Bactérie devoreuse de chèvre

Un article de la désencyclopédie.

Aller à : Navigation, chercher

La bactérie dévoreuse de chèvre (aussi apelée BDC par ples professionnels) est une bactérie d'une taille hors du commun (pouvant atteindre 2m50 allongée d'aprés certaines sources, mais aucune bactérie dévoreuse de chèvre de plus de 1m80 n'a en fait été rééllement capturée) pouvant faire disparaitre une chèvre en moins de 2minutes.

[modifier] Structure cellulaire

La bactérie dévoreuse de chèvre est (comme toutes les bactéries) procaryote, elle ne posséde donc pas de noyau, et c'est tant mieux parce que ça fait plus de place pour la chévre ...

Elle est aérobie stricte, elle ne peut donc survivre dans un milieu dépourvue d'oxygéne, c'est la raison pour laquelle elle n'est pas présente sur la Lune.

Cette bactérie est de type Gram +, possédant donc une paroi de peptidoglycane (complexe moléculaire composé de glucides et d'acides aminés) particuliérement résistante. Gràce à cette paroi, elle peut tenir tête à ses principaux prédateurs naturels qui sont les macromycétes phagocyteurs de bactéries dévoreuses de chèvres ou les douves mangeuses de castors juniors.

L'information génétique est présente directement dans le cytoplasme sous forme d'un unique chromosome circulaire "empolottoné". Cet ADN permet à la bactérie de synthétiser des enzyme indispensable à son metabolisme telles que des protéases à cabris ou des chèvrase de différents types.

Enfin la BDC posséde des extensions cytoplasmiques apelées "flagelles" qui lui permettent entre autres de se diriger vers des zones riches en chèvres (comme les vers paturages du massif central) grâce au phénoméne appelé chymiotactisme.


[modifier] Metabolisme

La bactérie dévoreuse de chèvre se nourrie essentiellement de chèvres comme son nom l'indique, en conséquence elle se retrouve surtout en bretagne ou dans les montagnes du centre de la France. Le dévorage se fait par phagocytose.

_ Dans un premier temps la bactérie repére une zone riche en chèvres grâce au chimiotactisme et à ses flagelles. _ Une fois la proie localisée la néosynthése proteique comence rapidement dans la bactérie, les ribosomes d'activent, le RE se tortille dans tous les sens, les complexes F1 des mitochondries tournent et tournent ..... Tout ceci permet de produire les enzymes, qui, aprés être passées dans les lysosomes, permettrons de bouffer la chèvre encore vivante (MIAM !!)... _ Bref, une fois la cible repérée, la bactérie emmet des extensions de sa membranes : les pseudopodes qui viendrons englober la chévre avant même qu'elle ait eu le temps de dire "béhéhéhéhééééééééééééé". La chèvre est alors internalisée dans un phagosome. _ Puis le phagosome fusionne avec le lysosome pour former la phaglysosome. Les hydrolases comme la chèvrase entrent alors en action pour dégrader en petits morceaux la chèvre encore vivante. Cette étape prend 1 à 2 minutes selon la taille de l'animal. _ Enfin les constituants utiles seront réutilisés par la bactérie pour continuer à vivre. Les acides aminés, les lipides, les glucides et les cornes seront ainsi recylés. Ah oui j'ai oublié de dire que la bactérie dévoreuse de chévre exprime sur sa membrane les cornes des chèvres dévorées, c'est un moyen de défense comme un autre !

Phagocytose_de_ch%C3%A8vre.JPG


[modifier] Reproduction

Les bactéties dévoreuses de chèvres se reproduisent tout simplement par scissiparité. C'est à dire qu'une bactérie se divise en 2 bactéries.

Un autre mecanisme existe, utlisant des plasmides conjugatifs. Ces plasmides sont des morceaux d'ADN dans le cytoplasme de la bactérie. Ils sont conjugatifs, c'est à dire qu'ils peuvent se copier dans une autre bactérie qui ne les possédes pas. Ainsi il est possible qu'une bactérie dévoreuse de chèvre transmette un de ces plasmides à une bactérie et que cette bactérie infecte une chèvre. Or les plasmides conjugatifs de la BDC possédent un anplicon codant pour une enzyme : la chévrase mutase. Si cette enzyme s'exprime chez la chévre, celle ci se transforme à son tour en bactérie dévoreuse de chèvre en moins d'une semaine. Toutefois, ce mode de reproduction qui fait froid dans le dos est peu courrant.

--81.56.9.108 29 janvier 2008 à 09:40 (UTC)R1

Qu'avez-vous pensé de l'article "Bactérie devoreuse de chévre" ?
 
14
 
6
 
1
 
1
 
1
 
1
 
0
 

Le sondage fut créé le Tue, 29 Jan 2008 09:40:58 GMT, et 24  personnes ont déjà voté.



Cet article a une chance non nulle de figurer dans le Best Of ou de ne pas en être.
S'il vous a enthousiasmé, votez pour lui sur sa page de vote ! Ou pas.