Brume

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La brume.... La brume est souvent présente dans la tête de la femme. Pourquoi? Parce que les femmes ont souvent de la misère à se rappeler où elles se sont "parkés" dans un stationnement. Mais d'où vient la brume? Elle vient d'une région su scrottum qui, souvent, sécrète de la brume avec sont boyau en PVC de 0.3mm


La brume .....

Dans la mythologie féodale préhisto-égyptienne, la brume est souvent représentée surmontée d'une corne unique capable de délivrer un bruit d'épouvante faisant fuir les navires loin des côtes.

Ce n'est qu'au début du XXe siècle qu'un groupe d'archéologues ont découvert une brume antique miraculeusement préservée des âges. Suite à cette découverte dans les ruines d'un ancien port de pêche, les scientifiques du monde entier n'ont put que confirmer la provenance et l'âge de l'objet, et de fait confirmer que l'objet en question est l'ancêtre de la récente corne de brume utilisé couramment en mer de nos jours.

Sommaire

[modifier] Réécriture (en cours)


« Rien ne vaut une bonne bière brume ! »
~ Phileas Fog à propos d'alcool
« 'Tain hier il y avait une de ces petites brumes bien gaulées sur le dance floor ! »
~ un pote de Sacha Guitry à propos de la soirée d'hier
« Gnin ? La soirée d'hier ? C'est un peu brumeux pour moi. »
~ Sacha Guitry à propos de ses trous de mémoire
« Il est bizarre, ce sol, il est pas palpable »
~ Numérobis à propos de trucs éthérés
« De la brume ? Non, pas souvent. Seulement quand il ne pleut pas. »
~ Jolitorax à propos du climat anglais

La brume: phénomène tendant à rendre indistinct le champ de vision. Ses causes et ses buts sont encore sujets à polémique.

[modifier] Description

La brume est en forme de rien, avec une couleur tendant sur l'indescriptible, nuancée de reflets vagues. Il semblerait, d'après les chercheurs en pêche à laligne appliquée de l'université d'Ouessant, que la brume soit dotée de cornes, de nombre indéfini. La présence de la brume, comme expliqué dans la brève introduction, occasionne des difficultés à voir les détails de ce qui se trouve dedans, ou derrière. En ceci elle ne se distingue d'ailleurs pas tellement de la boîte en carton , qui remplit à peu près le même office.

L'individualité de la brume à ce sujet est qu'elle se laisse traverser (et même couper au couteau, parfois) sans dommages pour elle-même ou son tortionnaire. Il n'en est pas de même, comme toute personne douée du désir de l'expérimentation pourra le confirmer, d'un mur de béton.

[modifier] Variétés

  • La brume la plus courante se trouve un peu partout dans le monde. Elle affectionne la proximité des rivières et plans d'eau. On peut l'apercevoir fugitivement au petit matin, lorsqu'elle traque le promeneur en T-shirt de ses tentacules roséeux (cadeau à Larousse) et froids. On la nomme généralement brume.
  • Le brouillard est une brume plus grande, qui a déjà de l'ancienneté et qui préfère l'altitude. Il s'installe parfois pour plusieurs jours au même endroit et prend un plaisir pervers à égarer des skieurs innocents. Il est beaucoup plus épais que sa cousine et se venge de ceux qui ont l'outrecuidance de le traverser sans que le petit bonhomme soit vert en glissant subrepticement des trous sous les pieds de l'impudent.
  • La purée de pois se trouve en milieu de journée dans les cantines scolaires. Elle commence par être relativement sédentaire, avant de faire de courtes migrations aériennes, à destination de cheveux principalement. De couleur verte, il semblerait qu'elle soit moins éthérée que les autres variétés, et qu'un vêtement la traversant n'en sorte pas complètement sans dommages. Elle est malgré cela très attachante et demande donc des soins régulier. A savoir une brosse à récurer et du bon produit vaisselle.
  • La brume écarlate sort en général d'une bouteille débouchée par un abruti de ménestrel[1]. Colérique et surpuissante, elle dévaste tout sur son passage jusqu'à être renvoyée là d'où elle venait. Il semblerait qu'il s'agisse d'un génie de l'univers miroir convoqué par accident et assez peu désireux d'exécuter les désirs de clampins tels que les humains.
  • La brume éthylique est un parasite nocturne guettant ses proies du fond d'une bouteille d'alcool. Elle se laisse gober avant de prendre les commandes, et prend un malin plaisir à faire accepter toutes sortes de défis idiots à sa victime (se mettre une bouteille dans l'anus, choper le thon qui fait la morue, grimper sur un toit et, de là, sauter dans la piscine avec une cotte de mailles, etc). Elle fuit quelques heures après ses méfaits, laissant son jouet assumer les conséquences de la nuit.
  • La brume qui fait rigoler est un animal arbustoricole (cadeau à Larousse derechef) qui a un cycle de vie en deux temps. Après une existence à l'état larvaire au milieu des feuilles/pétales/sève de son hôte, elle s'immole par le feu pour atteindre sa forme adulte. Elle envahit alors les bronche des mammifères avoisinants, les plongeant dans une béatitude quiète.
  • Le smog est une variété citadine de la brume. Il naît dans les milliers de moteurs qui démarrent avec zèle et bouffée de gasoil chaque matin. Il suit avec dévotion les adeptes du non-covoiturage et trouve douillettes les bronches des enfants.

[modifier] Mythologie

La brume a toujours été présente dans les contes des hommes, ce qui nous permet de savoir qu'elle existe depuis au moins aussi longtemps. Dans toutes les mythologies, son apparition remonte à la jeunesse des Dieux. C'est la façon dont ils l'ont créée qui diffère ensuite selon les régions du monde.

[modifier] Mythologie scandinave

Les Dieux connaissaient alors les joies et les doutes de la puberté. Ceux-ci, comme tout ado qui se respecte, avaient de l'acné et devaient enduire celle-ci de produits divers. Pour cela, ils créèrent d'une pensée ce doux nappage d'eau vaporeuse et de fraîcheur matutinale, qu'ils continuent à laisser tomber négligemment vers la Terre après. Les Scandinaves décidèrent qu'Odin leur faisait confiance pour trouver un usage à ces déchets (ils n'avaient pas Thor) et prirent l'initiative d'utiliser la brume pour dissimuler leurs navires lors des sorties récréatives qu'ils faisaient sur les côtes européennes.

[modifier] Mythologie afghane pré-islamique

Ahura Mazdā, lors de sa jeunesse, avait déjà une belle barbe blanche qu'il caressait négligemment lorsqu'il laissait ses pensées vagabonder pour donner vie à l'Esprit du Bien (Spenta Mainyu) et l'Esprit du Mal (Angra Mainyu). Les peluches qui en choient donnent la brume, et les silhouettes indistinctes qu'on y trouve sont considérées comme des avatars des poux divins.

[modifier] Mythologie maya

Les Dieux, encore un peu jeunes pour planifier la destruction du monde en 2012, se faisaient cher comme des rats morts. Chalchiuhtlicue, jamais à cours d'idées, proposa une partie de saute-moutons. N'ayant pas de moutons sous la main, ils créèrent des Moutons Transcendantaux, capables de rester avec eux dans le Non-Être sans avoir de complexes névropathiques. Il arrive parfois qu'un de ces moutons s'échappe.

[modifier] Mythologie gauloise

Les Gaulois n'avaient peur que d'une chose : que le ciel leur tombe sur la tête. Pour leur rafraîchir la mémoire de temps en temps, histoire qu'il ne leur prenne pas l'envie de construire une tour de Babel, Toutatis leur balançait à la gueule un morceau de ciel pas trop lourd.

[modifier] Mythologie atlante

[modifier] Mythologie soudanaise

[modifier] Mythologie coréenne

[modifier] La corne de brume

[modifier] Dans l'histoire

[modifier] De nos jours

  1. Lire à ce sujet la biogaphie de Gerald de Riv
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