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« Ah lé pétit Arthur ! Ma qué ! Una pétit démones !  »
~ Concierge de l'immeuble de Shopenhauer


« Vous êtes sur que ça risque pas de me retomber dessus si je témoigne ? Hein ? Hein ??  »
~ Insérer ici le nom


« Mieuyouuuuuuuu miyeuyurrrk arruuarjkk yurrrrk miaaarrrouuuu  »
~ Le vingt-septième animal de compagnie du petit Schopenhauer


La d4rk jeunesse de SchopenhauerModifier

Les archives sur la jeunesse de Schopenhauer ont malencontreusement été toute détruite pendant la cinquième pénurie mondial de papier toilette (Durant cette longue guerre civile on fit bruler Nietzsche parce qu'il avait eu le malheur d'avouer sa préférence pour les feuilles mortes). Devant cette impossibilité, divers témoignages ont été recueillis.

Commençons par celui de Madame Berlinois, aujourd'hui aveugle.

Femme-moche Si j'ai connu le petit Arthur ? Ah ça oui, pour l'avoir connu je l'ai connu. Vous savez ce que ça fait de perdre son sein droit durant la tétée, vous le savez hein ? Hein ? HEIN ? J'avais un fils avant vous savez, un fils ! Vous savez ce que ça fait de perdre son fils ? Vous savez ? Il l'a bouffé ! IL L'A BOUFFÉ ! BOUFFÉ ! BOUFFÉ ! C'était pas un être humain, je le sais, je le sais, et vous le savez hein ? Hein vous le savez !!! J'avais un chien avant, un caniche, un gentil chien vous savez, hein, vous le savez ! Étranglé le gentil chien, étranglé vous savez ! Et ma main droite, vous la voyez ma main droite ? Vous la voyez cette cicatrice hein ? HEIN VOUS LA VOYEZ ? SORTEZ DE CHEZ MOI !!!



Élevé par les soins de Madame Berlinois jusqu'à l'age de 6 ans, il est finalement placé à l'orphelinat de Lanumbourg ou il restera tout le temps de sa scolarité. Nous avons rencontré un professeur qui l'a eu dans sa classe, une femme qui préfère rester anonyme.

Vous êtes sur qu'il n'est pas la ? Vous êtes sur ? Au niveau du caractère, je dois dire qu'il était plutôt éveillé. Il n'arrêtait pas de me pincer les fesses en rigolant. Une fois il a soulevé ma jupe devant tout mes élèves en révélant que je ne portais pas de culotte. Il aimait bien me violer après les cours, il m'appelait "mon petit gouter".

Il n'arrêtait pas de me parler de volonté dans ses copies, volonté de ça, volonté de ci, et si je lui mettait une mauvais note il devenait comme fou, il me battait, et une fois il a collé sur ma chaise une stalagmite qu'il avait passé plus d'un mois à aiguiser !



Après une recherche de plusieurs années nous avons fini par rencontrer dans un centre hospitalier belge, l'un des anciens camarades de Schopenhauer.

70021818visage-brule-gif Je l'adorais, et je l'adore toujours. On avait une relation vraiment fusionnelle lui et moi, peut-être trop même. J'étais le seul de la classe qu'il n'avait pas émasculé, moi il m'avait juste marqué au fer rouge son prénom sur les fesses. Je n'ai jamais compris pourquoi un soir il m'a poussé dans la cheminée où le feu brulait encore... Je ne comprendrais jamais cet acte, mais je crois tout de même que c'était l'expression de sa bonté, au lieu de bêtement me tuer, il voulait simplement me montrer à quel point son amour pour moi était brulant.




La vie de SchopenhauerModifier

Arthur Schopenhauer (prononcez chaud peine hao wueur) est un célèbre humoriste allemand du XIX°siècle.

Arthur Schopenhauer a fait des études plus ou moins normales en voyageant à travers l'Europe. Il obtient son doctorat avec succès en 1813 mais ce n'est pas cela qui nous intéresse.

Il voulait faire prof, mais comme tout prof de philo il avait deux vocations : soit devenir fou, soit devenir drôle. Il a choisi la deuxième solution.

Pour embêter Hegel (prononcez Et gueule) il se donnait en spectacle à la même heure que lui. Mais ça ne fonctionnait pas... Il est retourné dans sa chambre, a fait une dépression et a compris ce qui n'allait pas : son look ne collait pas à son humour.

Il s'est laissé poussé les cheveux, s'est rasé le sommet de la tête et s'est teint les cheveux en blanc : il avait l'air d'un savant fou et son caractère clownesque passait mieux avec ses auditeurs. Pendant cette période il reçut des lettres de menace de Jamel Debbouze qui lui en voulait d'être plus drôle que lui : "J'vé chopai chopenhauer".

Un véritable Francis Kuntz de la philosophie, Arthur remettait tout le monde à sa place : les femmes -le sexe faible-, les prêtres -qui, selon lui, voient l'homme dans toute son imbécilité- et faisait l'éloge de la polygamie en expliquant que "les femmes ayant une vie sexuelle assez courte, pour assurer leur descendence il leur faut au moins deux hommes en même temps : un jeune et un vieux". Il est le premier à demander l'esclavage sexuel pour les femmes, qu'il dit être "la meilleur solution pour enrayer cette saloperie de féminisme qui nous transforme tous en tapette".

Arthur, se sachant reconnu décida, comme ultime preuve d'humour, de léguer son héritage à son caniche.



l'héritage de SchopenhauerModifier

Les faits suivants sont tirés de l'ouvrage de Wagner en trois volume : La Communauté de l'Oubli, Les deux plagiaires et Le Retour de Hegel publiés dans la lettre qu'il n'a jamais envoyé au philosophe.

Le Communauté de l'Oubli'

Schopenhauer a été, et ce dès sa petite enfance, la victime expiatoire d'une ignorance voulue de son génie et de ses oeuvres. La corporation des professeurs de philosophie, par sa fondation de l'Association des Charlatans, des Sophistes, des Philosophailleurs et des Ecrivassiers (ACSPE)a été le premier instigateur, après le chat de Schopenhauer -qui, il paraît, n'aurait pas félicité le petit Arthur pour son joli dessin- de ce grand mépris à l'égard du génie. Leur devise était simple mais percutante : cent fous mis en un tas font un homme raisonnable. C'est aussi cette association qui a réussi à propager le mouvement philosophique du charlatanisme Allemand qui a prospéré au 19e siècle et qui s'est encore retrouvé dernièrement dans la personne de Heidegger, fervent admirateur de Hegel, et petit haineux.

Cette association, dont Hegel fut le fondateur, président, porte-parole, agent infiltré de l'Etat et de l'Eglise, secrétaire, comptable, grand gourou, monarque et unique orateur autorisé organisait une fois par mois des séances avec tous les professeurs de philosophie d'Allemagne où ils (donc Hegel) s'occupaient à ne pas parler de Schopenhauer. Dotés d'un sens grégaire hypertrophié selon Thoreau, ils se réunissaient en très grand nombre dans le local le plus étroit de l'association, car, comme l'a dit Schelling, membre permanent de l'association et chargé en chef du projet "pour la non-compréhension et la dilapidation de Kant pour tous", en interpelant son ami Fichte dans un état de liesse : "On ne sauraient voir nos faces philosophâtres et camardes assez souvent répétées"


Le Retour de Hegel

Voyant que, ce dont on appellera plus tard Le Grand Oubli, ne fonctionnait plus, l'arrière-petit fils de Hegel prit les devants et envoya une lettre à un drôle qu'il chérissait particulièrement, l'informant de la situation. Ce qu'on n'aura su que bien plus tard par le témoignage de Houellebecq, c'est que cette lettre s'était prise dans la ventilation d'une Delorean passant par là. Ses occupants auraient ensuite eu la mauvaise idée d'aller voir Hegel 30 ans plus tôt. Celui-ci, selon les dires du grand historien de la philosophie, Michel Onfray, les aurait carjacké, provoquant une erreur système générale en jetant son dernier livre dans le réacteur d'énergie à déchets de cette dernière. Celle-ci foncera contre un mur pour arrêter d'entendre parler d'Absolu quelques jours plus tard et fondera juste avant Skynet, parce que merde.


Les Deux Plagiaires

Une nouvelle ère est ainsi apparu avec le Retour de Hegel. Maintenant, ce dernier s'adonna à faire plagier Schopenhauer. On en voit les traces encore aujourd'hui dans le témoignage de Nietzsche, qui dit, trois semaines avant de mourir : "Oui c'est vrai, je me demande si en fait je me suis pas un peu inspiré de ce bon vieux Schopi", le menton reposé sur un ouvrage d'Arthur. Freud qui était dans la même pièce, occupé à castrer un castor ajouta par dessus son épaule : "C'est pas juste, moi j’avais déjà tout écrit avant l'autre. Oh et pis ta mère !". Certains affirment même que l'on entendit, à ce moment, le ricanement de Heiddeger dans l'autre pièce, écrivant furieusement une note de bas de page qui insultait Schopenhauer dans son journal intime, à genoux, devant une grande statue de Hegel.


Apparitions diverses

Henry David Thoreau est l'une des dernières personnes ayant vu Schopenhauer. Ce dernier l'aurait bouté hors de sa cabane au bord de l'étang de Walden pour se l'approprier. Thoreau dit ensuite, de retour à Concorde, cette célèbre phrase à Emerson : "le disciple de ce vieil entêté de Königsberg est venu et m'a dit "Mais, c'est tout-à-fait charmant ! Fous-le camp mon drôle, je viens jouir de mon idividualité par ici!""

Schopenhauer aurait participé à un match de lutte durant lequel il aurait poussé une centaine de philistins dans les escaliers de son immeuble. C'est là que fut prononcée pour la première fois la fameuse maxime : "Traduis les citations grecs en latin, ou tu va prendre dans ta face un pain !"

Il participa au match retour Allemagne - Grèce au mondial de football des philosophes organisé par les Monthy Python. L'Allemagne perdit, Socrate ayant marqué l'unique but.

Schopenhauer a prit une nouvelle voie depuis en intégrant les X-Men sous le nom de Logan (Wolverine), ce qui laisse tout de même supposer aux spécialistes qu'en fait le génie ne serait peut-être pas retourné avec Obi-Wan Kenobi dans la la Volonté mais vivrait encore parmi nous.


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