Bourg-la-Reine

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Bourg la Reine a abrité autrefois des maisons de passes pour aristocrates (on chuchote qu'ils existeraient encore de nos jours de façon clandestine, mais chut...) et cette activité serait à l'origine de son nom. Néanmoins, des scientifiques qui recherchent des trucs dans le passé (des archéologues ou je-ne-sais-trop-quoi) affirment qu'au 17ème siècle, une reine retrouvait ses amants dans cette ville pour des nuits des plus chaudes. D'où le nom "Bourre la reine", renommé en "Bourg-la-Reine" pour faire moins vulgaire.

Sommaire

[modifier] Les malédictions de Bourg-la-Reine

Un jour une apparition eut lieu dans la ville devant l'hôtel de ville, c'était le spectre de Monseigneur Lefebvre, il déclara alors a qui voulait l'entendre :

- Cette débauche doit cesser, et si elle ne cesse pas, il tombera sur la ville, trois malédictions :

Les habitants n'écoutèrent pas le spectre et les trois malédictions se réalisèrent :

[modifier] La première malédiction

Aucun enfant de la ville ne peut désormais être scolarisé dans une des villes limitrophes, sinon il doit endurer sans cesse les réflexion de ses petits camarades à la récréation qui lui demande "Alors t'habites Bourg-la-Reine ou t'habites Choisy-le-Roy ?"

[modifier] La deuxième malédiction

Les habitants de Bourg-la-Reine changèrent de nom et on les obligea à s'appeler des Réginaburgiens, ce qui, convenons-en, ridiculise ses habitants qui n'avaient vraiment pas besoin de ça.

[modifier] La troisième malédiction

La pire des trois ! Elle eut lieu, dans la ville très exactement le 14 juillet 1953 : Ce jour là naissait Dorothée !

[modifier] Symbole

Le blason des 3 malédictions de Bourg-la-Reine
Le blason des 3 malédictions de Bourg-la-Reine

Le blason de Bourg-la-Reine porte la trace des 3 malédictions représentées par la silouette d'une diablesse malfaisante.

[modifier] Aujourd'hui

Bourg-la-Reine a choisi aujourd'hui d'assumer son passé sans complexe et s'est déclarée ville candidate pour l'organisation des Jeux Olympiques du Sexe. C'est également le nom d'une rue à Charlesbourg, une banlieue où il n'y a rien à foutre.

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