Berserk

Un article de la désencyclopédie.

Aller à : Navigation, chercher

Berserk est un manga traitant du syndrome pernicieux de malchance chronique, un fait souvent ignoré mais récurrent dans l'histoire de l'humanité.

Si vous n'êtes pas convaincu de la véracité de ces quelques lignes prenez l'exemple des français : ils accumulent les échecs militaires, démocratiques, sportifs et artistiques sans avoir jamais cherché à se ridiculiser plus que ça, et ce depuis... Houla loin ! Guts, le héros de notre manga, commence son chemin dans la vie en naissant d'une pendue, hélas pour lui une troupe de mercenaire pas assez superstitieuse pour l'achever à coups de bêche le recueillit. Ce fut le début d'une longue succession de tuiles pour le héros et ce pour le plus grand plaisir du lectorat sadique visé par Kentaro Miura.

[modifier] Informations

Le héros meurt à la fin des 100 volumes, enfin, c'est plutôt l'auteur qui a clamsé avant, hein.

Mais non ! Guts NE peut pas mourir, cela serait le libérer de ses tourments, je vois bien une fin où tout le monde clamse sauf lui... Et tous les objets coupants, contondants et salissants bien fourbes du quotidien pouvant pourrir le quotidien du poissard invétéré qu'il est.

[modifier] L'histoire

Recueilli par des gens aussi frustrés que des mercenaires comment s'étonner que notre petit poissard s'écarte des principes moraux communément admis ? En effet, son père adoptif (le salopard qui l'a empêché de connaitre le salut dans la mort) gardera une dent contre lui après avoir perdu sa jambe au combat. Le patriarche poussera la rancune jusqu'à louer le fondement de son fils à un mercenaire massif visiblement en manque... et noir de surcroît !

Le petit Guts connu donc très tôt les joies de la sod' à sec par un grand black, et cela grâce à celui qu'il considérait comme son père. Malgré cela, le petit poissard ne sombra pas dans la dépression et se vengea de son agresseur comme il se doit : en le surinant. À partir de là je me dois d'accélérer la narration car Kentaro Miura décida de passer également à la vitesse supérieure au niveau de la poisse du héros (celle-ci se répercutant sur tous ses proches du fait du sous-syndrome du chat noir). Celui-ci va donc:

  • tuer son père adoptif.
  • foutre le feu au campement des mercenaires.
  • danser avec des loups.
  • devenir un mercenaire solitaire rebelle et cupide.
  • croiser le chemin d'une troupe de mercenaires tous aussi rebelles et djeuns que lui.
  • connaitre l'amitié et l'amour. ATTENTION CELA POURRAIT ÊTRE CONSIDERE COMME DE LA CHANCE MAIS C'EST JUSTE LA PRISE D'ELAN DE LA PORTE QUI SE REFERME EN PLEIN DANS SA GUEULE.
  • se faire trahir par son meilleur pote un efféminé dont la groupie numéro un A pris notre héros comme bouche trou sexuel.
  • voir ses potes se faire dépiauter joyeusement par des créatures tchernobyliènes et la groupie précédemment citée se faire violer par son meilleur pote devenu une divinité Tchernobyliène (le fourbe!!!)
  • perdre un bras
  • devenir le père d'une saloperie tchernobyliène
  • devenir zoo schizophrène
  • être considéré comme un pestiféré par la papauté pour l'acte précédant
  • se fritter la gueule avec des saletés tchernobyliène
  • se fritter la gueule avec des sortes d'hindous tchernobyliens (sans doute des adeptes de la baignade sans slip dans le Gange)

Bref, il lui en arrive de bien bonnes, sa seule défense face à l'adversité étant sa force de bourrin et un morceau de métal qu'il appelle épée (depuis tout petit, il choisit toujours des épées monstrueusement grosses, ce qui laisse supposer que sa poisse va jusqu’à être forcé de compenser un trop petit *****). Guts compense également ses petits malheurs quotidiens par de grands bains de sang, l'hémoglobine remplaçant les larmes (c'est salissant mais qu'est ce que ça défoule). Comble d’injustice, cette pourriture de Griffith/femto réussi à percer son trou encore plus et devient le héros du monde libre, à lui les louanges, à Guts les nuits dans la fange.

Guts, Gatsu, Gatts (c'est bon, j'ai mis tous les prénoms, ça m'évitera de me faire engueuler par les Otaku rutilants) est responsable de crimes contre l'humanité (un autre condamné : David Deleule. Mais pour une autre raison, disons nous, hu hu). En effet, il n'épargne personne, absolument tous sont touchés : troll, Bisounours, apôtre, demi-apôtre ; demi-demi-apôtre, nano-démon,...j'en passe et des meilleures. Certaines thèses poussent à croire que Griffith, ce pernicieux et fourbe personnage, est remis en cause comme étant le conspirateur de cette sombre machination. Bien sûr, il est pour l'écologie, pour la paix, contre le sida, et pourtant, juste avant ça, il n'a pas hésité à sacrifier 1000 personnes d'un coup, le mécréant. Cynique, trouvez-pas ?

[modifier] Particularités

Berserk propose le flash-back le plus long de l'histoire du manga. Vous devez donc attendre 10 volumes pour reprendre les histoires de pêche de votre héros préféré là où vous les avez laissées.


Cet article a une chance non nulle de figurer dans le Best Of ou de ne pas en être.
S'il vous a enthousiasmé, votez pour lui sur sa page de vote ! Ou pas.
Autres langues
wikia