Ariège
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L'Ariège est un département reculé de la France, portant le numéro 09 et faisant difficilement partie de la région Midi-Pyrénées. Les habitants de l'Ariège sont appelés les Arriérés.
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[modifier] Villes
- Capitale : Foix
- Sous-capitales : Pamiers et Saint-Girons
- Autres patelins : Lavelanet, Courtauly, Carla Bayle, Vals et son église dans le caillou, Castillon en Couserans, Alzen ou les habitants sont ZEN !(All zen ou tous zen en français !!)
[modifier] L'Ariège, hier, aujourd'hui et demain
L'Ariège est une contrée hostile où seuls l'Ours et l'Ariégeois ont réussi à survivre. En ce qui concerne l'Ariégois, cela ne s'est fait qu'au prix d'une adaptation allant à l'encontre de la loi naturelle décrite par Darwin dans sa Théorie de l'Evolution.
C'est pourquoi l'Ariège a pour devise le fameux : « Ariège, Terre Courage ! » Car vraiment, il en faut pour y vivre...
Les principaux habitants de ce département sont donc les ours et encore on a été obligé de les faire venir de Slovénie. Il existe cependant quelques communautés humanoïdes vivant dans les montagnes. Certains d'entre eux sont même devenus célèbres. D'ailleurs, si l'homme descend du singe, l'ariegois descend lui de la montagne.
L'Ariégeois est de nature égoïste, bourrue et farouche. Il émet un grommellement inquiétant lorsque les citadins (les Toulousains) viennent le visiter (ou pire s'installer dans la communauté) pour lui apporter quelque monnaie sonnante et trébuchante ou quelque idée crue novatrice. Toutefois, faut-il le préciser, le véritable objectif du Toulousain n'est autre que de lui piquer les champignons et les truites Fario. Ceci explique l'hostilité légitime que l'Ariégeois porte à son proche voisin mais néanmoins ennemi héréditaire.
L'Ariégeois est aussi maladivement près de ses sous. Il n'hésitera pas à vous taxer un vieux bout de ficelle ou un quelconque bout de bois, ayant congénitalement à l'esprit que « ça peut toujours servir ».
Mais il ne rechigne pas à effectuer tous les jours les quelques cent kilomètres qui le sépare de la Capitale Toulousaine, pour venir piquer du travail qu'il ne trouve plus chez lui.
Pourrons nous un jour établir une frontière aux portes d'Auterive pour entraver ce flux d'immigrés des montagnes ? Cela semble improblable. N'oublions pas que la « Guerre des demoiselles », exportée jusqu'à Paris lors de l'exode du XIXe siècle, a donné la Commune.
A noter qu'une des rares activités de l'Ariégeois consiste à se regrouper avec quelques uns de ses congénères (15 au départ mais très rapidement 14 voire 13) le dimanche dans un champ de patates pompeusement nommé « terrain » pour pratiquer une activité qu'il appelle « rrrugueubi ». Le nombre de participants étant limité à 15 par équipe, les Ariégeois qui ne sont pas sur le « terrain » participent à leur manière en apostrophant « l'engculé d'arrreubitre » de noms d'oiseaux tous plus colorés les uns que les autres. Ces échanges verbaux visent également, dans un souci d'équité, les joueurs de l'équipe adverse (souvent des hommes aimant les hommes), leurs entraîneurs (dont ils ont bien connu les mères) sans oublier les arbitres de touche (aux moeurs souvent peu vertueuses).
Un prototype de l'Ariégois est Fabien Barthez.
[modifier] Population
La population ariégeoise est composée:
- - de 23% de vieux babas cools sur le retour (avec une chèvre par couple) ;
- - de 19% de boneheads (skinheads néo-nazis) ;
- - de 38% de vieux paysans au langage incompréhensible à moins de 2,4g d'alcool par litre de sang ;
- - de 15% de belges qui n'ont pas trouvé l'Espagne ;
- - 1% d'Anglais qui ont perdu leurs GPS (restés bloqués en Couserans principalement).
- - 1% d'Allemands licenciés par EADS et qui ont décidé, faute de pécule pour retourner en Allemanie, de s'installer dans la forêt.
- - 1% de musiciens (comprenons par ce terme toute personne préférant aller s'enfermer tous les dimanches apres midi dans une cave pour produire le plus de bruit possible plutôt que d'aller au rrrugueubi)
A noter la très bonne ambiance qui règne entre la communauté babas et la communauté bonehead (la culture et le commerce du cannabis nécessitant le renouvellement annuel d'un pacte de non-agression).
[modifier] Littérature
La littérature ariégoise est composée de trois proverbes, dont deux ne sont pas ariégois :
- « Mieux vaut avoir cent taupes dans son jardin qu'un Ariégeois comme voisin » - proverbe commingeois.
- « Si tu perds un ami de la montagne, tu ne sais pas ce que tu gagnes » - proverbe de la Basse-Ariège, concernant ceux de la Haute-Ariège.
- « Là où la mule s'arrête, l'Ariégeois continue » - proverbe audois.
- « Non » - célèbre sentence ariégeoise.
[modifier] Musique
Depuis le fameux "Se Canto" de Gaston Febus, il n'y a eu rien ni personne à part Gabriel Fauré (requiem, Pavane etc...) et Christof' ("la Mounjetade", "c'est en Ariège..." cd disponible au super U de Mirepoix et de Lavelanet)pour renouveler le fantastique Paysage Musical Ariégeois (PMA) en ce qui concerne la musique tout public... En revanche, que l'amateur de "bon gros son qui t'arrache la gueule" (dixit les population locales) tende une oreille vers ce curieux Pays et il tombera sur un univers riche et fourmillant! (Notion à rapporter à la mesure du département). La communautée des Zicos Ariégeois se scinde en plusieurs branches et a ceci d'interessant, c'est qu'elle est tributaire du relief: A l'Ouest en Couserans ce sont les BabaRasta qui dirigent les débats soutenus par les Electroboyzs et les Punks. Au centre (de Pamiers à Tarascon) ce sont les Rockers qui dictent leur loi talonnés gentiment par les Electroboyzs et à l'Est les métalleux ont toute lattitude pour faire régner la terreur même si les Rockers ne sont pas en reste. Quand au Sud (de Tarascon à Ax), ben y'a rien. A noter que les PunksHardCore (les durs de durs)zonnent un peu partout sur le département (normal, ce sont des Punks). Nous allons donc tenter à présent de dresser un rapide portrait des 3 principales communautées musicales sévissant dans les vallées Ariégeoises.
Les BabaRastas:(autres noms: Zbabs, Zbabos, Yèpes...) Branche la plus nombreuse en Ariège si l'on considère qu'ils sont tous plus ou moins zicos (mais "pas vraiment paske tapper sur un tam tam c'est pas faire de la zique", vision commune aux rockers et métalleux ariégeois). Les membres de leur communauté se déplacent en Van, en vieux camions délabrés, à pieds ou à dos d'âne. Ils sont de tous les combats et on peut les retrouver sur tout évènement musical à porté de Van, de camion, de marche ou d'âne du moment que c'est gratuit (sauf les concerts de métal). Ce désir inextinguible de culture connait toutefois une baisse de régime durant la période de fin septembre à fin novembre parce que là, c'est la récolte et faut pas déconner. Communauté très liée à José Bové et à la nature, les BabaRastas vivent majoritairement dans les montagnes du Couserans et notamment à Massat. Ils écoutent beaucoup de nouvelle chanson Française, encore plus de Reggae et de World Music et apprécient bien l'électro et le Punkfestif. Vétus de vêtements aux couleurs flashy où au contraire issus de vieux stock militaires (ou des fois à moitié à poil) ils sont caractérisé par une débordante énergie qu'ils utilisent soit à ne rien faire, soit à confectionner des petits objets en paille qu'ils iront vendre ensuite au marché de St Girons sous l'étiquette "travail artisanal". Leur gentillesse et leur convivialité sont authentiques et il y'en aura toujours un ou une pour vous rendre service si vous avez un souci (surtout si vous avez de quoi rouler un blaz apres coup).
Les Rockers: Branche la plus nombreuse en Ariège si l'on considère que c'est dans ce style de musique qu'il y'a le plus grand nombre de groupes qui font des concerts. C'est également la plus diversifiée puisqu'on trouve du gentil Rock qui parle de crise d'adolescence, de devoirs à faire, de flirts terminés (voire de chaussures) comme du Rock moins rigolo chantant le sexe, la défonce, la folie, la mort et la destruction. Le Rocker Ariégeois se reconnais principalement aux bières qu'il transporte souvent dans son sac à dos quand il en a un, à ses cheveux en vrac (parfois longs mais moins que le métalleux), à ses jeans délavés, à son nombre de piercing (moins élevé que celui du Zbabos) et à ses tatouages. Mais comme dis précédemment c'est dans cette communauté que se trouve la plus grande diversité d'apparence donc rien n'est définitif. Il existe des Rockers à casquette, d'autres à veste en cuir, d'autres à tendance intello... La seule certitude (outre le fait qu'ils jouent tous comme des Ariégeois) c'est le gout général prononcé pour les têtes de mort qu'on peut retrouver sur certains T-shirt. Une communauté dans la communauté répondant au nom de ARRG (Ariegish Rock n Roll Groupment) à même créé les siens avec un franc succès auprès de la population locale. Bref, c'est une communauté sympathique (tant que vous trouvez leur zique géniale) et toujours prompte à prendre une cuite. Si vous avez besoin d'un service et que vous le demandez à un rocker Ariégeois pensez à ponctuer vos phrases de "bordel de merde, enculé con" et à vérifier si vous avez de quoi payer la tournée de bière après coup.
Les Métalleux: C'est la communauté la plus nombreuse à pratiquer des sacrifices rituel de rats et à se rappeler des anciennes forces occultes qui régnait jadis sur l'Ariège avant que les Rois de France ne foutent la raclée aux Cathares (et de fait incluent Montségur, Foix et les alentours dans ce qui allait devenir la France actuelle). Les métalleux ne sont pas sympas et n'ont pas envie de l'être. Ils considèrent que leur "cousins" rockers sont tous des tapettes, que les zbabos sont leurs ennemis et qu'il n'y a plus rien de bons en musique depuis Black Sabbat (époque musicale à laquelle ils sont restés coincés). Souvent avec des cheveux très longs ou très court, beaucoup de tatouages qui font peur, habillés de noirs et de cuir, ils arborent fréquemment une mine patibulaire (qui fait beaucoup rire les Rockers) en adéquation totale avec le vacarme qu'ils produisent en concert (quand ils arrivent à en faire un). C'est une communauté renfermée sur elle même et qui est en cela la plus Ariégeoise des trois principales évoquées ici. Chacun des zicos de cette communauté part du principe que leur groupe est le meilleur de la terre et que, puisqu'il est attendu comme le messie par tout le département il n'y a pas besoin d'annoncer de concert. Ainsi, on assiste à des concerts de métal où le seul public présent est composé des nanas des zicos quand il en ont. Le restant de la communauté ne s'étant même pas déplacé pour voir des groupes qui seront de toute façon moins bons que ceux dans lesquels joue chaque membre de la communauté. Le reste du PMA s'en battant ouvertement les c... Enfin, si vous avez un service à demander, faites en sorte que ça ne soit pas à un métalleux Ariégeois.
[modifier] Devise de l'Ariège
Comme il a été dit plus haut, depuis la création de cette contrée hostile jusqu'en 1997, la devise de l'Ariège était : « Ariège, Terre Courage ! » Comme ça n'était pas porteur pour le tourisme, elle a été remplacée par « Ariège, les Pyrénées avec un grand A. »
[modifier] Ariégeois célèbres
- Gaston Loupiac : champion de boules 1923-1924.
- Fernand Payous : a fait découvrir à l'Ariège l'écriture 8000 ans après le reste du monde.
- Raymond-Roger Compte-deux-fois : dictateur de l'Ariège au Moyen Age, il cachait des cathares dans son grenier.
- Bernardo : son nom claque aux oreilles de ceux qui n'arrivent pas à l'entendre parler. Célèbre partout en Asie, où il est le pendant d'Alain Delon comme le Yin est le contraire du Yang. A donné son nom à un syndrome célèbre.
- Fabien Barthez : philosophe chauve, champion du monde de Lavelanet, ayant un double dans l'Univers miroir du nom de Babien Farthez.
- Gabriel Fauré : compositeur mort avant d'avoir achevé son célèbre Requiem.
- Fabien Pelous : rrrruguebimanne encore une ariégeois parti chercher du travail à Toulouse
- Jean Broc de Bénagues : inventeur a mis au point un piège à taïchous en 1865
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