Antonín Dvořák
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Antoine Dvorak est un compositeur de musique folklorique.
[modifier] Biographie
Né à Rimouski, Québec, en 1889, "Ti-toine" a passé sa jeunesse à animer des veillées avec ses rigodons, qu'il surnommait "oeuvres" pour gagner l'admiration de toute sa parenté. Il composa la majorité de ses oeuvres pour tuer le temps.
[modifier] Ses "Oeuvres" les plus connues
- Sa célèbre "symphonie" du nouveau monde a été un immense succès grâce à ses thèmes accrocheurs. Même si sa tante Yvonne la trouvait un peu trop simpliste à son goût, des orchestres symphoniques d'écoles secondaires ont trouvé le moyen de la démolir, suscitant la critique de plusieurs spectateurs qui "avaient vu mieux dans leur pays". Dvorak a composé cette "oeuvre" lorsqu'il s'est rendu compte qu'il existait des villes plus intéressantes que Rimouski, comme Rivière-à-Pierre. Cela explique le nom "Nouveau Monde".
- Son Stabat Mater (mot qu'il avait traduit en latin pour faire plus exotique), qui signifie "Ennui" en français, fut sauvé par son dernier mouvement, de forme chanson à répondre, composée spécialement pour son oncle Ignace. En effet, ce dernier était rédacteur en chef du journal de Rimouski. Il lui fit une publicité éclatante, et plus de 2 millions de choristes acceptèrent de chanter cette "oeuvre". Cependant, plusieurs s'évanouirent d'ennui et trois y trouvèrent même la mort (Voir Maladies). Comme l'oeuvre comportait plusieurs lacunes, le compositeur québécois François Pérusse décida d'améliorer ce même dernier mouvement et le baptisa "J'ai descendu dans mon jardin". Lors d'une entrevue accordée à la revue Le monde de la Musique, il précisa que son plus grand défi fut d'améliorer le texte de l'original, qui était une sorte de thèse de doctorat sur le mot Amen.
[modifier] Maladies
Certaines musiciens ont développé une allergie à Dvorak. Les premiers symptomes sont le fou rire, les nausées, et les vomissements. Citons comme exemple cette pauvre choriste qui a vomi durant une répétition l'an dernier, à l'église Saint Jean-Baptiste. Ayant pitié de cette victime, la chef de choeur, Josée La Vigueur, décida d'utiliser à l'avenir la version "light" de François Pérusse. Cette maladie peut également entraîner la mort chez les choristes.


