Bruno Bettelheim
Un article de la désencyclopédie.
Prétendu spécialiste de l'autisme, surnommé par ses patients, « Béno Brutalheim », en raison des brutalités perpétrées sur les enfants dont il avait la charge à l'Ecole orthogénique de Chicago. Il pratiquait aussi le voyeurisme, de temps à autre, pour se distraire, lorsque les mômes prenaient la douche...Sympa quoi...[1]
Cet authentique charlatan, cet imposteur qui s'est bardé de diplômes universitaires qu'il n'a jamais eu, achétypique de la cosa freudienne, n'a jamais amélioré le sort d'une seule de ses infortunées victimes, qui, pour l'immense majorité d'entre elles n'étaient pas autistes avant qu'elles ne tombent dans ses griffes.
Il n'a pas hésité à faire peser de façon totalement anti-scientifique et immorale, la principale responsabilité de l'autisme sur les épaules des mères des enfants, ne faisant qu'aggraver encore les problèmes. A l'heure actuelle, des théories scientifiques, notamment à partir des travaux de Kanner, ont bien corroboré que l'autisme n'est pas dû à des causes prétendument « psychiques ». Mais les freudiens s'en fichent éperdument, ce qui compte pour eux, c'est la théorie, ou plutôt son statut d'idéologie dominante.
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[modifier] Citations sur ce bonhomme
« Mary Cahn, une des anciennes éducatrices, se rappelle Bettelheim frappant un garçon jusqu'à ce qu'il fonde en larmes. L'enfant refuse de se confier et garde le secret sur ce qu'il l'inquiète. Bettelheim s'énerve. Cela se passait dans le trottoir et tous les enfants assistaient à la scène. J'ai eu l'impression que Bettelheim ne me voyait même pas. Cela m'a énormément choquée. »[2]
« (...) C'est lui qui, en apercevant une étudiante qui tricotait au premier rang, lui a fait remarquer que tricoter était une sublimation de la masturbation. Et du tac au tac, la fille lui a répondu : "Dr Bettelheim, quand je tricote, je tricote ; et quand je me masturbe, je me masturbe". Selon une autre version, l'étudiante aurait répondu : "Faites-le comme ça vous chante, moi je le fais comme ça." »[3]
« Cela me gêne encore beaucoup d'avoir avalé aussi facilement le diagnostic de Bruno à propos de Ronald. Il avait des traits autistiques, mais ce n'était pas une enfant autistique. Mais jusqu'à un certain point, je n'en veux pas à Bruno d'avoir été aussi vague parce que tout le monde l'était. Malgré tout, toutes ses interprétations étaient fausses et même si j'étais très jeune, j'aurais dû essayer d'en savoir plus. »[4]
« Il a vraiment planté les graines du mal, commente Josh Greenfeld, et il n'y a rien de pire qu'un intellectuel méchant, surtout lorsqu'il se lance des fleurs. Au fur et à mesure que sa réputation grandissait, j'en suis arrivé à le haïr, à vraiment le haïr. Il n'était pas le prince philosophe et poète qu'on croyait. A mes yeux, Bettelheim n'était qu'un salaud d'escroc ! »[5]
[modifier] Mérite-t-il qu'on en dise plus ?
Franchement, chais pas... A vrai dire, j'en ai rien à foutre.
[modifier] Références
- ↑ Richard Pollak. "Bruno Bettelheim ou la fabrication d'un mythe. Une biographie." Les empêcheurs de penser en rond. 2003. Traduit de l'anglais par Agnès Fonbonne.
- ↑ Ibid, page 227.
- ↑ Ibid, page 234.
- ↑ Ibid, page 295.
- ↑ Ibid, page 300.
[modifier] Anecdote (quand même...)
Lorsqu'il était seul dans sa chambrette, Béno Brutalheim confectionnait des masques d'Alloween. Un jour, l'un deux a beaucoup plus à Elisabethe Roudissenko, et maintenant elle le porte en permanence. Sinon, à part ça, c'était vraiment un branleur.
[modifier] Bibliographie du génie
- « C'est ma forteresse qui est vide. » Editions du pingre, pétaouchnok.
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