Aveyron
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L'Aveyron est un département français qui fait partie de la région Midi-Pyrénées.
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[modifier] Citations
[modifier] Situation
Contrairement à la légende, l'Aveyron n'est pas la patrie de José Bové : ce génie qui a démonté le seul "MacDo" du coin (hormis ceux de Ruthènes) est en fait girondin.
L'Aveyron est un chouette département, dans une belle région.
Peuplée à 25% de vieux, 25% de vaches, 25% de moutons (en local, fèdes) et 25% d'ex-hippies soixante-huitards. L'Aveyron n'en reste pas moins le 3ème département de la région en matière d'informatique. (Oui je sais, on s'en fout !)
[modifier] Climat
Déprimant en hiver et étouffant en été. Conseillé aux amateurs de forts taux d'humidité en hiver, accompagnés de basses températures, et ceux qui apprécient un air brûlant en été. Seul l'aveyronnais est capable d'apprécier à sa juste valeur ce climat d'exception, propice au développement du penicillium roquefortii et des cèpes (à la grande joie du tarnais). Citons le microclimat de Baraqueville, ses 300 jours de brouillard par an, ses 3°C de moins que partout ailleurs, et son "aulte de Cassarou" qui font du lac de Baraqueville un réel coin de paradis.
[modifier] Villes
- Capitale : Rodez
- Sous-capitales : Millau et Villefranche-de-Rouergue
- Marcillac et son Marcillac.
- Laguiole et son Laguiole.
- Roquefort et son Roquefort.
- Séverac-le-château avec comme son nom l'indique un ... non non pas un Séverac. Mais oui un château ! Enfin ce qu'il en reste !
- Estaing et son Giscard.
[modifier] Habitants
S'il est vrai que le département de l'Aveyron est principalement occupé par des bovins et des ovins, les proportions citées ci-dessus nous affirment que l'on trouve aussi 50% d'humanoïdes. Humanoïdes car, au contact de ces 50% d'animaux, on peut se demander de quelle façon a évolué le type humain dans ces contrées peu hospitalières.
voir l'article détaillé Populations aveyronnaises
[modifier] Patrimoine
L'Aveyron possède un patrimoine impressionnant recensé dans Le guide Gault-Millau :
- Le viaduc de Millau
- L'aire de repos du viaduc de Millau
- Le péage du viaduc de Millau
- Micropolis (la cité des insectes)à St. Léons
- le musée Jean-henri Fabre (maison natale)
- Les moustaches de José Bové
- Les moustaches de Maurice Astruc
- Marguerite, vache de Marcel Rouquier.
- Bozouls, et son célèbre trou.
- Laguiole et sa célèbre fouace
- Laguiole et sa célèbre coutellerie
- Laguiole et son célèbre fromage
- Laguiole et son célèbre restaurant à bras cadabrantesque
- Laguiole et sa célèbre station de ski ouverte un seul dimanche par an généralement le troisième du mois de janvier
- Laguiole et ses célèbres laguiolains, fiers comme des taureaux (de Laguiole) qui ne supportent pas que l'on parle de la fouace de Laguiole sans parler des stations de ski de Laguiole. Merde, j'ai oublié de citer les couteaux de Laguiole... j'en vois deux qui se rapprochent, ils ont l'air féroce des bêtes sauvages de la montagne...
- Rodez et ses vieux de droite
- Millau et ses vieux de droite aussi
- Decazeville et ses vieux de gauche
- Najac, son ancien maire saxophoniste, son maire actuel qué canto et son futur maire qui sera sûrement pétomane. Outre les projections de "canards" de leurs édiles, les najacois, comme leur fouace dite de Najac mais fabriquée à La Fouillade, par leurs ennemis jurés, font élever des canards gras par d'autres. Cependant ils ont été récupérés par la confrérie des "Tastas Rits" (les Goûteurs de Canards) qui chaque année fait célébrer une messe surréaliste, pour ne pas dire plus. On ne sait si c'est pour les canards saignés, les saigneurs repentis ou des gourmets intoxiqués. Autour du "rit" c'est un rite étonnant, à la fois, du foie et de la foi. Etrange pratique digne de celle de l'adoration païenne du "Veau d'Or" au pied du Sinaï... qui laisse bien des chrétiens pantois. "A quand, justement, une messe à la gloire du veau sous la mère ?", (autre veau d'or qu'on vénère ici), se demandent-ils, pathétiquement...
- Rodez et bientôt son Musée à la gloire d'un peintre dont le seul mérite est d'exister ailleurs et de nous le faire payer très cher. Ce peintre qui soulage notre porte-monnaie nous fait déjà broyer du noir ! A l'instar de leurs camarades carmausins tombés au fond du trou de leur "découverte" (Robespaul, décapité par les siens, y a perdu son siège de député), les élus ruthénois (un peu tendres et beaucoup inconscients) vont se prendre une bonne toile dans la figure. A chacun ses misères !
[modifier] Aveyronnais Célèbres
- Le viaduc de Millau
- Zizou (enfin, ses beaux-parents)
- Dark Vador (enfin, ses beaux-parents)
- Léonce Rudelle (merde, même pas, il est tarnais !)
- L'Avare
- Nanard Laporte (en anglais Laporte c'est ze dor et zedor c'est rodez à l'envers ; il est en fait tarnais, demi de mêlée et de droite, mais sinon c'est un mec sympa ; par contre Guy Lacombe est vraiment aveyronnais)
- Madame Poil
- Jean-Henri Fabre (célébre entomologiste)
- La famille "chauves de droite" qui fut fondée au XXème siècle par Roland Boscary-Monsservin. Elle connut deux branches, farouchement hostiles : celle des Censi (premier de la lignée Marc Censi - dit Marco le Chauve -) et celle des Puech (premier de la lignée Jean Puech - dit Janot le Chauve -). Après s'être affrontés comme des cochons, les deux patriarches sont détruits au début du XXIème siècle. Seul survit, dans l'isolement l'héritier de Marco le Chauve (Yves Censi) dit Yvon le Paterrible. Le fils de Janot le Chauve (Thierry Puech) dit Thierry L'Effronté ou l'Effondré (selon les historiens) fut projeté à mille lieues du Rouergue par Yvon le Paterrible...
[modifier] Culture Aveyronnaise
[modifier] Cuisine
Plus encore que le curé du coin (celui de Camarès...et son célèbre problème morphologique), l'Aveyronnais voue un culte à la nourriture (et au porte-monnaie aussi...), grasse de préférence. On peut notamment noter comme spécialités :
- Le tripou (panse de veau) : Cette recette à base de tripes de veau dégage une forte odeur, juste assez forte pour éveiller en douceur les sens du brave Aveyronnais au petit matin. S'ils ne sortent pas de la maison Charles Savy, c'est qu'ils sont pas bons. C'est comme ça.
- L'aligot : Ancêtre de la purée au fromage. Composé de patates, de crème fraîche, et de tome (sorte de Cantal de Laguiole, donc meilleur). L'aligot a l'étrange propriété de panser l'estomac, et aussi de très bien colmater les fissures dans les murs. Se consomme généralement avec un morceau de saucisse et quelques litres de Marcillac.
- Le Marcillac : Vin pas terrible. Le plus difficile est de faire passer le premier verre, après ça va tout seul. (Ce vin semble être le seul à avoir la vertu d'empêcher que l'aligot n'adhère définitivement à la paroi de l'estomac.) Il faut aussi ne pas oublier de se méfier du Marcillac car il possède l'étrange spécificité de coller les joues au dents... (cette qualité étant tout de même revendiquée par le vin de Broquiès...)
- La soupe au fromage (ne se mange qu'avec une fourchette) : Autre pansement au ventre. Fameux au petit déjeuner, surtout quand le Marcillac a un peu trop coulé la veille.
- Le gâteau à la broche : Petit gâteau, léger, pour digérer après une bonne assiette d'aligot. Ingrédients : 1 kg de farine, 1 kg de sucre, 24 œufs, 1 Kg de beurre, 1 cuillerée à café de sel, 6 à 8 sachets de sucre vanillé, 2 paquets de levure et un verre de rhum.
(Cette recette n'est vraisemblablement pas aveyronnaise d'origine, au vu du nombre important d'ingrédients à fournir.)
- La fouace : Pâtisserie culte. La fouace moderne tend à ressembler à une brioche. La vraie fouace c'est comme une brioche, en dix fois plus dense. Accessoirement la fouace sert de prétexte pour déboucher du vin blanc. Car seul les plus vieux aveyronnais sont capables de manger la fouace "sèche".
- La pompe à l'huile : Cette recette s'apparente à une fine pâte composée de 80% d'huile, comme son nom l'indique, et qui aide à faire glisser les 20% de sucre qui vont avec.
- Le roquefort : Fromage qui pue d'entre les fromages qui puent. Conçu pour pouvoir boire un coup de Marcillac entre l'Aligot et le Gâteau à la broche.
- L'estofinade : Purée au
poisonpoisson. L'estofinade ressemble à la brandade en plus "lourd" ( des patates, des oeufs cuits et crus, du poissonpourriséché, de l'huile bouillante et de l'huile froide, du persil pour faire plus bio. Seul le vrai Aveyronnais (du nord ouest), pas celui de Paris, est capable d'ingurgiter des kilos d'estofinade par tous les temps. - Le repountchou, plante vivace qui pousse dans les bartas du monde entier et qui permet de distinguer l'aveyronnais de l'homo sapiens mieux que la plaque d'immatriculation de sa voiture : quelqu'un qui ramasse les repountchous en Charente Maritime ou dans le Nord du Chili, c'est un aveyronnais, il n'y a qu'eux qui mangent ça. Et quelques carmausins, c'est dire. Le repountchou, en français, se nomme tamier commun ou herbe aux femmes battues. Ce n'est pas une asperge sauvage, les asperges sauvages poussent dans le Tarn et le Lot mais pas en Aveyron, allez savoir pourquoi, peut-être parce que c'est meilleur. Le repountchou a une saveur amère et des vertus innombrables dont les deux principales sont d'être (à la rigueur) comestible -à condition d'être préalablement blanchi et additionné de lardons, œuf dur haché et arrosé de vinaigre chaud ayant servi à déglacer la poêle des lardons- et totalement gratuit. Mais on peut aussi en vendre sur le marché, au prix de la truffe ou du caviar. Il paraît qu'il y en a qui achètent.
- L'Entubade du Tarnais : spécialité aveyronnaise, qui consiste à inviter des gens à manger en leur demandant d'amener le repas (c'est moins cher).
- La Pascade, ça ressemble à une crêpe de 1 cm d'épaisseur. S'accompagne de sure ou de confiture.
[modifier] Traditions
[modifier] Particularismes linguistiques
L'Aveyronnais habite la partie sud de la France, que certains appellent Occitanie. En Occitanie, on parle une langue bizarre pleine de "ou", de r roulés et d'expressions aussi compréhensibles que charmantes ("vai t'en cagar a la vinha e porta me la clau" entre autres. Incompréhensible.). Cette langue est appelée par ses pratiquants l'occitan, ou langue d'oc (en opposition à la langue d'oïl, idiome rudimentaire tombé dans l'oubli et pratiqué par une seule bande de singes...) ou encore patois.
La pratique de ce langage aux sonorités différentes du français a évidemment apporté à l'Aveyronnais cet accent inimitable, cette touche d'authenticité, que personne ne veut peut lui voler, même pas son fourbe voisin Tarnais. (Et d'ailleurs, même s'il pouvait, l'Aveyronnais ne le prêterait pas.)
Les principales modifications de prononciation :
- Le r a tendance à s'enrouler dans la bouche d'un aveyronnais.
- Le d final d'un mot est souvent remplacé par un t.
- La syllabe "bl" est souvent remplacée par "pl". (C'est plutôt dans le Tarn...)
- La syllabe "s+consonne" en début de mot est remplacée par "es+consonne".
- Le mot "année" doit obligatoirement se prononcer de façon décomposée. C'est-à-dire d'abord prononcer "an" (comme le mot "an". Comme quoi c'est quand même un peu logique) ; puis "née". Ce qui donne "an née". Tout aveyronnais qui enfreint cette règle risque la mort par injection d'aligot.
- Articuler ne doit pas avoir la même signification en Aveyron.
Un exemple :
S'il est vrai que l'accent aveyronnais peut surprendre voire dérouter les néophytes, ils ne sont malheureusement pas au bout de leurs peines. En effet, en Aveyron bon nombre d'expression de la vie quotidienne diffèrent du français classique. Ainsi, l'Aveyronnais :
- ne vous donnera rien de toute façon, n'insistez pas.
S'il vous a enthousiasmé, votez pour lui sur sa page de vote ! Ou pas.


