Il te fait connaître la torture, la famine, voire même la Shoah. e e meurs. Il éventre cette femme au Soudan, pour la séparer de son futur enfant, Il envoie ses vents sacrés broyer les membres de es frères dans des suicides attentatoires... dieu que 'ai mal ! e hurle, même. Il tue l'autre, cet autre qui 'est cher. Cet autre qui face à oi est plusieurs, et partage tant de douleurs, Affres toutes dissemblables et leur lot de heurts et le bruit... Tous e les partage ces maux, et a douleur ersonnellement en est décuplée. Cette année de disgrâce, e e lève contre ce que tu endures, autre oi, Chaque our et chaque ois, à l'autre bout de on monde. Ce monde qui 'aime pourtant, ou vu d'ici semble 'aimer de temps en temps, Même si à on goût et mérite trop maladroitement. Et e l'ai longuement mûri, ce monde, y ai fait mûrir a réflexion et elle seule sur cette pureté dangereuse, C'est là on engagement. Parfois e 'insurge, que l'art de philosopher ne vaut que s'il est un art de la guerre, Dois-e pourtant avouer au monde que e ne e bats guère ? Par Botul et mes concepts chèrement acquis, e fais fi des cas de ces harkis.
e ne parlerai donc pas de oi ici.
Autre, assassiné par l'égoïsme d'autres autres (également on combat), 'invite qui e lit et e relit, voire même e re-relit, à se tourner vers moi toi : e convie à 'écouter, à écouter on cœur et a complainte nourries par tes plaintes, es hurlements, contre ces atteintes, Les motse brûlent, ce que e sens est atroce et e ne capitule... JAMAIS !
Mais raison garder e e dois, et ne sentir en oi que on identitéersonnelle, e 'estompe donc discrètement devant ce toi dont les tracas ruissellent, Plus que e ne pourrais en supporter oi-'aime...
e pardonne donc ton bourreau, qui e fait tant gagner, À te dire que e t'aime.
Bernard-Henri Lévy te souhaite une excellente année 2013