Babar

Un article de la désencyclopédie.

Aller à : Navigation, chercher

Eusèbe Firmin George de Babar dit Roi Babar (à ne pas confondre avec le roi Baudouin) est le souverain d'Elephantie, contrée perdue du centre de l'Afrique. Derrière son image de bon samaritain se cache en réalité un éléphant autoritaire et mégalomane, considéré comme dictateur par la SPA, la WWF, l'ONU, la SACEM, le KGB, la DST, le PMRC, la ERTGOPFSFT, et Bernadette Chirac. Son régime est le seul en Afrique qui soit totalitaire sans qu'aucun pays occidental n'en soit responsable.

Sommaire

[modifier] Jeunesse

Portrait officiel de Babar. Il existe des versions dédicacées

Comme nombre de dictateurs, il eu une enfance malheureuse.

Pourtant né dans une riche et noble famille d'Elephantie, il ne connu jamais son père, un contrebandier notoire, qui trouva la mort lors d'une rixe contre des Rhinocéros. Endettée jusqu'à la trompe, sa mère fut contrainte de vendre tout ses biens et de retourner à la forêt. Elle éleva seule le jeune babar, en lui inculquant la haine des rhinocéros, avant de trouver la mort à son tour sous les coups de feu de Frédéric Nihous, un adepte de la secte CPNT qui faisait un safari dans le coin. Babar fut alors confié à un orphelinat.

De cette manière, on peut donc le considérer comme un véritable self-made-elefant.

Après une période trouble, dont on ignore les détails, il parvint a immigrer vers l'Europe en se faisant passer pour un obscur savant victime d'une Elephantiasis. La vie ne fut pourtant pas aussi facile que telle qu'il l'avait lue dans Tintin (à l'époque il n'y avait pas le regroupement familial et le C.V. anonyme). Il survécu en se faisant passer pour un Elephant man ce qui lui permettait de se nourrir des poires et autres légumes que lui jetaient les passants. Mais cela fut de courte durée car sa supercherie fut finalement découverte par un médecin qui le fit enfermer dans un zoo.

[modifier] Débuts en politique

C'est au zoo qu'il fit la connaissance du Général vieillissant Cornelius, vétéran de la 1ère guerre animale. Tout en étudiant parallèlement Machiavel et Bakounine, il développa avec ce nouvel ami une idéologie animale d'extrême avant basée sur l'espécisme, le populisme et la haine, à laquelle il donna pompeusement son nom, le Babarisme. C'est à cette période qu'il écrivit son très célèbre Maï Kouffe (mon combat en barrissement, la langue des éléphant), ouvrage politique et biographique dans lequel il explique que les Rhinocéros sont la cause de tout le mal et que la solution repose dans leur éradiquation.

Son premier meeting fut organisé à l'insu des gardiens dans l'enclos des éléphants, ce fut un vif succès qui lui permit de convertir au babarisme de nombreux éléphants. Le Parti Babariste était né.

Sa devise : "Ne nous trompons plus, nous ne sommes pas sans défenses".

Après avoir rallié à sa cause tous les pachydermes du Zoo, il convoqua la Milice du Parti afin d'organiser l'évasion. Sous les ordres de Cornelius, les éléphants lancèrent une insurrection qui permit à toute la troupe de s'échapper du zoo et de retourner au pays. Poursuivis par l'armée française, en pleine crise de 1929, ils parvinrent à s'emparer d'une canonnière au port de Toulon et à rallier l'Afrique à son bord.

[modifier] Luttes pour le pouvoir

De retour en Elephantie, Babar trouva un pays ravagé par la crise, infesté par le chômage et soumit à la domination Rhinocérossienne. Dans un tel climat, les idées Babaristes firent rapidement écho. Pour financer son parti et répandre plus facilement ses idées, il fonda son propre journal indépendant, Qu'il ferme sa gueule, dont le nom était une subtile réponse au Cri du peuple de Jules Vallès. Il fut alors rejoint par un singe savant, le Doktor Zéphyr von Schaubenstein, expert en torture et propagande militaire.

Face à cette opposition grandissante, le Gouvernement tenta de museler et d'interdire le Babarisme avec l'aide de la LICEA (LIgue Contre l'Espécicisme et l'Antirhinocérossisme), mais ce fut sans compter sur la milice Babariste, gonflée à bloc et équipée à l'Européenne, qui en profita pour lancer l'insurrection. Les troupes régulières ne purent faire face bien longtemps, et le président Pompadour fut contraint de capituler et de nommer Babar au poste de Chancelier.

[modifier] Le Couronnement

Mais Babar voulait beaucoup plus. Il remit sur la table son noble lignage et ses liens obscurs avec l'ancien Roi Cocor dans le but de pouvoir revendiquer le titre de Roi d'Elephantie, vacant depuis la fin de la première Guerre Animale. le Rachetague (parlement des éléphants) déjà acquis à sa cause lui vota les pleins pouvoirs et autorisa son couronnement. Babar devint le Roi Babar.

Les thèses Babariste purent alors êtres misent en pratique dans tout le pays. Sous la direction du monarque et de ses deux plus proche collaborateurs, Cornélius et Zéphyr, un ambitieux programme de réarmement fut lancé. l'Amiral Arthur pu ainsi reproduire les plans de la canonnière volée aux français et en faire construire de nombreuses copies. Parallèlement, des lois espécistes furent établies, réduisant les non-éléphants et les non-singes au rang de sous-animal et d'esclave. Les Rhinocéros furent quand à eux bannis du territoire et leurs biens confisqués. la musique de Patrick Topaloff fut interdite. Le Chômage recula considérablement grâce aux politiques des grands travaux et à la construction d'autoroutes.

Tout cela eu pour conséquence de ruiner les relations du royaume avec l'URSS (Union des Rhinocéros Socialistes et Soviétiques) du camarade Rataxès. Entre temps, Babar épousa une dénommée Céleste, fille au gros cul héritière d'un riche propriétaire terrien. (Ils eurent plein de petits rejetons à qui on n'a jamais volé les scooters, pas comme Nicolas Sarkozy. De plus ils sont toujours ensemble, eux ! Pas comme Nicolas Sarkozy.)

[modifier] La Seconde Guerre Animale

Alors que la seconde Guerre Mondiale faisait rage dans le monde des hommes, Babar en profita pour s'attaquer à un protectorat Britannique, la république des Ânes, qu'il envahit en deux jours, avec la complicité de l'Afrikakorps. Pour Rataxès, c'en fut trop. Il déclara la guerre à l'Eléphantie et ordonna à ses troupes de marcher sur Célesteville. Au début, la campagne des Rhinocéros fut un franc succès, la résistance éléphantine étant inexistante.

Mais tout cela n'était qu'un redoutable piège du génial Cornelius. Arrivée aux portes de la Capitale Babariste, l'armada Rhinocérosse fut écrasée par une arme secrète du Doktor Zéphyr : un éléphant gigantesque. Prit en tenaille par Cornelius et des mercenaires crocodiles, les survivants furent mit en pièce. Devant cette terrible défaite, Rataxès fut contraint de céder de nombreux territoires et de reconnaitre Babar comme étant un grand Roy.

[modifier] Le régime perdure

Babar et sa clique pour les 40 ans de règne. Sur la gauche, Françoise Sagan

Aujourd'hui encore en guerre froide contre l'URSS de Rataxès, le régime Babariste est toujours aussi fort. Tout le monde dispose d'un travail, chacun est servit par son esclave sous-animal, l'armée est puissante et veille au grain. Quand aux opposants, mieux vaux qu'ils se taisent, s'il ne veulent pas subir les foudres de la Milice Babariste.

On pourrait penser que toute cette gloire a fait oublier à Babar la mort sa mère. Peine perdue: un n'éléphant, ça n'oublie jamais rien, sauf ceux du Parti socialiste français, avec qui il correspond par MSN Messenger. Parfois le roi fait part de sa douleur au peuple, avant de manger une dizaine de paquets de Pringles au paprika pour se regonfler le moral. En voilà un qui a réussi dans la vie, pas vrai ?

[modifier] Citations du roi Babar

  • "Brrrrraaaaaaah"

Bin oui, c'est un éléphant, ducon ! Ceci dit, on l'accusera souvent de démagogie de par ce cri.

[modifier] Conclusion

Babar, c'est bien !

Qu'avez-vous pensé de l'article "Babar" ?
 
25
 
24
 
14
 
3
 
1
 
2
 

The poll was created on Sat, 27 Oct 2007 21:09:12 GMT, and so far 69  people voted.
  Portail des biographies
Cet article a une chance non nulle de figurer dans le Best Of ou de ne pas en être.
S'il vous a enthousiasmé, votez pour lui sur sa page de vote ! Ou pas.