Bray-Dunes
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Ville et station balnéaire du Nord (non non, pas de Calais chez nous !) située à quelques jets de pierres de la frontière belge, permettant ainsi aux habitants de La Panne de lapider les touristes sans avoir à franchir la frontière. Elle est la station balnéaire la plus déprimante de France,
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[modifier] Un betje d'histoire
Bray-Dunes (Brayduinen en afrikaaner), fut bâtie il y a longtemps (à peu près vers 4500 av. Jean-Claude Dus, à 8h30 du matin passé de quelques petites secondes) par Mr Bray, dans les dunes, pour que les retraités de la marine dunkerquoise puissent assister au tournage du film Week-end à Zuydcotte (écrit par le célèbre cinéaste aviaire Robert Merle, cousin de Bernard Loiseau). Le film, tourné en pleine canicule, ne laissa que peu de survivants, mais tout le monde se sentant plus ou moins bien sur place, ils y restèrent. En 1953, Carlos, de passage dans les environs, y vint en villégiature pour prendre des bains de bouche, et de mer aussi. Se promenant sur la digue, il décida de faire un plongeon. Au début, les gens applaudirent (un triple carpé arrière avec cette corpulence, il y a de quoi !), mais après il pleurèrent... En effet, lorsque le corps pachydermique de Carlos entra dans l'eau, en fonction du principe d'Archimède, il en résultat un raz-de-marée que la digue, sabotagée par les Allemands mécontents de leur séjour au camping municipal en 45, n'arrêta pas, mais alors vraiment pas, du tout.
Depuis lors, la population va s'amenuisant tous les ans, ce qui permet au camping local de s'agrandir de plus en plus d'année en année en acquérant les maisons des défunts.
[modifier] Climat
Bray-Dunes jouit d'un climat idéal pour une ville d'Ecosse. Quand il ne pleut pas, le vent est suffisant pour décourager même les amoureux de char à voile. Durant les quatre jours d'ensoleillement réglementaires annuel, la densité de population sur la plage laisserait traumatisé un habitué du métro parisien aux heures de pointe.
[modifier] Habitants
De moins en moins de septembre à juin, appelés des Braydunoiseux, ou Braydunoisifs le dimanche, et plein d'autres de juin à septembre, appelés touristes (dagdief en flamand). On compte également un "eM'sieurl'mai'e", mais personne n'a pu traduire cette expression jusqu'à ce jour.
On peut noter qu'aucun enfant ne vit à Bray-dunes, une journée de vent classique suffit en effet à renvoyer jusque Lille toute personne de moins de 100 kilos. Ceci explique aussi la présence anormale, même selon les critères nordistes, de forts gabarits à Bray Dunes et la présence d'une friterie pour 10 habitants et les vendeurs de beignets sur la place en période estivale.
[modifier] Activités Braydunoiseuses
Le Brayduniaiseux moyen partage son temps entre l'inspecteur Derrick et le bistrot local pendant que la Braydunoiseuse "brique les potjecarrées" ou "se snustre eudssus l'wiche au facteu'/au voisin/à ton pè'e/à mononc'(rayez la mention inutile)" pendant la plus grande partie de l'année. En été, ils prennent cependant des vacances bien méritées, lesquelles ont employées à mourir de la canicule ou à râler après les touristes qui foutent plein d'brun sur not' belle plage. De janvier à mars, comme tous les habitants de ce petit coin de la région, ils dansent déguisés en femmes, chantent et boivent pour célébrer le Carnaval.
[modifier] Célébrités de Bray-Dunes
[modifier] Sites remarquables et valant le détour
- Au café "Chez Ritje", il est possible de contempler la banquette où Carlos laissa sa dernière empreinte fessière avant d'aller causer le fameux raz-de-marée.
- Le Camping du Perroquet, le plus huppé des campings de la région où tous les riches industriels de la métropopaule lilloise viennent passer leur vacances, plutôt que de dépenser leur argent en partant loin ou en payant plus leurs salauds de fainéants d'ouvriers (lesquels ont pas intérêt à se plaindre sinon on délocalise en Chine.
- Le Camping du Perroquet, où les ouvriers de la métropole lilloise viennent dépenser les maigres salaires versés par leurs salauds de patron (mais faut pas le dire sinon ils vont délocaliser en Chine).
- Les dunes, où les chiens errants peuvent s'amuser à mordre les fessiers des nudistes inconscients qui ne se rendent pas compte qu'il reste encore plein de mines laissées en souvenir par la dernière vague de tourisme allemand.
[modifier] Fin provisoire
Ben ouais, je pensais en dire un peu plus, mais il n'y a rien d'autre à dire sur le sujet depuis que Bézu y est passé en 1976.


