Bar-le-Duc

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Bar-le-Duc est un trou paumé situé en Lorraine, dans le département de la Meeeeeeeeeeuse (avec l'accent).

Les gens qui y habitent s'appellent les Barisiens (sans accent : il ne faut donc pas les confondre avec leurs illustres cousins les Parisiens ; cela n'est pas sans poser problème, surtout lors des jours de grand froid entraînant le rhume, soit 364 jours par an).

[modifier] Situation

Placée dans le Nord-Est mais presque pile à la frontière avec LE Champagne (faut bien se prémunir du froid qui sévit 364 jours par an), Bar-le-Duc appartient cependant encore à la Lorraine. C'est la 2° ville du département, après Verdun, avec presque 17000 habitants (en comptant les étudiants partis à la grande ville et les animaux de compagnie).

[modifier] Infrastructure

Bar-le-Duc étant le chef-lieu de la Meuse, cette ville est particulièrement bien desservie : une gare qui accueille le TGV (bon, il y a plus d'une heure d'arrêt vu que c'est une ville particulièrement dynamique), le Canal et l'Ornain pour le transport fluvial et les migrations des canards, ainsi qu'une autoroute qu'on regagne si on se déplace jusqu'aux abords de Verdun. A cette occasion l'automobiliste pourra emprunter l'une des départementales-si-étroites-qu'on-s'y-croise-dangereusement ou encore la Voie Sacrée et suivre ainsi le parcours des Poilus de la Première Guerre Mondiale.

À noter également un important réseau de bus qui dessert les communes alentours (histoire de faire du shopping), et depuis peu, la non-gratuité des transports en commun pour les barisiens (ce fut gratuit mais les élections municipales ont eu raison de cette particularité tant enviée).

[modifier] Composition

On distingue 3 quartiers dans la ville Renaissance :

  • la ville Haute, qui, comme son nom l'indique, se trouve en hauteur. C'est un peu vieillot avec ses habitations datant pour la majorité du XVII° au XIX°, mais on y trouve le Conseil Général bien plus moderne et la prison d'arrêt en face de l'église Saint Etienne.
  • la ville basse encore appelée centre-ville, mais cette seconde appellation restreint le périmètre de cette partie.
  • la côte Ste Catherine. Aménagée et habitée depuis les années 1960, cette extension de la ville avait pour but de caser les derniers hommes du département, les vaches leur ayant piqué leurs prés. Tenant son nom de sainte Cathy, patronne entre autres des barbiers, des cordiers, des étudiants, des philosophes et des filles à marier, on peut se demander s'il ne s'agit pas en réalité d'un lieu où se tiendraient des réunions secrètes avec de futurs philosophes barbus prévoyant déjà leur pendaison après un hypothétique mariage… D'ailleurs ne dit-on pas "A la Sainte Catherine, tout bois planté prend racine" ?

[modifier] Histoire

Comme beaucoup de villes, on retrouve la trace de Bar-le-Duc dès l'époque gallo-romaine. cependant, c'est au Moyen-Age que la cité commence à sérieusement faire parler d'elle : un duc vient s'y installer et donne son nom (Duc) à la ville (Bar : on rappelle encore qu'il faut trouver des moyens pour avoir chaud 364 jours par an). Pendant la Révolution, c'est sous le nom de Bar-sur-Ornain que la commune est enregistrée : le froid persiste alors que le duc tombe. Finalement, Bar-le-Duc reprendra son nom initial, histoire de ne pas faire d'ombre à une commune proche, Revigny-sur-Ornain (connue pour son vin de fraises ; là-bas aussi il fait froid).

[modifier] Armoiries

Le blason de la ville comporte les symboles de 2 sports locaux de haut niveau : la pêche (à gauche) et le broutage d'herbe par les vaches (à droite).

Le dicton "Plus penser que dire" est une référence directe au troisième sport local : la chasse. En effet, ce jeu hautement stratégique nécessite un silence de mort et une grande réflexion si le participant veut revenir avec un trophée.

[modifier] Culture

Le Barisien a la possibilité d'aller à la médiathèque, au cinéma ou au théâtre, et il peut aussi aller en discothèque s'il accepte de se déplacer en forêt. Mais le plus souvent, c'est au café qu'il se rend, et plus encore à la Taverne de Maître Kanter. Cependant, il ne peut le faire qu'avant 19 heures : après, le couvre-feu est opérationnel, et plus un chat (une vache) ne traîne dans les rues mal famées de la métropole. On peut noter aussi la présence des concerts au CIM, qui rassemblent toujours plus de jeunes (23 lycéens aux dernières statistiques) qui se retrouvent autour d'une cannette d'Amsterdam .

[modifier] Économie

Bar-le-Duc est connue pour être le siège de Bergères de France. Depuis plusieurs années, un lobby fait pression afin de modifier le nom de cette entreprise qui nuit à la bonne image du département : le touriste serait tenté de croire qu'il y a plus de moutons que de vaches en Meuuuuuuuuuuuuuse, mais non ! Même si les statistiques démontrent une population presque égale de ces deux espèces, c'est toujours la vache qui l'emporte.

[modifier] Patrimoine

Bar-le-Duc est réputée pour sa spécialité locale, la confiture de groseille épépinée à la plume d'oie. Une compétition internationale a même lieu tous les ans début juillet, organisé par la très célèbre confrérie des Gustateurs de Groseilles (avec leur uniforme rutilant de velours, couleur groseille s'il vous plait). Ce concours est cependant talonné de près par le 2° événement local : le gala annuel de catch. Ce dernier supplante même le festival RenaissanceS qui a lieu début juillet tous les ans dans la ville Haute. Il faut dire que ce festival fait référence à des choses trop anciennes et désuètes, alors que le catch, au moins, c'est actuel et digne d'intérêt.

[modifier] Tourisme

Le manant perdu à Bar-le-Duc pourra aller visiter l'une des 4 grandes églises. S'il a une attirance pour le gothique (pas architectural mais conceptuel - têtes de mort et autres ambiances sombres et glaciales) il se rendra de préférence à l'église St Etienne qui abrite le "Transi" (quand on vous parlait de froid) de Ligier-Richier, sculpteur de la Renaissance.

S'il est venu sans prendre sa montre, qu'il se rassure, la Tour de l'Horloge lui indiquera l'heure à tout moment, à condition qu'il se trouve face au cadran… Et enfin, s'il veut s'essayer à un des sports locaux ou encore admirer la flore et la faune locale, le manant a la possibilité de longer l'Ornain et de se placer sur le Pont Notre-Dame afin de voir passer sous ses pieds canards et autres truites.


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