Ancien-Brunswick

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[modifier] Historique

Le Brunswick est une nation ancienne et oublié qui florissait au travers du 14ième siècle jusqu'au 17ième siècle après JC (aussi appelé Jee Cee) et qui fut longtemps rattaché spirituellement à Rome, qui en érigea les fondations en 331 av. JC. Cette nation occuperait présentement le territoire équivalent à l'Irlande. Cette population d'ascendance celtique basque était reconnu pour ses aptitudes avec l'agriculture, la poterie et la métallurgie avancé. Ces dernières technologies leurs assuraient évidemment une expertise de haut niveau vis-à-vis les sciences de la guerre et l'économie en générale.

Le 14ième siècle vit leur expansion foudroyante se tourner en conquête ininterrompue. Premièrement, ils soumirent les petits animaux de leurs cours et des forêts environnantes à l'aide de technologiques morceaux de bois. Ensuite, fière de leurs réussites, ils s'attaquèrent aux animaux vivants dans les forêts ; ours, cerfs, chats sauvages, loups, etc. Évidemment, ces ennemies étaient coriaces, et n'obéissaient jamais à leurs conquérants : ainsi, ils furent tous mangés dans un banquet énorme où tout les Brunswickois furent invité.

Après avoir conquit toutes choses vivantes sur l'île de Brunswick, ceux-ci se dirigèrent vers l'île la plus proche et commencèrent un assaut tonitruant sur l'Angleterre. Certains historiens proclament que la Grande Conquête des animaux, et le manque subséquent de nourriture les poussa à cette entreprise. Cependant, la force navale de l'Angleterre était telle que même les puissants Brunswickois ne purent la vaincre. Pendant plus de 50 ans, la guerre fît rage. Néanmoins, une astucieuse alliance permis aux Brunswickois de trouver, parmi leurs propres ennemies, la porte d’entrée de cette île supposément inconquises qu’est la Grande Bretagne. Ces alliés inespérée se trouvaient être les habitant de la petite ville de Edinburg, aussi appelé Zélande.

En effet, ce petit village du centre Ouest de la Grande Bretagne fut toujours légèrement hostile avec le reste du pays. Ancien descendant de la célèbre légion romaine perdu, leurs modes de vies huppée furent mis en déroute par la société plus sauvage des Bretons. Ainsi, pendant des générations, une haine secrète et profonde de leurs confrères se développaient. Haine toute à fait insensé étant donné que cette population s’étaient maintes fois mélangés avec les insulaires originaux.

[modifier] Historique (suite)

Mais en bref, un petit groupe de Brunswickois, ayant entendu parlé de l’attitude propre à ce village, tentèrent le tout pour le tout et bravèrent, le 17 juillet 1532 (selon les registres de la ville d’Edinburg) dans une barque de petite taille, les flots déchaînées pour accoster dans la petite baie de Mictonbay, en bordure de Edinburg. Rapidement, les braves Brunswickois visitèrent le maire du patelin qui convoqua, dès le lendemain, une assemblé commune du village. Après de longues délibérations, les paysans conclurent que leurs racines romaines, beaucoup plus proches des Brunswickois que des Bretons, devaient primer sur leurs situations géographiques : le vote fut de 131 pour contre 27 contre, 5 individus ayant refusé de communiquer leurs opinions (pour avoir accès aux registres de ces débats, vous pouvez vous adresser à la société historique d’Angleterre qui en possède un exemplaire, bien qu’un peu défraîchit par les années).

Suite à ces discussions, un vents de paix semblait flotter dans l’air pour les Bretons ; les assauts Brunswickiens avaient presque stoppés et la plupart des espions confirmaient que le Brunswick stoppaient la production de navire, et se concentraient sur la production d’arme de combat rapproché. La plupart des dirigeants Bretons conclurent que ceux-ci voulaient renforcer leurs défenses terrestres, et ne portèrent que peu d’attention subséquentes aux évènements.

Cependant, des centaines de guerriers Brunswickois se voyaient transporter en douce jusqu’a Mictonbay, où ils se voyaient accueillis par les gens d’Edinburg en vue du grand assaut sur le château des Bretons. Mais, dans les dernières semaines de préparatifs, un émissaire royal qui faisait la tournée des villages passa par Edinburg et remarqua immédiatement le nombre nettement surélevé de paysan. Mais les gens remarquèrent son comportement et préférèrent mandater le meilleur archer Brunswickois, Général Bartok McGanton, le plus haut gradé de toute l’armée du seigneur Gavrin III roi du Brunswick, pour le tuer d’une flèche à distance respectable du village. Cependant, la première tiré rata sa cible et se ficha dans la cuisse du cheval, qui courut en toute hâte jusqu’à l’écurie royale pour s’y réfugier.

Le trajet était évidemment très long, et le pauvre cheval décéda dans les jours suivants son arrivée. Cependant, le palefrenier trouva la flèche dans sa cuisse, et jugea bon d’en avertir la garde royale. Malencontreusement, Bartok avait l’habitude d’attacher des plumes d’aigles à ses flèches, ainsi ses ennemies pouvaient faire le décompte des assaillants ayant péris sous ses tirs. Et évidemment, son habileté n’avait d’égal ; tout habitant d’Angleterre avait entendu parlé des flèches de l’aigle. Alors, quand la garde vit les plumes, ils conclurent immédiatement en la présence de Bartok en Angleterre... Et un général ne se déplace jamais seul.

L’état d’alerte fut donné dans tout le pays. Rapidement, un lien fut établie entre le trajet de l’émissaire et la ville d’Edinburg. Le roi envoya alors son armée de terre encerclé la ville, et procéda à la destruction simple d’Edinburg avec les canons de ses vaisseaux. Après avoir rasé plus de la moitié de la ville, les soldats furent ordonnée l’arrêt des manœuvres. Les survivants furent capturés, avec très peu de résistance dit-on.

Les survivants Brunswickois furent condamnés à l’exil dans le Nouveau Monde, tandis que le Brunswick lui-même fut facilement conquis sans ses meilleurs hommes. L’Angleterre entrepris ensuite une grande campagne pour effacer toute trace du Brunswick et des traître qui faillirent à leur roi. Les traîtres, quant à eux, furent envoyés en Australie, comme les criminelles de l’époque.

Avec le temps, les survivants Brunswickois se regroupèrent et nous vîmes alors l’émergence du Nouveau-Brunswick, province bien connu du Canada.

Quant aux traîtres, le bateau les transportant s’échoua au large de l’Australie. Les survivants s’organisèrent et entreprirent de fonder une communauté indépendant comme ils avaient rêver précédemment. Avec le temps et beaucoup de difficulté, ils réussirent et fondèrent la très connu Nouvelle-Zélande, en honneur au nom original de leur ville.


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