Bryan le Cap

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[modifier] Sa vie

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Originaire des quartiers chauds de la banlieue Lyonnaise, le petit Bryan est un garçon hors du commun. Dès son plus jeune âge des cheveux apparaissent sur le sommet de son crâne puis, très rapidement, quelques dents poussent à l'intérieur de sa petite bouche malodorante. A douze ans, loin des occupations des jeunes de son âge il n'a qu'une idée en tête : percer le mystère de la chambre jaune. Après de vaines tentatives le jeune prodige se passionne pour l'art conceptuel Yougoslave ce qui le conduira à sculpter la désormais célèbre Maison de boites de Chocapic. Toutefois son talent ne sera reconnu que bien plus tard : la critique fait mauvais accueil à ses oeuvres, ce qui conduira le petit Bryan à une profonde envie de rien, suivie d'une crise existentielle violente et douloureuse, pour lui comme pour son entourage. Après s'être enfilé la plupart des anti-dépresseurs existant sur le marché, suivit une longue psychanalyse et dérouillé la moitié des pigeons du quartier à coup de lance-pierre, Bryan à ce qu'il appellera lui même avec une modestie certaine "la Grande Illumination" : il deviendra un voyou. Suite à ce changement brutale et pour adhérer pleinement avec ses nouvelles idées liberto-communisto-rebello-padekado, il crée un groupe de Thrash-Death Metal à influence Ragga/Hip-hop, pour "ne pas oublier d'où il vient" comme il tient à le préciser lors de ses interviews. Bryan a alors quatorze ans.

C'est le début d'une carrière qui, si elle à été d'une brièveté à faire frémir les Star-académyciens, laissera dans l'histoire de la musique une trace indélébile. Bryan monte dans le petit village de Saint-Sulpice sur Oise. La gloire n'est pas au rendez vous malgré les nombreux concerts donnés dans la salle des fêtes. Il y rencontre toutefois J.K Meunier, un vieux paysan alcoolique, qui va devenir son manager et très proche ami. Celui-ci entraine le groupe désormais baptisé The Chemical Ducks vers Paris. Il entame alors la tournée des boites gay et va fédérer un public hétéroclite : junkie et dealer, bourgeois en crises et petites frappes de banlieues, c'est une véritable mouvement sociale révolutionnaire que le groupe va entrainer dans son sillage. Mais si Bryan réunit les extrèmes dans un même combat, il a du mal à joindre les deux bouts (notemment en raison de sa passion irraisoné pour les sacs de voyages en peau d'alligator, qu'il achête par camion entier). Après de nombreux problèmes avec la justice, il décède le 21 avril 2004 des suites d'une blessure à l'oreille, laissant une jeunesse consterné et plus que jamais révolté contre le système banquaire de Sierra Leone.

[modifier] Discographie

Bryan le Cap et les Chemical Ducks n'ont jamais enregistrés de disques pour plusieurs raisons qui restent encore mal connues à ce jour. La principale semblant être qu'aucune maison de disques n'a voulu accorder au groupe ne serait ce qu'une audition. Si ce rejet est incompréhensible il profitera au groupe puisque celui-ci se forgera une solide réputation de groupe de scène, violent et mal rodé, comme le fut Edith Piaf à ses débuts.

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