Angela Merkel

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Représentation religieuse de l'Archange Angela sur le vitrail de la cathédrale de Berlin.

Naissance : 17 juillet de l'an de grâce 1954 à Hambourg
Profession : Ange-gardien de l'Union Européenne
Pays : Allemagne
Influence : Europe

Angela Merkel, appelée également Archange Angela par les prêtres de la cathédrale de Berlin, est une femme politique et icône religieuse représentant le sacre de la réussite de la construction européenne. Philanthrope, elle symbolise aux yeux de l'Église protestante germanique les valeurs traditionnelles de partage et d'entraide. Son aide sans faille aux pays européens les plus démunis en fît alors un des piliers majeurs du courant de pensée intellectuel et spirituel de L'Europe Humaniste.

En mars 2009, elle épousa Nicolas Sarkozy, alors président de la République Française. Leurs noces furent secrètement célébrées au Bundestag à Berlin. Un scandale éclata lorsque Carla Bruni-Sarkozy apprit cette coupable liaison. Elle fut gracieusement dédommagée suite à l'assignation en justice de son mari, dont le procès fut présidé par le juge Phillipe Courroye.

[modifier] Biographie

[modifier] Jeunesse

Angela Merkel est la fille de l'Archange Gabriel (archange de profession et messager) et de Margaret Thatcher, monstre anthropomorphe britannique légendaire. Elle est aussi connue pour être la nièce de l'économiste de cimetière Milton Friedman. Son père ayant passé brillamment son bac de théologie (Religionabitur) à l'université de Heidelberg (mention très bien), elle se tourne très vite vers la religion et entre dans le couvent de Knoupflalauf à l'âge de 14 ans. Elle poursuivra toutefois des enseignements en économie prodigués par sa mère et obtiendra par la suite un master en économie-gestion à Londres (Punishment Final Exam).

[modifier] Carrière politique

Une fois ces diplômes obtenues, la jeune Angela se dirige alors tout naturellement vers la politique. Après la dernière élection à la Chambre du peuple de la RDA, en 1990, Angela Merkel devient porte-parole adjointe du dernier gouvernement de la RDA, dirigé par Lothar de Maizière. Ses chances de remporter les élections étant alors très minces, elle décide de se tourner vers le secours de la religion. Elle se retire durant un mois au couvent de Knoupflalauf et prie en faveur de la fusion de DA avec la CDU. Ses prières ayant été entendues par les saints-esprits, elle devient membre de la formation chrétienne-démocrate de la RDA.

Après la réunification, elle milite au SPD (Stupid Partei Demokratische). Le 17 novembre 1994, elle succède à Klaus Töpfer au ministère fédéral de l'Environnement, de la Protection de la nature et de la Sécurité nucléaire, 7 ans après l'accident nucléaire de la centrale de Biblis. À la tête de ce ministère, elle fait arrêter temporairement le transport de la technologie Castor (la construction de barrage en Allemagne fut dès lors interdite et la taille des rondins de bois strictement réglementée).

Après la défaite électorale de 1998, elle rebondit (ça a du faire mal !) et devient dirigeante de la CDU (Cupid und Dum Partei). Ses qualités de médiatrice et d'oratrice la porte alors au sommet. Se revendiquant fille spirituelle de Ronald Reagan, elle fait une entrée fracassante au Bundestag le 22 Novembre 2005 en ratant la deuxième marche du parvis. Elle est alors la première icône religieuse à occuper le poste de chancelier allemand.

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Angela Merkel après avoir appris la victoire de son homologue français Nicolas Sarkozy aux présidentielles de 2007.

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Angela Merkel après avoir appris la victoire de François Hollande aux présidentielles de 2012.

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Angela Merkel après avoir appris la victoire de Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles de 2017.

[modifier] Personnalité

Bien qu'Angela Merkel soit parvenue à gérer la crise européenne d'une main de maître, son incroyable succès populaire ait également due à ses qualités humaines qu'elle a su brillamment mettre en avant ces dernières années : accueillante avec François Hollande lors de leur première entrevue à Berlin (bien après son refus d'avoir un entretien avec lui qui était du à un mal-entendu avec sa secrétaire qui avait compris qu'on lui demandait si elle voulait du fromage français de Hollande).
Elle apparaît également adroite pour le pousser sur le tapis afin d'éviter qu'il ne se prennent les pied dans un plis lors de sa première visite au lendemain des élections françaises. Aimable, attentionnée, accessible, avenante, c'est avant tout par sa jovialité naturelle que la chancelière allemande s'est faite particulièrement remarquer. Car c'est ça Angela Merkel : l'incarnation de la bienveillance, de la douceur et ce caractère maternelle et protecteur qui semble chez elle si naturel.

Elle est aussi une personne coopérative, ouverte au dialogue social et possédant une réelle volonté de conciliation :
François Hollande : "Angela, nous allons travailler ensemble à l'ajout d'un volet de croissance au pacte de stabilité européen."
Angela Merkel : "Nein."
François Hollande : "Mais nous ne pouvons laisser l'Europe s'enfoncer dans la rigueur. Il faut entreprendre des politiques de relance..."
Angela Merkel : "Nein."
François Hollande : "Nous devons collaborer ensemble..."
Angela Merkel : "Nein."

Philosophe, son tact, sa volonté constante de compromis, la chancelière allemande est également une personne aux propos nuancés :
Angela Merkel : "Le financement des États par la planche à billets est dangereux ! Il ne faut pas sous-estimer le danger que le financement par les banques centrales peut rendre accro, comme une drogue."

Appliquée, attentionnée, astucieuse, audacieuse, flexible, sa mesure lui a jusqu'ici permis de prendre des décisions adaptées et appropriées aux problèmes que traversaient l'Europe :
Un financier de la Bundesbank : "La Grèce va très mal..."
Angela Merkel : "Rigueur !"
Le même financier de la Bundesbank (un mois après) : "La Grèce est au bord du gouffre..."
Angela Merkel : "Rigueur !"
Encore le même financier de la Bundesbank (deux mois après) : "La Grèce est perdue !"
Angela Merkel : "Rigueur !"

[modifier] Son œuvre au sein de l'Union Européenne

[modifier] Une Europe en crise

[modifier] Les solutions mises en œuvre

Dès l'année 2007, l'Europe est la proie de toutes les inquiétudes (sauf celles des non-européens). Les moyens de lobbying des puissants groupes européens poussèrent les entreprises à délocaliser massivement leurs sites de production, ceux contre la volonté de leurs PDG qui tentèrent par divers stratégies de préserver les nombreux emplois détruits. Afin de stopper cette hémorragie des entreprises privées soutenues par les travailleurs eux-mêmes, trop heureux de ne plus avoir à travailler, l'Allemagne sous l'impulsion d'Angela Merkel instaura la politique du "Kontainment" : cette stratégie vise à instaurer de façon prioritaire et continue des politiques de rigueur ayant pour but de supprimer les derniers emplois encore existants et avec eux les dernières entreprises. Ainsi, s'il n'y a plus d'entreprises, il ne pourra plus y avoir de délocalisations.


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