pour la première fois à la cour de Frédéric Barberousse (l'Empeureur Catholique Romain Germanique d'Occident Teuton Qui Aime Les Longs Titres Et Les Majuscules, il faut le préciser), à l'occasion d'un banquet en l'honneur de sa fille durant lequel le Prince de Verimburg devait demander ladite enfant en épousailles.

A l'instant fatidique où le jeune Prince demandait sa main à l'Empereur, celui-ci s'exclama devant la cour "N'est-elle point bien mignarde ma fillote ?" et son futur gendre de répondre "Oui-da, je me sens impuissant face à telle beauté", c'est alors que le Chevalier Ulaf von Wizenburgh, aussi pieux personnage que fin rhéteur, amoureux des bons mots et des outres de vins capiteux s'écria dans un élan de génie "CTB !", plongeant ainsi l'assistance dans le plus profond malaise.

Il est inutile de préciser que le chevalier fut immédiatement -non pas exécuté- mais obligé à marcher dans une flaque d'eau froide en chaussettes.

[modifier] Utilisation du CTB à travers les âges

En remontant depuis ce truculent XIIème siècle, le professeur Gadouillard a retrouvé de nombreuses traces et allusions à cet évènement. Par exemple, au XVIème siècle, un clerc du nom de Maurice Ratoune aurait éructé d'un puissant "CTB" à un Cardinal qui déclarait que "L'Eglise tombe en déliquescence", faute du protestantisme et des guerres de religion. Au XVIIIème siècle, Rousseau déclara à Voltaire que son "Oeuvre était basse et fébrile", ce à quoi il répondit avec force conviction "CTB !". Autre fait marquant, lors de l'occupation américaine au Japon après la Seconde Guerre Mondiale, au moment de la célèbre photo mettant côte à côte le général Douglas McArthur et l'Empereur Japonais HiroHito, constatant la différence de taille humiliante, ce dernier lui dit d'un ton humble "McArthur, à côté de vous, je me sens minuscule..." "CTB !" lui rétorqua le général tout en machônnant sa fameuse pipe.

[modifier] Signification de CTB

Benjamin Gadouillard crut un moment se frotter à une implacable pierre d'achoppement et faillit abandonner ses recherches puis tomba finalement sur d'anciens textes tout de fioritures parés, de latins écrits et de fascinantes révélations dévoilées. En effet, il fit la découverte de cette énigmatique formule :

« Commus Ta Bitae.  »
~ Inconnu, à propos d'on ne sait quoi.

Après des mois de travail acharné, comparant l'écrit au sumérien, au palmirénien puis à l'égyptien en passant par le grec, il comprit non seulement que c'était du latin mais également qu'il était un peu con. Latinus Cuisinare, pour être plus précis. Les deux premiers mots étant "Comme" et "Ta/Ton", le dernier reste relativement mystérieux. Comprenant à peu près le sens de la chose, il allait de soi pour le professeur d'adapter le terme à chaque époque qui en fit usage.

De nos jours, on peut lire sur internet de nombreux CTB lancés à tort et à travers, sans finesse, sans éloquence, sans grandeur, allant jusqu'à défigurer son sens pour le transformer en un vulgaire et populacier "Comme ta bite". La violence du terme n'évoque absolument en rien le fin trait d'esprit dont le Chevalier Ulaf von Wizenburgh nous honore.


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