Antibes

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« Antibes, c’est presque comme à la maison »
~ Joseph Staline à propos de ses vacances de Pâques


Demi-ville située entre Cannes et Nice, Antibes fait partie du département des Alpes-Maritimes et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

[modifier] Histoire

Fondée par des Phocéens qui s’étaient trompés de route en allant vers Marseille, Antibes était durant l’Antiquité un petit port de pêcheurs grecs, c’est à dire un port où les prostituées sont de préférence de sexe masculin.

Durant une longue partie du Moyen-Âge, la ville est administrée par la famille Grimaldi, célèbre lignée de pirates, qui se feront construire un petit pied-à-terre au centre de la vieille ville, avec une grande tour carrée qui, d’après l’école freudienne, montre bien à quel point ces gens là ne pensaient qu’à leur zigouigoui. D’ailleurs l’évêque, jaloux, a fait construire la même. Leur appellation de tours sarrasines vient du fait qu’elles ont été financées par de l’argent au black, qui se disait à l’époque au sarrasin.

Le Port Vauban et ses bateaux de pêche.
Le Port Vauban et ses bateaux de pêche.

Pendant des siècles, Antibes se fera la guéguerre avec sa voisine Nice et construira même des remparts. Au XVIIème siècle, Vauban, le célèbre inventeur des Légos, viendra dire que « Non, ça va pas du tout ces remparts, c’est n’importe quoi. » Mais on les gardera quand même.

A la fin du XIXème siècle, la prospection immobilière étant déjà un phénomène répandu, les remparts sont détruits pour pouvoir construire des HLM.


Aujourd’hui, Antibes a su conserver son âme d’antan, comme en témoigne les petits bateaux de pêche, pas grecs, qui occupent aujourd’hui le port Vauban.

[modifier] Population

Comme ses voisines Nice et Cannes, Antibes est peuplée à majorité de vieux. La population active, estimée grâce aux ventes de déambulateurs, est d’environ 12 personnes ½ (si on compte Maryse qui se déplace en fauteuil roulant). La population passive, estimée grâce aux nombre d’électeurs, est d’environ 78 988 personnes.

A noter que le projet de fusion d’Antibes avec sa voisine Biot (pour les parisiens, prononcez Biotte et pas Bio) a été abandonné suite à un référendum, les habitants des deux communes refusant de se voir appeler les Antibiotiques.

[modifier] Urbanisme

On trouve à Antibes : la Vieille Ville, qui doit son nom à l’âge de sa population, Juan-les-Pins, le Cap d’Antibes, et les autres quartiers dont tout le monde se fout.

[modifier] Juan-les-Pins

La station balnéaire de Juan-les-Pins est le seul quartier d’une ville de France à être persuadé d’être une commune autonome à part entière. Demandez en effet à un habitant de Juan-les-Pins d’où il vient, il ne vous répondra jamais d’Antibes, il vous répondra qu’il est juanais. Cette particularité est due sans doute aux données physiologiques cérébrales des juanais, chimiquement très proches de celles d’une alude. La population de Juan-les-Pins se décompose en deux parties : les juanais de sexe masculin, ou macs, et les juanaises de sexe féminin, dites poufs, quand on est poli. Attention à ne pas confondre juanais et Cannois : bien qu’ayant des comportements quasi similaires, le juanais se distingue au fait qu’il n’a pas d’oseille, mais fait semblant d’en avoir.

[modifier] Le Cap d’Antibes

Le Cap d’Antibes est une remarquable réserve naturelle où les millionnaires, en particulier de nationalité russe, peuvent trottiner en paix dans leur Maserati, loin des petits tracas judiciaires et des journalistes impertinents qui osent encore poser des questions sur l’origine supposée douteuse de leur richesse.

[modifier] Politique

La statue de Staline au stade du Fort Carré
La statue de Staline au stade du Fort Carré

Antibes est la seule ville de France à avoir su garder une âme profondément communiste, comme en témoigne la colossale statue de Staline qui surplombe le stade du Fort Carré.

C’est grâce à cet esprit gauchisant qu’Antibes est aujourd’hui la seule ville des Alpes-Maritimes à réussir à atteindre les 3,1% de logement social, alors que la moyenne du département est de l’ordre de 0,0003%.

Heureusement pour les pauvres, l’opposition municipale (représentée par Messieurs Trois-Bennes et Bielle) est pour ainsi dire inexistante, ce qui permet à la municipalité de continuer son œuvre de bienfaisance pour les plus démunis.

[modifier] Sport

Antibes compte une pataugeoire olympique d’où sont sortis des champions tels que Franck Esposito, Alain Bernard, ou encore les Snorkies. A noter que Bob l’Eponge lui même est né de l’accouplement de deux mycoses dans le bassin de rinçage des pieds.

[modifier] Culture

Contrairement aux autres villes de la Côte d’Azur, Antibes a su se préserver de la prospection immobilière après la guerre et a fait le pari de la Culture. C’est en effet par une politique volontariste que les différents maires (Kauffman, Broad, Norman, Parker, Bouygues, Gedim & Co…) ont su faire de cette petite ville un centre culturel rayonnant. Là où d’autres se contentent de faire construire des cinémas et des FNAC, Antibes choisit la politique volontariste d’aide aux associations, à la création artistique et dépense un budget – mirobolant il est vrai – dans les subventions culturelles.

Quelques manifestations culturelles :

[modifier] Festival Jase à Juan

Implanté dans la Z.U.P. de Juan-les-Pins, le festival a pour but de dynamiser ce quartier de banlieue réputé difficile. Prenant le parti de la forte tradition locale de langue de péripatéticienne, le festival Jase à Juan connaît un succès sans cesse démenti.

[modifier] Le Salon des Artistes Antibois

Ce salon de bon goût voit chaque année la visite de nombreuses personnalités, dont la célèbre humoriste Mère Teresa qui aurait dit « Dieu sait que j’ai vu des lépreux dans ma vie, mais alors des croûtes comme ça, jamais ».

[modifier] Patrimoine

[modifier] Le musée Picassiette

Le plus grand musée d’Antibes est consacré au célèbre artiste espagnol Pablo Picassiette, qui a légué à la ville sa vaisselle dont il ne faisait plus rien depuis qu’il avait découvert les assiettes en carton le 12 avril 1956. Fermé pour travaux depuis … on ne sait plus vraiment combien de temps, le musée Picassiette prévoit de rouvrir ses portes avant l’Apocalypse, si tout va bien. En tout cas pas avant la fin des travaux du tramway de Nice.

[modifier] Le Fort Carré

Le Fort Carré, construit par le célèbre architecte Le Corbusier, est en béton brut de décoffrage. Le Fort Carré peut par ailleurs faire très joli en lampe de chevet, à condition que vous ayez quelques milliards à donner pour vous faire construire votre propre quai privé au port Vauban, y amarrer votre barque de pêcheur et payer ensuite l’illumination du bâtiment. C’est sûr, c’est pas donné à tout le monde, mais faut pas chipoter non plus.

[modifier] Le Phare de la Garoupe

Situé au Cap d’Antibes, le phare de la Garoupe est le phare le plus puissant d’Europe ; même Superman il chiale quand il se le prend dans la gueule.

[modifier] Tourisme

Le nouveau bassin des orques
Le nouveau bassin des orques
C’est à Antibes que l’on trouve le célèbre zoo marin Marineland, où pour la modique somme de 457,92 € H.T. par personne, vous pourrez voir s’ébrouer en toute liberté les cétacés et autres poissons ou assimilés, qui ne sont même pas comestibles en soupe de poissons, c’est dire s’ils ne servent à rien.

A part Marineland et le Visio-bulle, qui vous permettra d’apprécier les immondices qui parsèment cette portion du rivage méditerranéen sans avoir besoin de mettre le nez dans la merde, il n’y a rien à voir à Antibes (source : Office de Tourisme).

[modifier] Voir aussi

La liste des villes de France


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