Bataille de Saint-Yrieix-la-Montagne

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Bataille de Saint-Yrieix-la-Montagne
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La charge glorieuse des hussards cantalous (vue d'artiste)
Informations générales
Date15 septembre 1520
LieuSaint Yrieix-la-Montagne
IssueVictoire décisive limousine
Belligérants
Empire limousinHorde auvergnate
Commandants
Généralissime Raymond PoulidorQuentin Bibendus du Reupeu
Forces en présences
Hubert Reeves
Pascal Sevran
200 expert-comptables châtelauds
50 coureurs de bois creusois
Environ 300 hussards Cantalou

107ème régiment Hauts-Ligériens
500 volontaires clermontois
1 inspecteur des impôts

Pertes
2,4 morts
1 blessé (estimations)
1 chaise cassée
2,6 morts
1 blessé
1748 prisonniers

La bataille de Saint-Yrieix-la-Montagne opposa les Auvergnats aux Limousins le 15 septembre 1520. Ces premiers, sous le commandement de Quentin Bibendus du Reupeu, entamèrent ce que les historiens appelleront plus tard l'Invasion auvergnate du Grand Ouest. L'invasion n'alla pas plus loin que la ville d'Aubusson grâce à l'intervention des forces armées limousines et notamment des renforts en provenance de la capitale, dirigés par le généralissime Raymond Poulidor.

Il est à noter que cette bataille fût la seule bataille connue de l'Histoire où le nombre de forces en présence chez les vaincus était moins élevé que le nombre de troupes capturées par les vainqueurs. La bataille se conclut par une victoire décisive limousine. Il y eût cinq morts, deux blessés et une chaise cassée.

[modifier] Contexte politico-militaire

Forts de leur conquête du Berry du Sud-Est, les Auvergnats rabattent leurs armées vers le Sud-Ouest pour conquérir les vallons de l'Est du Limousin. Les ressources en uranium (enrichi), le vin local (rouge et épais) ainsi que les fabriques de mornifles (en bois) sont depuis des siècles convoitées par ce peuple belliqueux à l'odeur de pneu. La direction des armées est confiée par le Haut Conseil Auvergnat à Quentin Bibendus du Reupeu, qui entamait alors son deuxième mandat de préfet d'Aurillac. L'Empire Limousin semble quant à lui être sur le déclin. L'économie se meure, les fleurs fanent et les vieux se plaignent. Il reste toutefois une puissance militaire incontestable, dirigée par le talentueux mais vieillissant Généralissime Raymond Poulidor et que les Auvergnats sous-estiment. L'issue de cette bataille redonnera un coup de fouet à l'Empire et assoira à nouveau son pouvoir sur le centre de la France.

• Le 9 septembre 1520, Aubusson tombe après un siège de dix jours. Ce siège restera connu dans la croyance populaire creusoise « les dix terribles », où les armées auvergnates se livrent à toutes sortes d'exactions dans les faubourgs, suivi par le sac de la ville à la fin du siège. Les soldats du 107ème Hauts-Ligériens eût notamment entrepris de violer toutes les poules de la ville en représailles de sa résistance.

• Le 11 septembre, Saint-Marc-à-Frongier est pillée puis les troupes bifurquent vers le Sud et traversent en marche forcée la Pampa creusoise.

• Le 12 septembre, Du Reupeu, sentant une vague odeur de merguez grillant au barbecue, fait repartir ses troupes à l'Ouest en direction de Saint-Marc-à-Loubaud. Arrivant sur place à midi, les troupes saccagent le poste à mornifle de la ville, frustrés de ne pas trouver de cochonnailles sur place. Le temps gâché dans cette destruction permit toutefois aux autochtones de prévenir la garnison de Royères-de-Vassivière de la présence de l'armée adverse. Des messagers sont envoyés immédiatement vers Limoges pour ramener les renforts du généralissime Poulidor qui se mirent alors en route.

• Le 13 et 14 septembre, Du Reupeu décident que ses troupes éreintées doivent se reposer. Il organise alors un tournoi de Monopoly étalé sur deux jours et remporté par son aide de camp, Jean-Jean-Mi-Mi Meuleuglabix. Cette décision se révèlera être une grossière erreur stratégique pour les Auvergnats, permettant à l'armée de Poulidor de terminer leur voyage en provenance de Limoges et de se rassembler à Royères-de-Vassivière. Elle permit aussi aux coureurs de bois creusois de prévenir les Limousins de la localisation des troupes ennemies plus à l'Est.

• Le 15 septembre, les deux armées se mettent en marche, les Limousins tentent d'intercepter les Auvergnats en les prenant par surprise. La confrontation s'effectuera à Saint-Yrieix-la-Montagne, entre l'Intermarché et l'auberge "Chez Marcelle".

[modifier] Déroulement de la bataille

[modifier] Déploiement

L'avant garde limousine, essentiellement composée des coureurs de bois dirigés par le contre-amiral Hubert Reeves, réussit a se déployer sur le flanc gauche de l'armée auvergnate. L'effet de surprise sera, semble-t'il, total. Malheureusement, Hubert Reeves, disposé sur la diagonale B6, reçoit à cet instant crucial un appel de sa femme pour qu'il n'oublie pas d'aller chercher le pain. La sonnerie de son portable attire l'attention des Auvergnats et l'armée limousine est repérée juste avant l'assaut surprise. Les Auvergnats se déploient immédiatement puis l'affrontement commence.

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[modifier] Premières escarmouches

Les coureurs de bois creusois sont pris à parti en premier. Ils reçoivent de plein fouet une avalanche de pneus destructrice mais arrivent à rentrer au contact avec les troupes adverses. Dans la mêlée, Hubert Reeves perd sa partie de chifoumi contre le lieutenant Goodyear. Alors blessé, Goodyear l'achève en poussant le cri fatal du Per-per-per-tchu-tchu-tché. Les rangs des coureurs de bois s'égayent : leur commandant est mort, d'autant plus qu'il s'agit de la pause règlementaire de dix heures et demi. Les coureurs des bois battent en retraite, laissant sur place leurs blessés et le reste des troupes limousines.

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[modifier] Le retournement de situation

Arrosant à coups de gros sel, le reste des Limousins n'arrivent pas à déloger les Auvergnats. Les piqures de gros sel ne sont que superficielles et Du Reupeu maintient ses positions. Le généralissime, fort de son expérience militaire et de ses connaissances stratégiques, va alors tenter une manœuvre audacieuse mais efficace : il se lance dans la mêlée suivie par sa garde châtelaude qui opère une analyse comptable approfondie dans le but d'occuper l'ennemi pendant que Pascal Sevran doit tenter par la même occasion de contre-flanquer les Auvergnats en utilisant la tactique dite «du ragondin flamboyant», déjà utilisée en 50 avant ma soeur par les Wisigoths.

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Le contournement de Pascal Sevran semble permettre de prendre l'avantage. Sevran évite un dribble puis centre vers Kaka, qui passe à Benzema. Mais ce dernier rate cette occasion en or. Le palet est renvoyé en zone neutre. La pénalité est tout de même comptée et le score passe de 12 à quatre de trèfle. Il ne reste alors que quelques minutes aux auvergnats pour essayer de reprendre le dessus avant la fin du tiers-temps.

[modifier] La charge des hussards : la dernière chance

Du Reupeu doit s'y résoudre : la situation est critique et il faut la reprendre en main. Parmi les rangs des hussards cantalous, on distribue un cocktail explosif en mélangeant savamment de la fourme d'Ambert et du cantal. Le résultat est sensationnel : les troupes sont déchainées et prête au dernier assaut. Oxoxox Kastor, lieutenant parmi les hussards du Cantal, mènent alors la charge héroïque qui resta longtemps présente dans l'esprit revanchard de la plèbe auvergnate comme « la rugissante des hussards rouges ».

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Malheureusement, les cinquante coureurs de bois creusois, alors revenus de la pause syndicale au PMU, ont attendu de pied ferme la charge : ils ont semé devant eux un tapis de graviers sur le sol. Les tricycles des Cantalous s'embourbent, la charge s'arrêtent et n'a plus aucun effet, ne réussissant qu'à briser une chaise parmi les rangs limousins.

Les troupes auvergnates se retrouvent alors encerclées de toutes parts et neutralisées. La bataille est finie.

[modifier] Conséquences

Les gratte-papiers accompagnant l'armée limousine dénombrent à l'époque pas moins de mille sept cent quarante-huit prisonniers auvergnats, ce qui est pratiquement le double des forces déployées par l'adversaire. La plupart des historiens penchent soit vers la théorie d'une erreur de calcul dans l'application de la règle de trois, soit vers la théorie de captures accidentelles de faune locale telle que des Creusois sauvages.

Cette défaite des Auvergnats avorte définitivement l'Invasion auvergnate du Grand Ouest. La horde auvergnate rendra rapidement les clefs des villes prises et regagnera qui de son Clermont-Ferrand, qui de son Aurillac. Quelle bien triste fin.


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